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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement et de station debout prolongée liées à sa pathologie. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, notamment un certificat médical évoquant un périmètre de marche très limité, étaient insuffisantes pour démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à une discopathie et une sciatique chronique. Le juge a estimé que les pièces produites (compte rendu de scanner et certificat médical) étaient insuffisantes pour démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies et l’usage d’une canne pour justifier une réduction de sa mobilité pédestre. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement suite à une opération du pied, mais les pièces produites (compte rendu et bilan de podologie) ne démontraient pas une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement et un isolement pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites (comptes-rendus, IRM, certificat) ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une erreur d’appréciation de son handicap, se prévalant d’un périmètre de marche de 305 mètres et de l’usage d’une canne. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que le certificat médical produit, imprécis, ne démontrait pas que la situation du requérant correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens non assortis de faits suffisants, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait des douleurs à la cheville limitant sa marche, mais les pièces médicales produites ne démontraient pas que son état correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a été jugée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens, et a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou l’usage systématique d’une canne pour les déplacements extérieurs. Les arguments relatifs aux contraintes professionnelles ou familiales ont été jugés inopérants pour l’attribution de cette carte. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de marche et son recours à des béquilles et à une oxygénothérapie. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide ou oxygénothérapie). La requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies (IRM et compte rendu de consultation) ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. L’obtention passée de cette carte a été jugée inopérante pour justifier la demande actuelle. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, Mme A... n’a pas fourni la preuve de ce recours. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces fournies (attestation d’un kinésithérapeute et certificat médical) ne démontraient pas que l’état de santé du requérant correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies par le requérant ne démontraient pas qu'il remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement liées à des opérations du genou et à l’usage de cannes. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait son besoin d’une tierce personne et des problèmes de mémoire et de vision. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, conformément aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017. La requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies pour justifier le besoin de cette carte, mais les certificats médicaux produits n’établissaient pas qu’elle remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites, malgré une demande de régularisation, ne démontraient pas que sa mobilité pédestre réduite correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Vivien-de-Médoc ne s’opposant pas à la construction d’un belvédère. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 15 octobre 2025 retirant l’acte contesté. Constatant que ce retrait, devenu définitif, privait d’objet le litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.