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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Gironde avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l'insuffisance des ressources, était entaché d'une erreur de fait, les revenus du requérant dépassant le SMIC sur la période de référence. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial sollicitée dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait ses difficultés de déplacement et une dégradation de son état de santé. Le juge a estimé que les certificats médicaux fournis, peu circonstanciés, ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour une division de terrain à Bruges. Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans faire application de la directive 2011/92/UE.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites, bien qu'attestant d'une pathologie et de difficultés quotidiennes, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête, ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens, a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français pris par la préfète de la Dordogne à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales produites, malgré une demande de régularisation, ne démontraient pas que sa mobilité pédestre réduite correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait des douleurs au genou limitant sa capacité de marche à moins de 200 mètres. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la requête, ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement et de station debout prolongée liées à sa pathologie. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, notamment un certificat médical évoquant un périmètre de marche très limité, étaient insuffisantes pour démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à M. C... pour une maison d’habitation rue Vantrasson. Les requérants ont été jugés recevables à agir, ayant justifié de leur qualité de propriétaires voisins. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des règles de hauteur et de toiture du plan local d’urbanisme (zone UP 69), et à l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à une discopathie et une sciatique chronique. Le juge a estimé que les pièces produites (compte rendu de scanner et certificat médical) étaient insuffisantes pour démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Mahdi Benbahmed, ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les 1° et 5° de l'article 6 et le b) de l'article 7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et d'une intégration suffisante, malgré une présence depuis 2014.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies, bien qu'attestant de pathologies, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou l'usage systématique d'une canne lors des déplacements extérieurs. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués étant considérés comme non assortis de faits suffisamment probants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies par le requérant ne démontraient pas qu'il remplissait les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que les pièces fournies (attestation d’un kinésithérapeute et certificat médical) ne démontraient pas que l’état de santé du requérant correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait ses pathologies et l’usage d’une canne pour justifier une réduction de sa mobilité pédestre. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que sa situation correspondait aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement suite à une opération du pied, mais les pièces produites (compte rendu et bilan de podologie) ne démontraient pas une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un blâme infligé à un enseignant contractuel par la rectrice de l’académie de Bordeaux. La sanction est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les faits reprochés, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet de son recours gracieux contre deux titres de perception émis par le rectorat pour un trop-perçu d'indemnités journalières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré l'existence d'une saisie administrative à tiers détenteur et de majorations en cours. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin suite au rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.