Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2500326(TA33-2500326)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Soukaina Laaouina, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que, en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée, Mme Laaouina ne pouvait pas invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'inapplicabilité des dispositions du code aux ressortissants marocains pour ce type de demande.
N° TA33-2504288(TA33-2504288)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies par le requérant ne démontraient pas qu'il remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
N° TA33-2504287(TA33-2504287)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces fournies (attestation d’un kinésithérapeute et certificat médical) ne démontraient pas que l’état de santé du requérant correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
N° TA33-2502248(TA33-2502248)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait ses difficultés de déplacement et une dégradation de son état de santé. Le juge a estimé que les certificats médicaux fournis, peu circonstanciés, ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503254(TA33-2503254)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies, bien qu'attestant de pathologies, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou l'usage systématique d'une canne lors des déplacements extérieurs. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués étant considérés comme non assortis de faits suffisamment probants.
N° TA33-2407932(TA33-2407932)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.
N° TA33-2203217(TA33-2203217)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour une division de terrain à Bruges. Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans faire application de la directive 2011/92/UE.
N° TA33-2503560(TA33-2503560)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, Mme A... n’a pas fourni la preuve de ce recours. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503553(TA33-2503553)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies (IRM et compte rendu de consultation) ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. L’obtention passée de cette carte a été jugée inopérante pour justifier la demande actuelle. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
N° TA33-2503067(TA33-2503067)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de marche et son recours à des béquilles et à une oxygénothérapie. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide ou oxygénothérapie). La requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502731(TA33-2502731)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou l’usage systématique d’une canne pour les déplacements extérieurs. Les arguments relatifs aux contraintes professionnelles ou familiales ont été jugés inopérants pour l’attribution de cette carte. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
N° TA33-2502730(TA33-2502730)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait des douleurs à la cheville limitant sa marche, mais les pièces médicales produites ne démontraient pas que son état correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a été jugée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens, et a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502729(TA33-2502729)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que le certificat médical produit, imprécis, ne démontrait pas que la situation du requérant correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens non assortis de faits suffisants, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500622(TA33-2500622)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies, malgré une demande de régularisation, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503186(TA33-2503186)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une erreur d’appréciation de son handicap, se prévalant d’un périmètre de marche de 305 mètres et de l’usage d’une canne. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503171(TA33-2503171)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites (comptes-rendus, IRM, certificat) ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
N° TA33-2504937(TA33-2504937)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement et un isolement pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
N° TA33-2503163(TA33-2503163)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement suite à une opération du pied, mais les pièces produites (compte rendu et bilan de podologie) ne démontraient pas une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
N° TA33-2503126(TA33-2503126)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies et l’usage d’une canne pour justifier une réduction de sa mobilité pédestre. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500809(TA33-2500809)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies pour justifier des difficultés de déplacement, mais les pièces médicales produites n’ont pas démontré qu’elle remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement insusceptible d’être accueillie, faute de moyens opérants.