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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que cette mesure était illégale car l'administration n'avait engagé aucune démarche pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités consulaires, ne démontrant pas que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'arrêté ayant produit des effets avant l'incarcération du requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant le changement d'établissement scolaire de sa fille. Le juge a constaté que la requête, bien que recevable en la forme, ne contenait aucun moyen ni argumentation juridique à l'appui des conclusions. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette absence de moyens rend la requête manifestement irrecevable. Par conséquent, le tribunal a prononcé le rejet de la demande sans avoir à inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire mauritanien. Le requérant s’est borné à invoquer des difficultés de compréhension et un mauvais renseignement, sans développer aucun moyen de droit remettant en cause la légalité de la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de moyens opérants.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré de la contestation de l’imputabilité et de la matérialité des infractions relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire et était donc inopérant devant la juridiction administrative. De même, le besoin professionnel de son permis a été jugé sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, la demande de rectification du dossier a été déclarée irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé d’accorder le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2504430, constituait un doublon d’une précédente requête déposée sous le n° 2504066. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de la requête n° 2504430 des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le retrait d'un point de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante soutenait que l'infraction ne lui était pas imputable, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. Il a rappelé que la contestation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge pénal, et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 8 août 2025 enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a remis à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 28 février 2026, et a engagé la fabrication d'un titre de séjour. Constatant que l'injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et demandant une indemnisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus du centre hospitalier de Belves de lui communiquer la notification de sa pension d'invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà des éléments essentiels (catégorie et montant de la pension) via ses bulletins de salaire mensuels et que l'établissement s'était engagé à lui fournir une attestation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... qui demandait au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer ce titre. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 décembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions du requérant, présentées à titre principal sans être accessoires à un recours en annulation contre cette décision implicite, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde retirant la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de modification d’une ordonnance du 12 novembre 2025 afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de la Dordogne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, la préfète a remis à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 4 juin 2026, l’autorisant à travailler, ce qui a satisfait à l’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’astreinte et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité (524,13 € et 221,84 €). Le juge a estimé que, même en supposant sa bonne foi, M. A... ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, faute de produire des éléments sur ses charges, ressources ou l'état de son dossier de surendettement. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, hors cas de fraude.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 593,17 euros. En cours d’instance, France Travail a accordé une remise gracieuse de l’indu et annulé la contrainte, rendant le litige sans objet. Le tribunal, statuant en formation de juge social, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 717,89 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Gironde en raison d'une erreur de déclaration de sa situation professionnelle. En cours d'instance, la CAF a annulé la dette après réexamen des justificatifs de revenus fournis par la requérante. Mme B... s'est alors désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d’activité de 772,95 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante était établie, sa situation de précarité n’était pas démontrée, faute de justifier de ses charges et ressources. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante sollicitait l’annulation de la décision du 8 janvier 2024 du département de Lot-et-Garonne, qui lui avait accordé une remise de 50 % de sa dette de 2 475,63 euros, laissant un reliquat de 1 237,81 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que si Mme A... est de bonne foi, sa situation de précarité ne justifie pas une remise totale, le remboursement du reliquat ne compromettant pas durablement l’équilibre de son budget. La solution est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sans que ces conditions ne soient réunies pour une exonération complète.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... d'un litige l'opposant à la CAF de la Gironde concernant des indus de prime d'activité, de revenu de solidarité active et de prime exceptionnelle de fin d'année, résultant d'une omission de déclaration de ressources. La requérante contestait le bien-fondé de ces indus et sollicitait, à titre subsidiaire, une remise gracieuse en invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a examiné le bien-fondé de l'indu en application du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue après examen des moyens soulevés par les parties.