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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 99/1037

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2507651(TA33-2507651)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’un indu de solde. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2507173(TA33-2507173)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une production de pièces par M. A..., enregistrée sous un nouveau numéro de requête (n°2507173). Constatant que ces pièces se rapportaient en réalité à une requête précédemment enregistrée sous le n°2506888, le tribunal a ordonné la radiation de la nouvelle requête du registre. La solution retenue est le versement des pièces dans le dossier initial, fondée sur les pouvoirs de gestion du juge administratif.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507026(TA33-2507026)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige, opposant un particulier à son employeur privé (société AS Carrelage), relève de la compétence du juge judiciaire (Conseil des prud'hommes) et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506794(TA33-2506794)

Refus d'admission en master – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d'instance – Articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Bordeaux a constaté que M. A..., dont la demande de référé suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal a donné acte de son désistement d'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506780(TA33-2506780)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master droit de l’urbanisme. Après le rejet de sa demande de référé suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans ce délai, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 18 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506778(TA33-2506778)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en master. Après le rejet de sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’instance.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508330(TA33-2508330)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder à Mme B..., demandeuse d’asile camerounaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’OFII n’ayant pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante liée à ses graves problèmes de santé déclarés lors de l’entretien d’évaluation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours, sans astreinte à ce stade.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508314(TA33-2508314)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508216(TA33-2508216)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... N... (n° 2505216) et de Mme E... (n° 2508251). Les requérants demandaient la suspension de la décision du 30 septembre 2025 du directeur académique de la Gironde maintenant l'accompagnement existant pour leurs enfants handicapées, au motif que cette décision ferait obstacle à l'exécution des notifications de la MDPH. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la situation actuelle compromettait gravement et immédiatement la scolarité des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit à l'éducation (préambule de la Constitution de 1946, article L. 112-1 du code de l'éducation) et de la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505907(TA33-2505907)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral explicite du 9 octobre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui refuse l'autorisation provisoire de séjour et impose une obligation de quitter le territoire, se substitue à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502410(TA33-2502410)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. A..., dépourvu de visa long séjour et ne justifiant pas d'une entrée régulière, ne pouvait bénéficier des dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni comme méconnaissant l'intérêt supérieur de ses enfants.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502246(TA33-2502246)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité par délégation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405571(TA33-2405571)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant, récent à la date de la décision, ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'irrégularité de la procédure, ont également été écartés comme non fondés.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403652(TA33-2403652)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., épouse C..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 10 juin 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires prévues à l'article R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours n'était pas opposable à la requérante ; toutefois, le tribunal a jugé que la requête était tardive car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante n'établisse avoir demandé la communication de cette décision dans ce délai.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403591(TA33-2403591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur une délégation de signature et la motivation de l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression académique et de diplôme obtenu par l'intéressé depuis son arrivée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403253(TA33-2403253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle s'était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 27 mars 2024 constituait un acte faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la commune n'avait pas démontré l'existence d'un risque de désordre manifeste justifiant l'obligation de grève sur la totalité du service, en application des articles L. 114-7 et L. 114-9 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403250(TA33-2403250)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme A..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et cinquante-cinq minutes. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une note de service du 19 juin 2023, méconnaissait les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et de l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. En l’absence d’un accord négocié prévu par ces textes, l’administration ne pouvait imposer à l’agent de participer à la grève sur la totalité de son service sans constater un risque réel de désordre manifeste. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403175(TA33-2403175)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, contestant la décision de la commune de Bègles de la considérer gréviste pour une journée entière, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour deux heures. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier litigieux constituait un acte faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'en l'absence d'accord négocié prévu à l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique, la commune ne pouvait imposer à l'agent de faire grève sur la totalité de son service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et du code général de la fonction publique.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403093(TA33-2403093)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle l’adjoint au maire de Bègles avait considéré Mme B..., agent territorial, comme gréviste pour la journée entière du 26 mars 2024, alors qu’elle s’était déclarée gréviste pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a jugé que cet acte, ayant entraîné une retenue sur traitement, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a estimé que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait une grève sur la totalité du service, ne pouvait légalement s’appliquer en l’absence d’un accord négocié prévu à l’article L. 114-7 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de ce code et de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402422(TA33-2402422)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agent territoriale spécialisée des écoles maternelles de la commune de Bègles, contestant la décision du 21 mars 2024 la considérant gréviste pour la journée entière du 19 mars 2024, alors qu'elle ne s'était déclarée gréviste que pour une période de deux heures et demie. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que le courrier du 21 mars 2024 constituait un acte faisant grief en raison de ses effets pécuniaires. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la note de service du 19 juin 2023, qui imposait aux agents de certains services de faire grève sur la totalité de leur service, n'avait pas été précédée d'un accord négocié avec les organisations syndicales comme l'exige l'article L. 114-7 du code général de la fonction publique.

18 décembre 2025Résumé IA
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