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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de compétence liée, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 752-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre de plusieurs parkings dépendant du domaine public de l'Institut polytechnique de Bordeaux. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la nécessité d'assurer le bon fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur, entravé par l'occupation illicite et les branchements sauvages sur les réseaux. Le juge a également constaté l'absence de contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte de 50 euros par jour et par personne des occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public de l'Université de Bordeaux à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur et de prévenir les risques pour la salubrité et la sécurité publiques liés à des branchements sauvages. La demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'injonction de quitter les lieux a été prononcée, avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 mai 2025. Le magistrat désigné, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, actant l’abandon du recours par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement, d’une carte mobilité inclusion mention invalidité, et de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions relatives à l’AAH et aux cartes mobilité inclusion ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales de la Dordogne concernant un indu d’allocation de logement sociale de 606 euros. Par un acte enregistré le 13 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur le recours de Mme B... contestant la décision de la CAF de la Gironde de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 25% sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 970,14 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme B... la remise totale de sa dette par une décision du 8 juillet 2024. Constatant que la requête a ainsi perdu son objet, le tribunal, appliquant le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative, déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant une mise en demeure de France Travail de rembourser un solde d'indu d'allocation de solidarité spécifique. Le juge a estimé que cette mise en demeure constituait un acte préparatoire à une éventuelle contrainte et non une décision faisant grief, la rendant insusceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Opposition à une contrainte de Pôle Emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu de rémunération de fin de formation de 727,65 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, constate que France Travail a annulé la contrainte en litige après réexamen de la situation du requérant. Le litige ayant perdu son objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi d’un litige opposant Mme A... à France Travail (anciennement Pôle Emploi) concernant le refus de versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). La requérante contestait la décision de l’organisme, qui estimait que son indemnisation relevait d’un employeur public en « auto-assurance » (le centre hospitalier de Rumilly), et non de France Travail. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, soulevée par France Travail, en application de l’article L. 5312-2 du code du travail. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur la compétence et le fond du refus d’indemnisation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les contestations de M. A... concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocations de logement familiale réclamés par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. En cours d’instance, la CAF a réduit le montant des indus à 10 762,61 euros pour le RSA et à 5 533 euros pour les allocations de logement, et a rétabli les droits de M. A... à compter de mai 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet à concurrence de ces réductions et de ce rétablissement, rendant le litige sans objet sur ces points. Pour le surplus, les moyens invoqués par M. A..., notamment l’erreur dans le calcul des ressources et sa situation médicale, ont été écartés comme infondés. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Opposition à une contrainte pour recouvrement d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (3 190,92 euros). Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en juge social, constate que France Travail a accordé une remise gracieuse de l’indu et annulé la contrainte en litige. En conséquence, le litige a perdu son objet et il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... C... d’un recours contestant la décision du président du conseil départemental de la Dordogne fixant sa participation, en tant que débiteur d’aliments, aux frais d’hébergement de sa mère en EHPAD. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée et remplacée, et que le requérant était décédé, privant ainsi d’objet les conclusions en annulation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande préalable au département, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) de la Gironde lui accordant une remise partielle de 50 % sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 738 euros, laissant un solde de 369 euros à sa charge. Le juge a examiné la demande de remise totale au regard des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, en substituant son appréciation à celle de l'administration. Il a estimé que, même en supposant la bonne foi de M. A..., sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise supplémentaire, compte tenu de ses ressources et charges mensuelles et de la possibilité d'un étalement des paiements. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 novembre 2024, a statué sur la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de la Gironde pour non-respect du délai d'un mois imparti pour proposer un hébergement à Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que l'injonction a été exécutée tardivement, après l'expiration du délai, et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte. La solution retenue consiste à ordonner le versement des sommes dues au titre de l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde lui refusant le droit au séjour et ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., directrice des ressources humaines. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint au directeur du centre hospitalier de Bergerac de ne pas faire obstacle au retrait d'un avenant contractuel qu'elle avait prononcé. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le directeur a légalement retiré la décision de retrait de l'avenant, et que les effets recherchés peuvent être obtenus par un référé-suspension (article L. 521-1). La requête est donc rejetée comme mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure de recours spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) offre des garanties équivalentes à celles du référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le requérant ne peut pas utiliser la voie du référé suspension pour contester cette décision. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle au prononcé de la mesure sollicitée, le juge des référés ne pouvant ordonner une mesure qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.