Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2502163(TA33-2502163)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de marche liées à ses pathologies, mais les pièces produites (ordonnance de kinésithérapie et électromyogramme) ont été jugées insuffisantes pour démontrer une réduction importante de la mobilité pédestre, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide, conformément à l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
N° TA33-2501619(TA33-2501619)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde du 17 février 2025, refusant la carte mobilité inclusion stationnement, l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'AAH et à la PCH comme portées devant une juridiction incompétente. Il a jugé que le contentieux de l'AAH relève du contentieux général de la sécurité sociale (articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale) et que celui de la PCH relève des tribunaux judiciaires (articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire). La requête est ainsi rejetée pour ces deux chefs, seul le tribunal judiciaire étant compétent.
N° TA33-2501533(TA33-2501533)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du conseil départemental de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à ses pathologies, mais les pièces produites (certificats médicaux peu circonstanciés et témoignage) n'ont pas permis de démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500935(TA33-2500935)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département du Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait son invalidité et ses difficultés de déplacement, mais les pièces médicales produites ont été jugées insuffisamment circonstanciées pour démontrer qu'elle remplissait les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien.
N° TA33-2500814(TA33-2500814)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait son syndrome Nail Patella, un périmètre de marche réduit à 30 mètres et l’usage quotidien d’une béquille. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou un recours systématique à une aide. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens.
N° TA33-2501505(TA33-2501505)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce refus, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA33-2500945(TA33-2500945)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Mahdi Benbahmed, ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les 1° et 5° de l'article 6 et le b) de l'article 7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et d'une intégration suffisante, malgré une présence depuis 2014.
N° TA33-2501899(TA33-2501899)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites, bien qu'attestant d'une pathologie et de difficultés quotidiennes, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête, ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501618(TA33-2501618)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. Le juge a estimé que les pièces médicales produites (certificat du kinésithérapeute, compte-rendu du CHU) ne démontraient pas que son handicap remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500216(TA33-2500216)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant moldave. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’obligation de motivation prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration en ne communiquant pas les motifs de sa décision dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
N° TA33-2501524(TA33-2501524)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies cardiaques pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, fondée sur des faits manifestement insuffisants, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2408010(TA33-2408010)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, demandant l'annulation de l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car la demande d'asile de M. B... avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 7 novembre 2024, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de suspension, sans qu'aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, risques en cas de retour, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne soit retenu.
N° TA33-2501256(TA33-2501256)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement liées à la fibromyalgie, mais les certificats médicaux produits ne démontraient pas qu’elle remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou technique, ou oxygénothérapie). En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien.
N° TA33-2501251(TA33-2501251)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant n’a pas présenté de moyen juridique et n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation, se bornant à produire une IRM insuffisante pour démontrer qu’il remplit les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La requête a été jugée manifestement irrecevable et non fondée, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
N° TA33-2506797(TA33-2506797)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Vivien-de-Médoc ne s’opposant pas à la construction d’un belvédère. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 15 octobre 2025 retirant l’acte contesté. Constatant que ce retrait, devenu définitif, privait d’objet le litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502627(TA33-2502627)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Hamza Haidar. Le requérant contestait un arrêté du préfet de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'absence du secrétaire général étant établie, et a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes.
N° TA33-2501425(TA33-2501425)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Gironde avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'insuffisance des ressources, était entaché d'une erreur de fait, les revenus du requérant dépassant le SMIC sur la période de référence. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial sollicitée dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501413(TA33-2501413)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. Yaya Ndongo, ressortissant sénégalais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu l’obligation de motivation prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les dispositions relatives à la motivation des décisions administratives.
N° TA33-2501333(TA33-2501333)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Gironde à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte.
N° TA33-2501228(TA33-2501228)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le requérant ne justifiant pas d'un visa long séjour nécessaire à la délivrance d'un titre "salarié". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.