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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 22 novembre 2025. Le requérant, ressortissant tunisien en situation irrégulière, soutenait que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence portaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas disproportionnée, compte tenu de la brièveté de la relation de couple et de l'absence de justificatifs suffisants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH) et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, la remise de son attestation employeur par l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP). Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu’une décision implicite de rejet de sa demande de communication était née le 16 octobre 2025, avant l’introduction de la requête. En conséquence, faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour, le préfet de la Gironde ayant délivré un récépissé à M. A... postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 10 juillet 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une structure adaptée au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte, dont le montant sera ultérieurement fixé par le tribunal en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 8 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui proposer un hébergement ou un logement adapté. Le préfet a fait valoir que le jugement avait été exécuté, ce que M. B... a confirmé en indiquant bénéficier d’une place en logement temporaire depuis le 26 septembre 2025. Constatant l’exécution complète de sa décision et le désistement de M. B..., le tribunal a donné acte de ce désistement. Cette décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et le code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant australien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'existence d'une décision de refus de délivrance du récépissé faisait obstacle à la mesure sollicitée, et qu'aucun péril grave n'était établi pour justifier une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'instruire ou d'auditionner les parties, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant l’arrêté du 30 octobre 2025 du préfet de la Charente-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que cette demande était identique à une précédente requête (n° 2508016) déjà jugée par un jugement du 25 novembre 2025, ayant le même objet, la même cause et concernant les mêmes parties. En l’absence de faits ou arguments nouveaux, le tribunal a estimé avoir épuisé sa compétence et a appliqué l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du SMICVAL autorisant la signature d'un protocole transactionnel. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment au regard des articles R. 2224-24 à R. 2224-27 du code général des collectivités territoriales et des principes d'égalité et de sécurité juridique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences alléguées n'étant pas suffisamment immédiates et graves pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA), après que le préfet a refusé cet enregistrement le 20 novembre 2025. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus, sans qu'il soit établi qu'elle visait à prévenir un péril grave.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’un recours contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 14 décembre 2023 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour une durée de deux mois, motif pris d’une activité non déclarée. Le requérant contestait la matérialité des faits reprochés, faute de preuve et de bulletins de salaire. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application du code du travail, et a considéré que la sanction était justifiée, rejetant ainsi la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales (CAF) de lui accorder une remise gracieuse de dettes pour des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité, aide au logement et prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière. Le tribunal a constaté que la CAF avait accordé un non-lieu à statuer pour l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023, et a rejeté le surplus de la requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 641,19 euros. La juridiction a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, sa situation de précarité n’était pas établie, d’autant qu’elle avait déjà remboursé la dette. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Opposition à une contrainte de la CAF de la Dordogne pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 855 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, donne acte du désistement de M. B... après que la CAF a renoncé au recouvrement de la dette. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le désistement pur et simple du requérant. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une contestation d’un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 580,16 euros. Le requérant soutenait que le silence gardé par l’administration sur ses recours amiables valait acceptation de sa demande de remise de dette. Le tribunal a rejeté cette argumentation en rappelant que, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, le silence gardé sur une réclamation ou un recours administratif vaut décision de rejet, et non acceptation. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. B..., confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement sociale (ALS) de 14 216,69 euros, réclamé par la CAF de la Gironde suite à un contrôle ayant révélé une omission de déclaration de ressources. Le requérant soutenait que les sommes réintégrées provenaient de prêts et dons, et non de revenus imposables. Le tribunal, statuant en juge social, a rejeté la requête en considérant que les sommes en cause devaient être incluses dans le calcul des ressources du foyer en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, et qu’elles ne relevaient pas des exceptions prévues à l’article R. 262-11. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’indu et le rejet de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 235,10 euros, consécutif à un déménagement et à un recalcul de ses droits. Le juge a rappelé que le litige relatif à l'indu de prime d'activité est soumis à un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable et que la créance peut être remise en cas de bonne foi ou de précarité. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du centre hospitalier Charles Perrens d’indemniser ses frais médicaux consécutifs à un accident de travail, et à obtenir une somme de 4 704 euros. Par un mémoire du 26 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.
Recours au fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence par un juge social, enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2025, dans un délai de deux mois. La solution retenue est fondée sur l’absence d’offre de logement depuis plus de six mois et l’absence de contestation du préfet. Aucune astreinte n’est prononcée.