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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 107/1037

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2503076(TA33-2503076)

Recours d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde pour un hébergement d'urgence, qui n'avait pas reçu de proposition. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requête a été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de la fin du délai de six semaines de l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505308(TA33-2505308)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de logement social prioritaire et urgent, fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant invoquait la suroccupation et l’indécence de son logement. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal, statuant en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506520(TA33-2506520)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un courrier indiquant qu’il revenait sur sa demande de démission de l’école de Gendarmerie de Rochefort. Cette requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni l’exposé de moyens juridiques ni de conclusions formelles (annulation ou indemnisation) exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506705(TA33-2506705)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Gironde à exécuter une condamnation pécuniaire prononcée par la Cour d'appel de Bordeaux. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur l'exécution d'une décision rendue par les juridictions judiciaires, cette compétence relevant du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire et L. 131-1 du code des procédures civiles d'exécution.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508173(TA33-2508173)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas que le refus de séjour l'empêchait de signer un contrat de travail à durée indéterminée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506738(TA33-2506738)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui sollicitait l'aide du tribunal pour obtenir le paiement d'heures de formation effectuées sur ses jours de repos. La juridiction a constaté que les conclusions du requérant, dépourvues de caractère contentieux, ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à l'engagement de la responsabilité de l'administration. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, cette demande a été jugée manifestement irrecevable.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507868(TA33-2507868)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un crédit à la consommation contracté auprès de la société Sofinco. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence, estimant qu'elle ne relevait manifestement pas de la juridiction administrative. En application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-5 du code de l'organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence exclusive du juge des contentieux de la protection, siégeant au tribunal judiciaire. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507934(TA33-2507934)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'effacement d'une mention de condamnation figurant sur le bulletin n° 2 de son casier judiciaire. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé qu'en application des articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale, une telle demande doit être adressée au procureur de la République, qui la transmet à la juridiction judiciaire compétente. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508222(TA33-2508222)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son hospitalisation sans consentement à l’hôpital Charles Perrens. En application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique, le juge judiciaire, et plus précisément le juge des libertés et de la détention, est seul compétent pour connaître de la régularité et de la nécessité des mesures de soins psychiatriques. Par conséquent, le tribunal administratif a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507785(TA33-2507785)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait une injonction à l’encontre du liquidateur judiciaire de la société CJ Trade pour obtenir la communication de l’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, nécessaire à l’exercice d’une action directe contre l’assureur. Le juge a estimé que la collectivité ne justifiait pas de l’urgence à obtenir cette communication pour la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (code des assurances et code de justice administrative) en l’absence de démonstration de l’urgence requise.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2507981(TA33-2507981)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité le 10 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et, condamnant l'Etat en tant que partie perdante, a mis à sa charge le versement de 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508219(TA33-2508219)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité et remis à l'intéressée un récépissé valable du 4 décembre 2025 au 3 juin 2026, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le litige ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le préfet étant regardé comme la partie perdante.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401680(TA33-2401680)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour recouvrer un trop-perçu d'aide exceptionnelle de solidarité de 224 euros. Le requérant contestait la dette en invoquant une erreur de l'administration et demandait une remise gracieuse. Statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a relevé que l'opposition à contrainte, qui doit être formée dans les quinze jours suivant la signification de l'acte, était tardive, la signification ayant été effectuée le 19 février 2024 et la requête enregistrée le 7 mars 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles 655, 658 et 664-1 du code de procédure civile.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402266(TA33-2402266)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du président du conseil départemental de la Gironde mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. En outre, les moyens soulevés ont été considérés comme inopérants ou insuffisamment précis, notamment l'absence de précision sur les ressources du foyer au regard du montant forfaitaire du RSA fixé par le décret n° 2023-340 du 4 mai 2023.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402618(TA33-2402618)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la CDAPH de Lot-et-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) devant la CDAPH, conformément à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508264(TA33-2508264)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une plainte pour complicité d'entreprise terroriste dirigée contre la commune de Capbreton. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que les dépôts de plainte relèvent des juridictions de l'ordre judiciaire, en application de l'article 40 du code de procédure pénale. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

15 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508475(TA33-2508475)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail du 8 octobre 2025 supprimant l’allocation de retour à l’emploi de M. B... pour un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ayant continué à percevoir des versements partiels, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé pour contester la légalité de la sanction. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2508253(TA33-2508253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. B..., en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le préfet d’avoir vérifié, au vu des risques allégués par l’intéressé, que son renvoi ne l’exposerait pas à des traitements inhumains ou dégradants. La décision est également entachée d’un défaut d’examen réel de la situation personnelle et médicale de M. B..., en particulier de la nécessité d’une prise en charge chirurgicale imminente.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508324(TA33-2508324)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public ou de risque de fuite, ces conditions n'étant pas requises pour une assignation sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, le préfet ayant démontré avoir engagé des démarches concrètes (demande de vol) et le requérant étant en possession d'un passeport valide. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507874(TA33-2507874)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 novembre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. Le juge estime que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas remplie, en raison d'une interdiction judiciaire de se rendre à Bordeaux et de l'absence de démarches consulaires du préfet. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

12 décembre 2025Résumé IA
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