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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 90/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2504273(TA33-2504273)

**Tribunal Administratif de Bordeaux** – Ordonnance de référé du 30 juin 2025. Saisi par les parents d’un mineur sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale pour déterminer si des manquements ont été commis par le pôle de santé du Villeneuvois et le centre hospitalier d’Agen-Nérac lors de la prise en charge de l’enfant en octobre 2022. La mesure, non contestée sur son principe par les établissements de santé, a été jugée utile pour éclairer le tribunal sur les préjudices allégués. Les demandes des hôpitaux relatives à la charge des frais d’expertise ont été rejetées, cette question relevant du juge du fond.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505457(TA33-2505457)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506138(TA33-2506138)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a été saisi par M. C... et Mme B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Gironde du 4 juin 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit du préfet s'estimant en compétence liée, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention contre la torture. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation sans se croire lié par l'OFPRA, et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506325(TA33-2506325)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, et que la mesure d'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. Il a également estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506494(TA33-2506494)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant des refus de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde en 2024 et 2025. Concernant la première requête (n°2407102), le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué du 10 juillet 2024, qui visait un homonyme, avait été abrogé par le préfet, rendant la requête sans objet et prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête (n°2506494), le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français du 21 mai 2025 étaient suffisamment motivés, ne méconnaissaient pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508549(TA33-2508549)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que le requérant n’apportait pas la preuve de sa date d’entrée en France, l’OFII ayant pu retenir à bon droit une entrée plus ancienne sur le territoire européen. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508551(TA33-2508551)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 1er décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile sri-lankais. La juridiction a jugé que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé s'était intentionnellement soustrait aux obligations liées à sa demande d'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508558(TA33-2508558)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508589(TA33-2508589)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Cette décision a en effet été abrogée par le préfet le 18 décembre 2025, en cours d'instance. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées. Toutefois, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, l'abrogation étant consécutive à l'introduction du recours.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508696(TA33-2508696)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant bulgare, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant la circulation pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le droit des étrangers et l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507807(TA33-2507807)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un trop-perçu de 423,44 euros au titre de la politique agricole commune. Le juge a constaté que la requête, qui tendait à la décharge d’une somme d’argent, n’avait pas été présentée par un avocat ou un avoué, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 novembre 2025, le requérant n’a pas remédié à cette irrecevabilité dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508877(TA33-2508877)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a mis en demeure M. D... et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il constate également que les requérants n'établissent pas concrètement l'urgence justifiant la suspension. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508908(TA33-2508908)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., candidat aux élections municipales, qui demandait à la commune de Saint-Astier de mettre à sa disposition une salle de cinéma municipale pour des réunions de campagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de prouver sa qualité de tête de liste, l'impossibilité de réserver la salle à d'autres dates, ou le caractère unique de cet équipement. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508910(TA33-2508910)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à des dommages et intérêts, l'annulation d'un congé maladie et une injonction de régularisation. Le juge rappelle que ses pouvoirs sont limités à des mesures provisoires et ne lui permettent ni d'accorder des réparations pécuniaires, ni de prononcer des annulations ou des injonctions de régularisation. En outre, la requérante ne justifie ni d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301899(TA33-2301899)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302013(TA33-2302013)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur de l'agriculture, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2014. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, estimant que la créance indemnitaire était prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de l'état de santé de M. A..., intervenue le 19 octobre 2015, et n'a pas été interrompu par sa demande préalable du 15 décembre 2022.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302855(TA33-2302855)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305420(TA33-2305420)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Vert Marine, qui contestait son éviction de la procédure d’attribution d’une délégation de service public pour l’exploitation d’équipements sportifs et de loisirs de la commune de Bordeaux. La société invoquait plusieurs irrégularités, notamment une erreur manifeste d’appréciation dans la notation des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et l’irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a estimé que la commune n’avait commis aucune illégalité de nature à engager sa responsabilité, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’indemnisation de la société Vert Marine, tant au titre du manque à gagner que des frais de présentation de son offre, a été rejetée.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305501(TA33-2305501)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un état exécutoire de 3 936,36 euros émis par le lycée Jaufré Rudel pour le loyer de son logement de fonction. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de procédure amiable préalable, estimant que l'article R. 421-68 du code de l'éducation n'impose pas une telle phase comme un préalable obligatoire. Il a également jugé que la convention d'occupation signée le 3 mars 2023 pouvait légalement produire des effets rétroactifs au 1er octobre 2022, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'une promesse de loyer inférieur.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305913(TA33-2305913)

Ce jugement du Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., agent contractuel de l’État, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Lot-et-Garonne de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant que la reconnaissance de l’imputabilité relève de la législation sur les accidents du travail et, en application du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code de la sécurité sociale, de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
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