LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 91/1037

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500954(TA33-2500954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un déféré contestant la validité de l’avenant n°1 au lot n°2 du marché public conclu entre la commune de Périgueux et le groupement Padelcourt/JMTP pour la construction d’un troisième court de padel. La préfète soutenait que cet avenant méconnaissait les articles L. 2194-1 et R. 2194-2 du code de la commande publique, les prestations supplémentaires n’étant pas devenues nécessaires et un changement de cocontractant n’étant pas impossible. La commune de Périgueux a défendu la nécessité de l’avenant et proposé une substitution de base légale. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours du représentant de l’État et rappelé les principes d’égalité de traitement et de transparence. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la validité de l’avenant au regard du code de la commande publique.

30 décembre 2025Résumé IA
Décision
Plein contentieux
REJETE

N° TA33-2504192(TA33-2504192)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux est saisi par l’association Enseignement Catholique de Gironde et de nombreux organismes de gestion d’établissements privés sous contrat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à vérifier la conformité du calcul du forfait d’externat fixé par le département de la Gironde pour 2025 aux articles L. 442-5 et L. 442-9 du code de l’éducation. Les requérants contestent la délibération du 31 mars 2025 et la notification du 16 avril 2025, estimant que les modalités de calcul sont arbitraires et ne respectent pas le principe de parité avec l’enseignement public. Le département de la Gironde oppose l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté de la requête au fond et l’inutilité de l’expertise, arguant que les données comptables nécessaires sont déjà disponibles et non contestées. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande d’expertise est examinée au regard de son utilité pour le litige au fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2504344(TA33-2504344)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506137(TA33-2506137)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé les arrêtés du 4 juin 2025 par lesquels le préfet de la Gironde avait retiré l'attestation de demande d'asile de M. C... et de Mme B..., leur avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d'un défaut d'examen réel et sérieux de leur situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 423-23, L. 431-2, L. 521-3, L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois et de supprimer leur signalement dans le système Schengen, sous astreinte.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506936(TA33-2506936)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour (L. 435-1 du CESEDA) faute de demande préalable.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508456(TA33-2508456)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde a retiré son agrément d’assistante maternelle à Mme A.... La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens (incompétence, vices de procédure, erreur d’appréciation), mais le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la suspension n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508656(TA33-2508656)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés à M. B... constituaient une menace réelle pour l'ordre public justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401125(TA33-2401125)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., aide-soignante recrutée par le CHU de Bordeaux en CDI, qui contestait son licenciement intervenu le 7 août 2023 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était illégale car elle était fondée sur une période d'essai qui avait expiré le 31 mars 2023, sans avoir été valablement prolongée, constituant ainsi une erreur de droit engageant la responsabilité du CHU. En conséquence, le CHU de Bordeaux a été condamné à verser à Mme A... une indemnité pour son préjudice financier et moral, sur le fondement de la responsabilité pour faute.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502885(TA33-2502885)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les nuisances (perte de vue, d'ensoleillement, d'intimité et nuisances sonores) subies par M. et Mme B... du fait de la construction d'une caserne de gendarmerie à proximité de leur maison. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice allégué ne pouvait être totalement écarté, et que l'expertise visait à déterminer le préjudice, sans préjuger des responsabilités. La demande de la communauté de communes Latitude Nord Gironde, qui soutenait que la qualification de préjudice anormal et spécial relevait du droit et non du fait, a été rejetée.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2503192(TA33-2503192)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503383(TA33-2503383)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sadirac visant à prescrire une expertise. Cette mesure a pour objet de déterminer la nature et les causes des désordres affectant la salle multi-activités (moisissures et fuites d'eau), de chiffrer les travaux de réparation et d'évaluer les préjudices subis. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la communauté de communes du créonnais, estimant que son rôle de maître d'ouvrage délégué justifiait sa présence aux opérations d'expertise. L'expertise est ordonnée aux frais avancés de la commune requérante.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503426(TA33-2503426)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme D..., agent hospitalier victime de deux accidents de service (1994 et 2014). La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices en vue d’un futur recours indemnitaire contre son employeur, le centre hospitalier d’Agen-Nérac. Le juge a considéré que l’expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, rejetant implicitement l’exception de prescription soulevée par l’hôpital pour le premier accident.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2503779(TA33-2503779)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par la SA Matmut. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise pour déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son assurée, la SCI Espace Boyer, à la suite de travaux de surélévation réalisés sur un immeuble mitoyen appartenant à l'université de Bordeaux. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer un éventuel litige à venir, sans préjudice des responsabilités qui pourront être ultérieurement engagées.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503971(TA33-2503971)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... D... d'une demande de nouvelle expertise médicale et de versement d'une provision de 30 000 euros, suite à un retard de prise en charge d'un syndrome des loges à la main gauche au centre hospitalier de Sud-Gironde, survenu en 2021. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise complémentaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices de la requérante après consolidation de son état de santé. En revanche, la demande de provision, fondée sur l'article R. 541-1 du même code, a été rejetée en raison de l'existence de contestations sérieuses sur le montant des préjudices invoqués, les parties adverses (l'hôpital et son assureur) contestant les évaluations chiffrées de Mme D....

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2508427(TA33-2508427)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour opposée à M. A..., parent d'un enfant malade. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-10 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2508429(TA33-2508429)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour opposée à Mme A..., mère d'un enfant malade. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les articles L. 425-10 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2508449(TA33-2508449)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant indien, pour obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en outre condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508568(TA33-2508568)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées depuis 2015, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointer trois fois par jour, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303548(TA33-2303548)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire concernant l’attribution de la subvention « MaPrimeRenov’ ». Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à M. B... une prime totale de 3 000 euros, rendant sans objet les conclusions relatives à cette somme. Pour le surplus des conclusions, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits et moyens dans le délai de recours.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500427(TA33-2500427)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 5 décembre 2024 refusant d’enregistrer leurs demandes de titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué que ce refus était dû à un défaut technique et que l’instruction de leurs demandes avait été reprise, notamment par la saisine de l’OFII le 23 avril 2025. Constatant que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

29 décembre 2025Résumé IA
← Précédent88899091929394Suivant →Page 91/1037
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions