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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de M. B... à une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 6 767,49 euros. Le tribunal a constaté qu'une partie de la dette (143,20 euros) avait été effacée en cours d'instance, rendant l'opposition sans objet pour cette somme. Sur le fond, le requérant n'ayant soulevé aucun moyen opérant contre le bien-fondé de la contrainte, son opposition a été rejetée. Sa demande de remise gracieuse a également été rejetée, faute de preuve d'une situation de précarité suffisante. La décision applique les articles L. 5426-8-2 et L. 5426-8-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contestant des indus de prestations sociales (prime d'activité, RSA, aide au logement, primes exceptionnelles) réclamés par la CAF de la Gironde, en raison de son séjour prolongé en Thaïlande. Le juge social s'est notamment fondé sur l'article R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation, qui répute résidence principale un logement occupé au moins huit mois par an, pour remettre en cause le bien-fondé de l'indu d'aide personnelle au logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience du 27 novembre 2025, et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la construction et de l'habitation, et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus du recteur de l'académie de Bordeaux de lui proposer une admission en première année de Master. La requérante soutenait que la décision contestée lui causait un préjudice grave en l'empêchant de poursuivre ses études pour la deuxième année consécutive et qu'elle était entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'ordonnance ne développant pas davantage ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Refus d'échange de permis de conduire espagnol. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour moyen inopérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un détournement de procédure et l'absence de notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était légal au regard des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’un titre de séjour avait été mis en fabrication, rendant l’objet du litige caduc. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure, contestant le refus du principal du collège Jean Rostand de l'autoriser à participer à une mobilité en Espagne. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait atteinte ni à ses droits statutaires, ni à sa rémunération, ni à ses libertés fondamentales. L'allégation de discrimination n'a pas été retenue, le motif du refus (absences antérieures) relevant de l'intérêt du service. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Immo-Industrie d’une demande de dégrèvement de la taxe sur les logements vacants pour un bien situé à Bordeaux. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour. Le préfet ayant délivré une carte de résident en cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe sur les logements vacants (TLV) pour l’année 2024. L’administration fiscale a fait droit à sa demande en procédant au dégrèvement total de la somme litigieuse. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A... et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte de la durée de présence de l'intéressé en France (depuis 2022) et de la nature de ses liens, et en se fondant à tort sur une menace pour l'ordre public non établie. La décision a été prise en formation d'éloignement sous 72 heures, sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association ADEBA. Cette mesure vise à déterminer les causes des débordements des réseaux d'eaux usées gérés par le SIBA, survenus depuis décembre 2023, et à proposer des solutions pour y remédier. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de nombreuses collectivités et entreprises potentiellement concernées, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines communes non situées dans le bassin versant. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise contradictoire pour éclairer d'éventuelles actions en responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent ». Le tribunal constate que le requérant est déjà titulaire d'une carte de séjour en cours de validité et que la décision favorable initiale a fait l'objet d'une procédure de retrait pour erreur, ce qui prive la demande d'utilité et la fait se heurter à une contestation sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service relative à la procédure de remise et paramétrage des badges SPS sur le site du CRNA Sud-Ouest. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'exonération de la taxe sur les logements vacants (TLV) pour un bien situé à Bordeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale ou la copie de sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... contestant le rejet de sa candidature au certificat d'aptitude professionnelle aux pratiques de l'éducation inclusive (CAPPEI). La requérante soulevait des moyens de légalité externe, notamment une composition irrégulière du jury et des erreurs dans l'évaluation. Le tribunal a rappelé qu'il ne contrôle pas l'appréciation du jury sur le fond, mais seulement la régularité de la procédure. Il a estimé que les moyens invoqués étaient soit non assortis de précisions suffisantes, soit manifestement infondés, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans méconnaître les dispositions de l'arrêté du 10 février 2017.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 20 novembre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a pris un nouvel arrêté le 23 octobre 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui constitue une exécution de l'injonction. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la demande d'exécution est devenue sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Les conclusions dirigées contre les retraits de 2015 et 2020 ont été jugées irrecevables car les points avaient déjà été restitués avant l'introduction du recours. Les autres demandes (restitution d'un point, explications, modification du nom) ont été écartées comme irrecevables, le juge administratif ne pouvant ni répondre à des demandes d'information, ni se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 10 avril 2025 l’obligeant à suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la mention d’obligation de stage ayant été supprimée du relevé d’information de la requérante. Constatant que l’infraction commise le 23 mars 2025 était postérieure à la période probatoire du permis de conduire (achevée le 4 juillet 2024), le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner les textes du code de la route invoqués.