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notification de la décision, M. B... a excédé le délai raisonnable d'un an. Il ne fait état d'aucune circonstance particulière de nature à justifier ce délai. Par suite, sa requête est manifestement irrecevable et doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 922-17 du code de justice administrative. ### Résumé de la décision Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que, bien que l'arrêté mentionnait un délai de recours de 7 jours inapplicable en l'espèce, le requérant avait eu connaissance de la décision dès le 27 novembre 2024. En saisissant le tribunal le 4 décembre 2025, soit plus d'un an après, il a dépassé le délai raisonnable de recours, sans invoquer de circonstances particulières. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 922-17 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l'entrée et
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Enedis, qui sollicitait la condamnation de la société Colas France pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. La juridiction a estimé que la société Enedis n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de piquetage réalisée par Colas France et l'endommagement du câble. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics n'a pas été retenue. Les conclusions reconventionnelles de la société Colas France ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative.