Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2503018(TA33-2503018)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait la décision de stagiairisation du centre hospitalier intercommunal Marmande-Tonneins. Ce désistement est intervenu après la mise en place d’une médiation à l’initiative du juge, les parties étant parvenues à un accord. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple de la requérante.

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N° TA33-2504029(TA33-2504029)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait le classement sans suite d’une procédure de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé que le procès-verbal du 20 mai 2025 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Seule l’autorité de poursuite, en l’espèce le préfet, est compétente pour déférer une telle contravention au tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 774-2 du code de justice administrative.

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N° TA33-2406881(TA33-2406881)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Gujan-Mestras à la société Domofrance pour un ensemble de logements collectifs. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Domofrance tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais.

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N° TA33-2504124(TA33-2504124)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui contestait une amende pour dépôt irrégulier de déchet infligée par le maire de Villeneuve-sur-Lot. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (l'arrêté du 17 avril 2025) malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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N° TA33-2504126(TA33-2504126)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire de ses fonctions, prise par la directrice de l’EHPAD Fonfrède. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de M. A... aux frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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N° TA33-2504231(TA33-2504231)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Montpon-Ménestérol. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

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N° TA33-2406433(TA33-2406433)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Gujan-Mestras à la société Domofrance pour un ensemble de 38 logements. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais.

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N° TA33-2504436(TA33-2504436)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association pour l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyprien. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis suite au désistement du pétitionnaire, et l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405556(TA33-2405556)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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N° TA33-2505262(TA33-2505262)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts E... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Champs-Romain. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2402845(TA33-2402845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par un EHPAD pour des trop-perçus de CSG. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par l’EHPAD, qui a également retiré ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506254(TA33-2506254)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La requérante s'est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 décembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin au litige sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508355(TA33-2508355)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA), après que le préfet a refusé cet enregistrement le 20 novembre 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus, sans qu'il soit établi qu'elle visait à prévenir un péril grave.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508333(TA33-2508333)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du SMICVAL autorisant la signature d'un protocole transactionnel. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment au regard des articles R. 2224-24 à R. 2224-27 du code général des collectivités territoriales et des principes d'égalité et de sécurité juridique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences alléguées n'étant pas suffisamment immédiates et graves pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508326(TA33-2508326)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant l’arrêté du 30 octobre 2025 du préfet de la Charente-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette demande était identique à une précédente requête (n° 2508016) déjà jugée par un jugement du 25 novembre 2025, ayant le même objet, la même cause et concernant les mêmes parties. En l’absence de faits ou arguments nouveaux, le tribunal a estimé avoir épuisé sa compétence et a appliqué l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508298(TA33-2508298)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant australien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'existence d'une décision de refus de délivrance du récépissé faisait obstacle à la mesure sollicitée, et qu'aucun péril grave n'était établi pour justifier une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'auditionner les parties, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2508256(TA33-2508256)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2502792(TA33-2502792)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé de délivrer un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402021(TA33-2402021)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de médiation de la Gironde du 7 mars 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour l’attribution d’un logement social d’urgence. La requérante invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, des inondations répétées et une dégradation de ses conditions de vie. Le tribunal a rejeté sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission, estimant que la situation de Mme B..., caractérisée par un logement non décent et inadapté à son handicap au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, justifiait une reconnaissance prioritaire et urgente.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2402006(TA33-2402006)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre la décision de la commission de médiation de la Gironde du 8 février 2024, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent pour la rediriger vers une structure d’hébergement. La requérante contestait cette orientation, arguant de son autonomie et de l’absence de difficultés financières. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant, sur la base d’une évaluation sociale, qu’une offre de logement n’était pas adaptée et qu’un hébergement était plus approprié. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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