Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2508548(TA33-2508548)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l’illisibilité de la signature du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en formation d’éloignement sous 72 heures, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA33-2508275(TA33-2508275)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., réfugié, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Gironde pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction (API) l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a considéré que la mesure n'était pas utile, car le requérant n'avait pas transféré son dossier de demande de carte de résident de la préfecture de Seine-et-Marne vers celle de la Gironde, rendant cette dernière incapable de délivrer le document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-2, et le code de justice administrative.
N° TA33-2502977(TA33-2502977)
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société CV2CLIM. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer l'origine des inondations survenues le 26 février 2024, ayant endommagé son matériel entreposé dans un bâtiment à Bruges, et évaluer ses préjudices. Le juge a estimé la mesure utile pour permettre à la société d'engager la responsabilité de Bordeaux Métropole et de la société de gestion de l'assainissement (SABOM). Il a donc désigné un expert avec pour mission de décrire l'état du réseau d'assainissement, d'analyser les causes de la saturation, et d'évaluer les préjudices subis.
N° TA33-2503061(TA33-2503061)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. G.... Cette expertise vise à déterminer les circonstances et les préjudices liés à sa prise en charge au CHU de Bordeaux pour un syndrome cérébelleux post-opératoire. La mesure, à laquelle les parties ne se sont pas opposées sous réserves, sera confiée à un collège d'experts comprenant un orthopédiste, un neurologue et un infectiologue. L'expert devra notamment se prononcer sur l'existence éventuelle de fautes médicales et évaluer l'ensemble des préjudices subis par le requérant.
N° TA33-2508450(TA33-2508450)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour, rendant sans objet la demande d'enregistrement. Il a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle ferait obstacle à l'exécution de cet arrêté de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.
N° TA33-2508800(TA33-2508800)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Bordeaux de prendre des mesures de police pour faire cesser des nuisances sonores provenant du marché international de Bordeaux Brienne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le maire ayant implicitement refusé de mettre en œuvre ses pouvoirs de police. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2508545(TA33-2508545)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
N° TA33-2508223(TA33-2508223)
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par les parents d’un enfant mineur souffrant de troubles autistiques. Ils demandaient au juge d’enjoindre à la direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) de Bordeaux d’affecter une aide humaine individuelle (AESH) à leur fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, notamment car l’enfant était déjà scolarisé en ULIS avec un accompagnement collectif, et que la demande ne présentait pas un caractère provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2508553(TA33-2508553)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la demande d'autorisation de travail était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2502810(TA33-2502810)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de Bordeaux Métropole au versement de 22 000 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 19 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 décembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.
N° TA33-2508680(TA33-2508680)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre de plusieurs parkings dépendant du domaine public de l'Institut polytechnique de Bordeaux. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la nécessité d'assurer le bon fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur, entravé par l'occupation illicite et les branchements sauvages sur les réseaux. Le juge a également constaté l'absence de contestation sérieuse.
N° TA33-2508699(TA33-2508699)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte de 50 euros par jour et par personne des occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public de l'Université de Bordeaux à Pessac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public de l'enseignement supérieur et de prévenir les risques pour la salubrité et la sécurité publiques liés à des branchements sauvages. La demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'injonction de quitter les lieux a été prononcée, avec le concours de la force publique si nécessaire.
N° TA33-2502229(TA33-2502229)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 mai 2025. Le magistrat désigné, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, actant l’abandon du recours par la requérante.
N° TA33-2508482(TA33-2508482)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de compétence liée, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 752-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA33-2506440(TA33-2506440)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales de la Dordogne concernant un indu d’allocation de logement sociale de 606 euros. Par un acte enregistré le 13 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.
N° TA33-2505543(TA33-2505543)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA33-2505222(TA33-2505222)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement, d’une carte mobilité inclusion mention invalidité, et de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions relatives à l’AAH et aux cartes mobilité inclusion ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
N° TA33-2505230(TA33-2505230)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait un périmètre de marche réduit à 50 mètres suite à des interventions chirurgicales. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, dont le plus récent indiquait un périmètre de 200 mètres et une absence de besoin d'aide humaine, étaient insuffisants pour démontrer une réduction importante de l'autonomie de déplacement au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. Faute pour M. A... d'avoir produit des pièces complémentaires malgré une invitation du tribunal, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2508494(TA33-2508494)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2025 de la préfète de la Dordogne l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de la situation. Il a estimé que la décision d'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de présentation et de présence imposées au requérant étaient justifiées.
N° TA33-2406804(TA33-2406804)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours contestant la décision du département de la Gironde fixant les conditions de prise en charge des frais d’hébergement en maison de retraite de son parent. Par un courrier enregistré le 16 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.