Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404338(TA33-2404338)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait un échéancier de paiement de 50 euros par mois pour rembourser un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé que la demande d'échelonnement était irrecevable car elle relevait de la compétence exclusive de l'administration et non du juge, et que la requérante n'avait pas justifié d'un recours administratif préalable malgré les demandes de régularisation. En tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a également examiné si la requête pouvait être interprétée comme un recours contre la décision de remise gracieuse partielle, mais a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de démontrer une situation de précarité ou de bonne foi justifiant une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404328(TA33-2404328)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant sa radiation temporaire de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508658(TA33-2508658)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B..., agent de sécurité. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a notamment relevé que la mise en cause du requérant pour des faits graves, bien que classée sans suite, était incompatible avec les exigences de probité et de comportement attendues d'un agent de sécurité. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508633(TA33-2508633)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait à être hébergé par le département de la Gironde en tant que mineur non accompagné. Le juge a estimé que la décision de non-lieu à placement prise par le procureur de la République, en application des articles 375 et suivants du code civil, liait le département et faisait obstacle à ce que le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance soit regardé comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement infondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2508311(TA33-2508311)

Le tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société Verallia France d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de l’inspection du travail de la Charente, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane d’une autorité située dans le ressort du tribunal administratif de Poitiers, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le président du tribunal ordonne la transmission sans délai du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2508310(TA33-2508310)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société Verallia France d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de l’inspection du travail de la Charente, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître d’un litige relatif à une décision prise par une autorité dont le siège se trouve dans le département de la Charente.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508557(TA33-2508557)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association « Au-delà de la rencontre » qui demandait la révision d’un arrêté préfectoral du 28 août 2025 fixant le prix de journée de son établissement. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune argumentation juridique, se limitant à des moyens d’ordre gracieux. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505930(TA33-2505930)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de rappels d'impôts sur les sociétés et de TVA. La requête a été jugée prématurée car introduite avant que l'administration fiscale n'ait statué, expressément ou implicitement, sur la réclamation préalable formée par la contribuable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 281-1 et suivants du livre des procédures fiscales, qui imposent un délai de deux mois à l'administration pour répondre avant tout recours contentieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506776(TA33-2506776)

Refus d’admission en master de droit notarial – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d’instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête après rejet du référé suspension – Application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA33-2504088(TA33-2504088)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... C... d’un recours en annulation contre la décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution d’une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation de sa requête, qui ne comportait pas d’argumentation suffisante. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir soumis une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, conformément à la procédure prévue à l’article R. 772-6 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2504085(TA33-2504085)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la MDPH de la Gironde de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir répondu à une demande de régularisation l'invitant à fournir une argumentation et des pièces justificatives. Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette carte est régie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, qui exige une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403651(TA33-2403651)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 10 juin 2024. En l'absence d'élément établissant que le délai de recours n'était pas opposable, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402169(TA33-2402169)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du 18 mars 2024 par laquelle la commission de médiation de la Dordogne a retiré sa reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante soutenait notamment que la commission avait commis une erreur d’appréciation en considérant qu’elle avait refusé une proposition de logement inadaptée à son handicap. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation, a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508251(TA33-2508251)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... N... (n° 2505216) et de Mme E... (n° 2508251). Les requérants demandaient la suspension de la décision du 30 septembre 2025 du directeur académique de la Gironde maintenant l'accompagnement existant pour leurs enfants handicapées, au motif que cette décision ferait obstacle à l'exécution des notifications de la MDPH. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la situation actuelle compromettait gravement et immédiatement la scolarité des enfants. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit à l'éducation (préambule de la Constitution de 1946, article L. 112-1 du code de l'éducation) et de la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402037(TA33-2402037)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse de deux indus d’allocation de logement sociale (ALS), d’un montant total de 3 558 euros, réclamés par la CAF de la Gironde suite à la sous-déclaration de pensions alimentaires perçues en 2021 et 2022. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, une remise de dette peut être accordée en cas de précarité du débiteur et de bonne foi, sauf en cas de fausses déclarations. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante pour statuer sur la demande de remise.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402041(TA33-2402041)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF de la Gironde rejetant son recours administratif préalable relatif à un indu d’allocation de logement sociale de 2 124 euros. En cours d’instance, la CAF de Loire-Atlantique, désormais compétente, a annulé la dette le 30 octobre 2025 après régularisation. Par suite, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, et a pris acte du désistement de la requérante. Cette solution repose sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402211(TA33-2402211)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme E... contre plusieurs décisions de la CAF de la Gironde lui réclamant des indus d'aide au logement et de prime d'activité. La requérante contestait le bien-fondé de ces indus, invoquant notamment une erreur de la CAF et une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que les notifications d’indu étaient suffisamment motivées et que la CAF avait correctement appliqué les règles de calcul, notamment en prenant en compte la déclaration de l’ex-conjoint concernant la charge de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme E..., confirmant le bien-fondé des indus réclamés sur le fondement des codes de la construction et de l’habitation, de la sécurité sociale et de l’action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402144(TA33-2402144)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation en médiation animale. La juridiction a rejeté la demande, considérant que France Travail avait justifié son refus par l'existence d'autres dispositifs de financement mobilisables (AFPR, POEI, PEC), conformément à la délibération n° 2015-10 du conseil d'administration de Pôle Emploi. Le tribunal a estimé que la décision de France Travail n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, dès lors que l'AIF est un dispositif subsidiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402258(TA33-2402258)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familial de 411 euros. Le requérant soutenait avoir déjà remboursé cette somme, mais le tribunal a constaté qu'il n'avait prouvé le paiement que pour un indu distinct, et non pour celui faisant l'objet de la contrainte. En conséquence, la requête a été jugée infondée, et M. B... a été condamné aux frais de signification de la contrainte, soit 42,34 euros, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402247(TA33-2402247)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 450,93 euros. La requérante, bien que reconnue de bonne foi, n'a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, le remboursement ne compromettant pas durablement l'équilibre de son budget. Le juge a appliqué l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur. La solution retenue est le rejet de la demande.

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