Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508216(TA33-2508216)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... N... (n° 2505216) et de Mme E... (n° 2508251). Les requérants demandaient la suspension de la décision du 30 septembre 2025 du directeur académique de la Gironde maintenant l'accompagnement existant pour leurs enfants handicapées, au motif que cette décision ferait obstacle à l'exécution des notifications de la MDPH. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la situation actuelle compromettait gravement et immédiatement la scolarité des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit à l'éducation (préambule de la Constitution de 1946, article L. 112-1 du code de l'éducation) et de la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2307040(TA33-2307040)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Berganton Biogaz, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder une aide destinée à compenser la hausse des coûts du gaz et de l’électricité liée à la guerre en Ukraine. La société soutenait que le décret du 1er juillet 2022 n’excluait pas les entreprises de production de gaz comme la sienne. Le tribunal a jugé que, conformément à l’encadrement temporaire de la Commission européenne et au régime cadre notifié par la France, seuls les coûts liés à la consommation finale d’énergie sont éligibles, à l’exclusion de la production propre. Dès lors, l’activité de méthanisation de la requérante, qui consiste à produire du gaz, ne pouvait bénéficier de cette aide, et la décision de rejet a été validée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505907(TA33-2505907)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral explicite du 9 octobre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui refuse l'autorisation provisoire de séjour et impose une obligation de quitter le territoire, se substitue à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2307039(TA33-2307039)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Berganton Biogaz. Celle-ci contestait le refus de la direction générale des finances publiques du Var de lui accorder une aide destinée à compenser la hausse des coûts du gaz et de l'électricité liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022, interprété à la lumière du droit de l'Union européenne (article 107 TFUE et régime cadre temporaire SA.104958), exclut de cette aide la consommation d'énergie du secteur de l'énergie lui-même, y compris la production de gaz par méthanisation. Par conséquent, la décision de refus n'est entachée ni d'une erreur de droit ni d'une erreur d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402077(TA33-2402077)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale de 183 euros, consécutif à son départ de son logement en juillet 2023. La CAF de la Gironde lui avait accordé une remise partielle de 25%, laissant un solde de 137,25 euros. Le tribunal a constaté que la dette était désormais soldée, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506780(TA33-2506780)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master droit de l’urbanisme. Après le rejet de sa demande de référé suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans ce délai, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 18 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506778(TA33-2506778)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master. Après le rejet de sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506794(TA33-2506794)

Refus d'admission en master – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d'instance – Articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Bordeaux a constaté que M. A..., dont la demande de référé suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal a donné acte de son désistement d'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508379(TA33-2508379)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant chinois, contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a admis l'urgence, mais a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'étudiant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2202608(TA33-2202608)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire modificatifs délivrés par la maire de Bruges en décembre 2021 et mars 2022, ainsi que contre le refus de dresser des procès-verbaux d’infraction. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions dirigées contre les permis modificatifs et le refus de dresser procès-verbal, tout en maintenant leurs demandes de frais de justice. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance sur ces points, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de procédure.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306424(TA33-2306424)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du président de la communauté de communes du Créonnais, relative au retrait ou à l’abrogation des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) issues de la modification n°2, concernant la parcelle des requérants classée en zone Npr. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité du classement en zone naturelle, l’illégalité de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) du secteur Lorient-Tioulet, et la servitude de mixité sociale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le classement en zone Npr était justifié par la présence de zones humides et que l’OAP respectait les dispositions des articles L. 151-7 et L. 152-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407198(TA33-2407198)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Agron Krashi, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour qui lui avait été opposé. La juridiction a considéré que la décision explicite de refus du 10 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407981(TA33-2407981)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels de persécution en cas de retour en Turquie, et a donc estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500485(TA33-2500485)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du 20 décembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508329(TA33-2508329)

notification de la décision, M. B... a excédé le délai raisonnable d'un an. Il ne fait état d'aucune circonstance particulière de nature à justifier ce délai. Par suite, sa requête est manifestement irrecevable et doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 922-17 du code de justice administrative. ### Résumé de la décision Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que, bien que l'arrêté mentionnait un délai de recours de 7 jours inapplicable en l'espèce, le requérant avait eu connaissance de la décision dès le 27 novembre 2024. En saisissant le tribunal le 4 décembre 2025, soit plus d'un an après, il a dépassé le délai raisonnable de recours, sans invoquer de circonstances particulières. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 922-17 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l'entrée et

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505220(TA33-2505220)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... pour contester les décisions de la CDAPH relatives aux droits de son enfant handicapé, notamment le complément d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé et la carte mobilité inclusion. S'agissant des conclusions relatives au complément d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, le tribunal a constaté, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2503667(TA33-2503667)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 17 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503253(TA33-2503253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits étaient insuffisants pour démontrer que son état correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503164(TA33-2503164)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement et des chutes à répétition. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, bien qu'attestant de troubles praxiques, ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou à un appareillage). La requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502715(TA33-2502715)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies pour justifier des difficultés de déplacement, mais les pièces médicales produites (courriels, comptes rendus, ordonnance) n’établissaient pas qu’elle remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses prétentions.

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