Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2508435(TA33-2508435)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte classant sans suite sa demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la compétence relevait du Tribunal Administratif de Mayotte, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2500918(TA33-2500918)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... C... et la société Ecolomique d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de l’aide « MaPrimRenov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Constatant le décès de M. C... survenu avant l’introduction de la requête et l’absence de reprise d’instance par ses ayants droit, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 2003 du code civil. Il a jugé que le mandat confié à la société requérante avait pris fin avec le décès du mandant et que l’affaire n’était pas en état d’être jugée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303548(TA33-2303548)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire concernant l’attribution de la subvention « MaPrimeRenov’ ». Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à M. B... une prime totale de 3 000 euros, rendant sans objet les conclusions relatives à cette somme. Pour le surplus des conclusions, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits et moyens dans le délai de recours.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2506373(TA33-2506373)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et la mutuelle des architectes français d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation partielle d’un avis de sommes à payer émis par le Trésor public pour le compte de Bordeaux Métropole, en ce qu’il incluait une quote-part de frais d’expertise déjà réglée. En cours d’instance, la Direction Régionale des Finances Publiques a informé le tribunal que Bordeaux Métropole avait annulé le montant litigieux de 2 486,52 euros, rendant la procédure sans objet. Les requérants ont alors déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508568(TA33-2508568)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet de plusieurs mesures d'éloignement non exécutées depuis 2015, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointer trois fois par jour, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508875(TA33-2508875)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « La Chuleta ». La société requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour non-respect des articles L. 122-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration et pour erreur de fait. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie par la société, ce qui a conduit au rejet de la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508792(TA33-2508792)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication de divers avis administratifs relatifs à un projet piscicole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas avoir un intérêt direct pour contester le projet ni avoir sollicité les documents auprès de l'administration. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508771(TA33-2508771)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de M. B..., fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui demandait la communication sous astreinte de documents administratifs relatifs à son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B... ne pouvait ignorer le risque de radiation et n’a pas sollicité ces documents auprès de l’administration avant son recours. Il relève également que l’absence de ces documents ne fait pas obstacle à l’introduction d’un recours contentieux contre l’arrêté du 18 décembre 2025. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508703(TA33-2508703)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a prononcé la mutation de M. B... pour raison de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les pièces fournies n’établissant pas que le handicap de l’enfant du requérant ou sa propre prise en charge médicale ne pourraient être suivis dans le nouveau lieu d’affectation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2508694(TA33-2508694)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Bordeaux concerne un litige relatif à une demande de naturalisation. M. A... contestait la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 novembre 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Rennes, siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le préfet d'Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2508411(TA33-2508411)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2503192(TA33-2503192)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui a subi une amputation des phalanges de la main droite suite à une infection nosocomiale contractée lors de sa prise en charge au CHU de Bordeaux en janvier 2023. La mesure, jugée utile pour déterminer les circonstances des soins, les éventuelles fautes et évaluer les préjudices, a été prononcée sans opposition des parties, bien que le CHU et l'ONIAM aient formulé des protestations et réserves. Les frais d'expertise sont provisoirement mis à la charge de la requérante, sous réserve des décisions ultérieures sur le fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508578(TA33-2508578)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 9 décembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de six mois et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508591(TA33-2508591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant britannique, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée selon la procédure prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505516(TA33-2505516)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... par une ordonnance. La requérante demandait l'annulation du refus du conseil départemental de la Dordogne de l'ordre des médecins de transmettre sa plainte, ainsi que l'annulation d'une expertise médico-psychiatrique réalisée lors d'une garde à vue. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du contradictoire était inopérant pour contester la décision ordinale, et que l'appréciation de la validité d'une expertise ordonnée dans le cadre d'une garde à vue ne relève manifestement pas de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2504108(TA33-2504108)

Le tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Mérignac d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes de désordres affectant des équipements publics (maison des habitants et crèche) dans le quartier de La Glacière. La commune impute ces désordres, notamment des infiltrations d’humidité, à plusieurs entreprises intervenues dans le cadre de marchés publics de construction. Le tribunal a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, laquelle sera étendue aux sous-traitants et assureurs concernés, tout en rejetant la demande de mise hors de cause de la société Pyrénées Charpentes, celle-ci pouvant voir sa responsabilité discutée à l’issue des opérations. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que les règles de procédure d’expertise en référé.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2504048(TA33-2504048)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A.... Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux entre 2020 et 2024, notamment pour une artériopathie, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer ses préjudices. Le tribunal a jugé la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a fixé la mission de l'expert. Conformément à l'article R. 621-12 du même code, les frais d'expertise sont mis à la charge de M. A..., sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508879(TA33-2508879)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge estime que les conséquences inhérentes à l'exécution d'une mesure d'éloignement ne suffisent pas à caractériser une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2508485(TA33-2508485)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le préfet de la Gironde ayant délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 maintenant l'ensemble des droits, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 150 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502968(TA33-2502968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Résumé IA