Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2508454(TA33-2508454)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 6 novembre 2025 annulant un refus de séjour, alors que le délai d'injonction imparti au préfet n'était pas expiré et que l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers impose déjà à l'administration de délivrer une telle autorisation. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2508697(TA33-2508697)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et M. C... qui demandaient la cessation de la pratique de "l'hébergement par escalier" et l'application effective de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles en Gironde. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir l'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2508047(TA33-2508047)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 11 juin 2026, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision applique les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2402753(TA33-2402753)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un recours contestant le refus implicite de la CAF de Lot-et-Garonne de lui verser la prime d'activité pour les mois d'octobre à décembre 2023. Le juge a relevé d'office que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le bien-fondé de la demande, l'action en justice étant prématurée.
N° TA33-2508601(TA33-2508601)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des travaux sur la voie Emile Peynaud présentée par l'association Château V et d'autres requérants. La requête est jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision administrative contestée ni introduit de requête en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension. Par ailleurs, l'urgence invoquée n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas de leur qualité de propriétaire ni d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. L'ordonnance est rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2508448(TA33-2508448)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant la décision du président de l'université de Bordeaux rejetant son recours gracieux suite à son ajournement en licence. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, telles qu'un risque de déscolarisation ou une rupture de continuité pédagogique, ne caractérisaient pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA33-2508248(TA33-2508248)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière probante de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle ou de se déplacer par d'autres moyens. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière.
N° TA33-2502412(TA33-2502412)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La préfète de la Dordogne a conclu au non-lieu à statuer après avoir abrogé cet arrêté suite au réexamen de la situation de l’intéressé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.
N° TA33-2508525(TA33-2508525)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
N° TA33-2401627(TA33-2401627)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour financer le permis CE. Le tribunal a considéré que le refus était légal, car d'autres dispositifs de financement (AFPR ou POEI) étaient mobilisables, conformément à la délibération du conseil d'administration de Pôle Emploi du 3 février 2015. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5311-1 et L. 5311-2 du code du travail, ainsi que sur les règles internes de l'organisme, qui subordonnent l'AIF à l'absence d'autres aides disponibles.
N° TA33-2402829(TA33-2402829)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant une mise en demeure de France Travail de rembourser un solde d'indu d'allocation de solidarité spécifique. Le juge a estimé que cette mise en demeure constituait un acte préparatoire à une éventuelle contrainte et non une décision faisant grief, la rendant insusceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2402375(TA33-2402375)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur le recours de Mme B... contestant la décision de la CAF de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 25% sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 970,14 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme B... la remise totale de sa dette par une décision du 8 juillet 2024. Constatant que la requête a ainsi perdu son objet, le tribunal, appliquant le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative, déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer.
N° TA33-2402092(TA33-2402092)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme D... C... contestant des indus d’allocation de logement familiale (1 152 euros) et de revenu de solidarité active (4 378,50 euros), réclamés suite à un contrôle ayant conclu à une reprise de vie commune avec son ex-compagnon à partir du 1er janvier 2023. La requérante soutenait être restée isolée avec ses enfants à charge. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les textes applicables (notamment le code de l’action sociale et des familles, le code de la construction et de l’habitation, et le code de la sécurité sociale), a rejeté les demandes, confirmant le bien-fondé des indus.
N° TA33-2502391(TA33-2502391)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Lesieur d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par le ministre du travail, de son recours hiérarchique contestant le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 8 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucun texte substantiel relatif au droit du travail ou aux salariés protégés n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA33-2502389(TA33-2502389)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Lesieur d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du ministre du travail de faire droit à son recours hiérarchique, ainsi que la décision de l’inspecteur du travail ayant rejeté sa demande d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 octobre 2025. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment sur les frais de justice.
N° TA33-2502394(TA33-2502394)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Lesieur d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre du travail de faire droit à son recours hiérarchique, ainsi que la décision de l’inspecteur du travail rejetant sa demande d’autorisation de licenciement de M. B. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 8 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA33-2503374(TA33-2503374)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL La Fontaine Bazeille d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la révision de la valeur locative de ses chambres et un dégrèvement partiel de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2023 et 2024. L’administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en prononçant un dégrèvement partiel. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502293(TA33-2502293)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de la SA Société d’Exploitation Home Saint Gabriel, qui contestait le refus de révision de la valeur locative de ses chambres et le montant de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2023 et 2024. La requérante s’est désistée après l’octroi d’un dégrèvement partiel de 86 194 euros par l’administration. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2508044(TA33-2508044)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI La Braneyre d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Canéjan classant ses parcelles en zone UBms. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 17 décembre 2025. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
N° TA33-2507541(TA33-2507541)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de leur demande de dégrèvement de la taxe d’habitation 2024. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 décembre 2025.