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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre de Mme C..., ressortissante ivoirienne. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, invoquant notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de SNCF Gares et Connexions. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des immeubles situés à proximité du chantier de mise en conformité des quais de la gare de Saint-Denis-de-Pile, dans le cadre du projet de RER Métropolitain. Le tribunal a ordonné une expertise afin de dresser un état descriptif des immeubles avant travaux, de déterminer l'origine des éventuels désordres, et de fournir des éléments sur les préjudices et responsabilités en cas de sinistre. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les travaux pour rechercher les causes des dommages qui surviendraient.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’enlèvement d’épaves sur un parking privé. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que la mise en fourrière de véhicules, régie par les articles L. 325-1 et L. 325-12 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de l’autorité judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’exonération d’une redevance spéciale pour déchets professionnels mise à sa charge par le SITCOM Côte Sud des Landes. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a refusé sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge, fondée sur l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a reconnu l'urgence, caractérisée par la cessation d'activité imminente de l'agent et la perte de revenus associée, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au département de maintenir provisoirement M. B... dans ses fonctions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de France Travail mettant fin à son contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Le juge a constaté que le litige, relatif à la cessation de droits au titre du CSP, concerne une prestation servie pour le compte du régime d'assurance chômage. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, un tel litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. B..., ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle à l'examen de sa situation par l'OFPRA et l'exposant à un placement en rétention. Surtout, il a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application du règlement UE n° 604/2013, car la France était devenue responsable de l'examen de la demande d'asile le 22 novembre 2025, le délai de six mois pour procéder au transfert vers la Belgique étant expiré sans que la notion de "fuite" soit caractérisée. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et de délivrer une attestation de demandeur d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-d’Illac s’opposant à une division parcellaire. Après une tentative de médiation, le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Soulac-sur-Mer ne s’opposant pas à une division de terrain. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré, et le préfet s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait une "décision de routing" du 22 décembre 2025 fixant les modalités de son éloignement vers le Maroc. Le juge a considéré que cette notification ne constituait pas une nouvelle décision faisant grief, mais la simple exécution d’un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, non contesté dans les délais. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante américaine vulnérable, qui demandait un hébergement d'urgence adapté à son âge et à ses pathologies. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant déjà été hébergée et son orientation vers un autre dispositif étant en cours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. D... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, qui a subi une intervention chirurgicale en 1999 au CHU de Bordeaux, souhaite déterminer si les séquelles dont il souffre résultent d'une erreur de diagnostic et d'une faute de l'établissement. Le tribunal, considérant la mesure utile et ne préjugeant pas des responsabilités, désigne un expert pour examiner les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices. Les demandes relatives aux dépens et aux frais d'instance sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D... C..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance de son droit au séjour et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du bailleur social Domofrance de lui transférer le bail d’un logement qu’elle occupait en tant que descendante directe de la locataire décédée. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au droit au transfert de bail n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un médecin libéral contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 le réquisitionnant pour assurer la permanence des soins le 1er janvier 2026. Le requérant invoquait un délai de prévenance trop court, des vacances prévues et des trajets importants, mais n'a apporté aucun élément de preuve ni moyen sérieux remettant en cause la légalité de la décision. Le juge a estimé la demande manifestement mal fondée et l'a rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les conséquences de l'arrêté de transfert vers la Belgique, non contesté par l'intéressé, ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage située à Bordeaux, propriété de Bordeaux Métropole. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des raccordements électriques sauvages et de l'entrave au fonctionnement du service public, notamment l'empêchement de travaux et l'accueil de forains. L'occupation illicite du domaine public, en l'absence de toute autorisation, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision ordonne l'évacuation avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant des refus de titre de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire français. La première requête (n°2407102) visait un arrêté du 10 juillet 2024, mais le préfet a fait valoir que cet arrêté concernait un homonyme et avait été abrogé, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. La seconde requête (n°2506494) contestait un arrêté du 21 mai 2025, pour lequel M. B... invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête n°2506494, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les parents de la jeune A... F... B... H.... L'expertise vise à déterminer si des erreurs ou négligences ont été commises par le centre hospitalier d'Agen lors de la prise en charge de l'enfant, du 3 au 17 octobre 2024, pour une appendicite ayant conduit à un abcès post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner la conformité des soins aux données acquises de la science et d'évaluer les préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B.... Les requérants, propriétaires d’un immeuble à Rauzan, allèguent des nuisances olfactives et des désordres liés à une canalisation traversant leur terrain, qu’ils imputent à un ouvrage public relevant de la commune ou du syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les préjudices allégués et l’ouvrage public ne pouvait être totalement écarté, rendant la mesure d’expertise utile pour éclairer le futur litige en responsabilité administrative. La mission de l’expert consiste notamment à décrire les canalisations, déterminer leur origine, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices.