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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde refusant de le reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social (DALO). Le juge a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, car la situation d'hébergement chez sa mère, bien que difficile, ne relevait pas des critères d'urgence absolue prévus par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... pour contester le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social, en raison d’un congé pour vente et de sa situation familiale. En cours d’instance, le requérant a signé un bail pour un logement social, ce qui lui a permis d’obtenir satisfaction. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 10 juin 2024. En l'absence d'élément établissant que le délai de recours n'était pas opposable, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant britannique, contestant un arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la préfète avait retiré cet arrêté le 8 septembre 2025 et délivré un titre de séjour d'un an à M. A..., rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. D....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les juges se sont fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant pour écarter les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024. La requérante contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an, principalement en invoquant l'irrégularité de la procédure d'avis médical du collège de l'OFII. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que l'avis médical, qui mentionnait une délibération collégiale, faisait foi jusqu'à preuve du contraire, et que la requérante n'apportait aucun élément probant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., fondé sur les articles L. 425-10 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme E..., ressortissante iranienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée le 27 mars 2025. La requérante invoquait notamment une absence de notification régulière, une activité professionnelle en tant qu'auto-entrepreneuse, et des risques en cas de retour en Iran. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la vie privée et familiale et aux craintes pour sa sécurité, n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Guinée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens dirigés contre les décisions subséquentes, y compris l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et l'erreur de fait concernant le pays de destination, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. D..., étudiant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient une inexactitude matérielle des faits : la convocation du 1er juillet 2025, à laquelle l'intéressé n'a pas déféré, a été envoyée à une adresse erronée (appartement 132 au lieu du 432). Cette erreur vicie la décision de refus fondée sur l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'arrêté est annulé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette l’opposition formée par M. C... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d’une dette de 271 euros. Le requérant n’a pas produit, malgré une invitation, la copie intégrale de la signification de la contrainte, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge rejette la requête sans examiner le fond, faute de preuve de la régularité de la notification de la contrainte. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et le code de procédure civile (articles 655, 658 et 664-1).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait une remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA), après que la caisse de mutualité sociale agricole de la Gironde ne lui en ait accordé qu’une partielle. Le juge a considéré que le moyen tiré du caractère disproportionné de l’indu était inopérant dans le cadre d’une demande de remise gracieuse. Il a également estimé que le requérant n’avait apporté aucune précision sur sa situation de précarité financière, rendant ce moyen insuffisamment étayé. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 375,32 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant n’apportait aucun élément suffisant pour démontrer sa situation de précarité, condition nécessaire à l’obtention d’une remise de dette en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment justifiée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 7 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante invoquait une phobie des ascenseurs et l'inadaptation d'un logement en étage à son handicap, mais n'a fourni aucun élément justifiant son impossibilité d'utiliser un ascenseur ou les escaliers. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant sa radiation temporaire de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait un échéancier de paiement de 50 euros par mois pour rembourser un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé que la demande d'échelonnement était irrecevable car elle relevait de la compétence exclusive de l'administration et non du juge, et que la requérante n'avait pas justifié d'un recours administratif préalable malgré les demandes de régularisation. En tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a également examiné si la requête pouvait être interprétée comme un recours contre la décision de remise gracieuse partielle, mais a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de démontrer une situation de précarité ou de bonne foi justifiant une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la MDPH de la Gironde de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir répondu à une demande de régularisation l'invitant à fournir une argumentation et des pièces justificatives. Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette carte est régie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, qui exige une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... C... d’un recours en annulation contre la décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution d’une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui ne comportait pas d’argumentation suffisante. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir soumis une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, conformément à la procédure prévue à l’article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de rappels d'impôts sur les sociétés et de TVA. La requête a été jugée prématurée car introduite avant que l'administration fiscale n'ait statué, expressément ou implicitement, sur la réclamation préalable formée par la contribuable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 281-1 et suivants du livre des procédures fiscales, qui imposent un délai de deux mois à l'administration pour répondre avant tout recours contentieux.