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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 18 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Cubzac Les Ponts avait exercé son droit de préemption sur deux parcelles. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 12 novembre 2024, rendant définitif ce retrait. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et à fin d’injonction, devenues sans objet. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses propres dépens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B.... La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au préalable, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. À titre subsidiaire, le juge a estimé qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, la décision étant suffisamment motivée au regard des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, malgré le classement sans suite des poursuites pénales. L’ordonnance a donc été rendue sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. B..., en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le préfet d’avoir vérifié, au vu des risques allégués par l’intéressé, que son renvoi ne l’exposerait pas à des traitements inhumains ou dégradants. La décision est également entachée d’un défaut d’examen réel de la situation personnelle et médicale de M. B..., en particulier de la nécessité d’une prise en charge chirurgicale imminente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public ou de risque de fuite, ces conditions n'étant pas requises pour une assignation sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, le préfet ayant démontré avoir engagé des démarches concrètes (demande de vol) et le requérant étant en possession d'un passeport valide. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit liée à l'application de l'article L. 422-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation du refus de leur déclaration préalable de travaux par la commune de Saint-Cyprien. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, ce qui rendait leur requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur des bâtiments agricoles à Ribérac. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour les requérants d'avoir justifié de la notification de leur recours au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité n'a pas été régularisée dans le délai imparti, malgré une invitation du tribunal en ce sens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation d’un avenant à un contrat de délégation de service public pour l’exploitation d’un camping municipal. Après l’échec d’une médiation, la préfète s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sans examen du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe d'habitation pour les années 2016 à 2018 et demandant réparation pour une imposition à la taxe foncière. Les conclusions à fin de décharge ont été jugées irrecevables car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale n'avait pas été présentée dans le délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux avec l'administration. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé des impositions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la régularisation de sa situation administrative et le versement de rappels de traitement. Le requérant ne contestait pas la légalité de son arrêté de titularisation, mais n'avait pas préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution de son jugement du 13 février 2025, constate que le préfet de la Gironde a pris un arrêté le 4 juin 2025 pour procéder au réexamen de la situation de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Le tribunal estime que cette mesure constitue une exécution suffisante du jugement, et que les contestations sur la régularité de ce réexamen relèvent d’un litige distinct. En conséquence, il déclare la demande d’exécution sans objet et n’y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un mineur non accompagné se déclarant né en 2009. Le requérant contestait le refus du département de la Gironde de l’héberger après un avis défavorable à sa minorité, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 375 et suivants du code civil et au code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans une décision de l’autorité judiciaire, et que la carence de l’administration doit être caractérisée pour constituer une illégalité manifeste. En l’espèce, la demande a été jugée manifestement mal fondée, car le département avait respecté la procédure légale en saisissant le juge des enfants, dont la décision était toujours attendue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à la vie, à la santé et à sa vie privée et familiale, en raison des risques liés à son état de santé et à la séparation d’avec son fils. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la légalité de la mesure d’éloignement ayant été confirmée par la cour administrative d’appel de Bordeaux et l’état de santé de l’intéressée ne présentant pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité selon l’avis de l’OFII. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite écarté les autres moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-marocain, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA relatives à la délivrance des titres de séjour pour soins et aux mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’installation d’une centrale photovoltaïque à Nailhac. En cours d’instance, la préfète de la Dordogne a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2025, devenue définitive. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A... et B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire des Billaux d’engager l’incorporation au domaine public des équipements communs du lotissement « La Gravette ». En cours d’instance, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’incorporation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 1er février 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme A., ressortissante guinéenne demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas procédé à l’évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée prévue par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également relevé une erreur de fait, la décision mentionnant à tort que Mme A. était hébergée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.