Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2402001(TA33-2402001)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 822,38 euros. La requérante, apprentie déclarée comme salariée, a été reconnue de bonne foi, mais n’a pas justifié d’une situation de précarité compromettant durablement son budget. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
N° TA33-2401937(TA33-2401937)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation de logement sociale de 1 823 euros pour la période de janvier à novembre 2022. La requérante soutenait ne pas avoir perçu les sommes, versées directement à son ancien propriétaire à son insu. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l’indu était fondé sur la réintégration de ressources déclarées à tort, et que le versement au bailleur n’exonérait pas l’allocataire de son obligation de remboursement en application des articles L. 842-1 et R. 823-23 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA33-2401756(TA33-2401756)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D... d'un litige l'opposant à la CAF de la Gironde concernant des indus de prime d'activité, de revenu de solidarité active et de prime exceptionnelle de fin d'année, résultant d'une omission de déclaration de ressources. La requérante contestait le bien-fondé de ces indus et sollicitait, à titre subsidiaire, une remise gracieuse en invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a examiné le bien-fondé de l'indu en application du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue après examen des moyens soulevés par les parties.
N° TA33-2508083(TA33-2508083)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, et M. A... s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA33-2508066(TA33-2508066)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 22 novembre 2025. Le requérant, ressortissant tunisien en situation irrégulière, soutenait que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence portaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas disproportionnée, compte tenu de la brièveté de la relation de couple et de l'absence de justificatifs suffisants.
N° TA33-2401747(TA33-2401747)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante sollicitait l’annulation de la décision du 8 janvier 2024 du département de Lot-et-Garonne, qui lui avait accordé une remise de 50 % de sa dette de 2 475,63 euros, laissant un reliquat de 1 237,81 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que si Mme A... est de bonne foi, sa situation de précarité ne justifie pas une remise totale, le remboursement du reliquat ne compromettant pas durablement l’équilibre de son budget. La solution est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, sans que ces conditions ne soient réunies pour une exonération complète.
N° TA33-2508058(TA33-2508058)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2401741(TA33-2401741)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d’activité de 772,95 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante était établie, sa situation de précarité n’était pas démontrée, faute de justifier de ses charges et ressources. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
N° TA33-2401736(TA33-2401736)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 717,89 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Gironde en raison d'une erreur de déclaration de sa situation professionnelle. En cours d'instance, la CAF a annulé la dette après réexamen des justificatifs de revenus fournis par la requérante. Mme B... s'est alors désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
N° TA33-2507901(TA33-2507901)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, la remise de son attestation employeur par l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP). Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu’une décision implicite de rejet de sa demande de communication était née le 16 octobre 2025, avant l’introduction de la requête. En conséquence, faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3.
N° TA33-2401729(TA33-2401729)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 593,17 euros. En cours d’instance, France Travail a accordé une remise gracieuse de l’indu et annulé la contrainte, rendant le litige sans objet. Le tribunal, statuant en formation de juge social, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.
N° TA33-2508183(TA33-2508183)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour, le préfet de la Gironde ayant délivré un récépissé à M. A... postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA33-2507224(TA33-2507224)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 10 juillet 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une structure adaptée au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte, dont le montant sera ultérieurement fixé par le tribunal en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
N° TA33-2506952(TA33-2506952)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 8 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui proposer un hébergement ou un logement adapté. Le préfet a fait valoir que le jugement avait été exécuté, ce que M. B... a confirmé en indiquant bénéficier d’une place en logement temporaire depuis le 26 septembre 2025. Constatant l’exécution complète de sa décision et le désistement de M. B..., le tribunal a donné acte de ce désistement. Cette décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et le code de la construction et de l’habitation.
N° TA33-2401728(TA33-2401728)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité (524,13 € et 221,84 €). Le juge a estimé que, même en supposant sa bonne foi, M. A... ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, faute de produire des éléments sur ses charges, ressources ou l'état de son dossier de surendettement. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, hors cas de fraude.
N° TA33-2401719(TA33-2401719)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 235,10 euros, consécutif à un déménagement et à un recalcul de ses droits. Le juge a rappelé que le litige relatif à l'indu de prime d'activité est soumis à un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable et que la créance peut être remise en cas de bonne foi ou de précarité. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2401713(TA33-2401713)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS) de 14 216,69 euros, réclamé par la CAF de la Gironde suite à un contrôle ayant révélé une omission de déclaration de ressources. Le requérant soutenait que les sommes réintégrées provenaient de prêts et dons, et non de revenus imposables. Le tribunal, statuant en juge social, a rejeté la requête en considérant que les sommes en cause devaient être incluses dans le calcul des ressources du foyer en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, et qu’elles ne relevaient pas des exceptions prévues à l’article R. 262-11. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’indu et le rejet de la demande de remise gracieuse.
N° TA33-2401646(TA33-2401646)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une contestation d’un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 580,16 euros. Le requérant soutenait que le silence gardé par l’administration sur ses recours amiables valait acceptation de sa demande de remise de dette. Le tribunal a rejeté cette argumentation en rappelant que, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé sur une réclamation ou un recours administratif vaut décision de rejet, et non acceptation. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. B..., confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance.
N° TA33-2401638(TA33-2401638)
Opposition à une contrainte de la CAF de la Dordogne pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 855 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, donne acte du désistement de M. B... après que la CAF a renoncé au recouvrement de la dette. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le désistement pur et simple du requérant. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
N° TA33-2401633(TA33-2401633)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 641,19 euros. La juridiction a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, sa situation de précarité n’était pas établie, d’autant qu’elle avait déjà remboursé la dette. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.