20 734 décisions disponibles — page 117/1037
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en plein contentieux par M. C... contre un refus de carte mobilité inclusion mention stationnement, a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque objectif de partialité lié aux liens familiaux du requérant avec une ancienne greffière du tribunal. La solution retenue est un dessaisissement pour garantir l’impartialité de la juridiction, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. Ez Zaim, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Gironde.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) rejette la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis et du caractère non durable de son installation. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n° 2407922 et 2407923) par Mme B... et M. A..., contestant des arrêtés du préfet de la Dordogne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inexistence de la décision de refus de titre de séjour, ce qui a conduit à l'annulation des arrêtés contestés. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour 3 ans. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de menace avérée à l'ordre public et de l'intensité des attaches familiales et privées du requérant en France, où il réside depuis l'âge de 9 ans. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024. Le requérant, ressortissant nigérian, demandait l'annulation des décisions portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a appliqué les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir examiné les pièces médicales, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères stricts. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait ses pathologies (emphysème et cancer du poumon) pour justifier d’une mobilité pédestre réduite. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide humaine ou une oxygénothérapie pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait une double scoliose évolutive réduisant gravement sa mobilité et nécessitant l’assistance d’une tierce personne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que la mobilité pédestre de l’intéressée était réduite à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement, notamment un périmètre de marche limité et la nécessité d’ouvrir largement sa portière. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. F... contestant la décision de la CDAPH de la Gironde du 19 février 2024. Cette décision refusait son orientation vers un établissement et service d'aide par le travail (Esat) et le dirigeait vers le marché du travail. Le juge a rappelé que l'orientation vers un Esat est possible pour les personnes dont la capacité de travail est inférieure à un tiers ou qui nécessitent des soutins spécifiques non disponibles en milieu ordinaire. Après avoir examiné les troubles autistiques de M. F... et les difficultés rencontrées lors de ses stages, le tribunal a estimé que sa situation justifiait une orientation en milieu protégé. Il a donc annulé la décision attaquée et orienté M. F... vers un Esat, en application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-1 et R. 243-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères, malgré l'aggravation de son état de santé cardiaque. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait ses difficultés de marche liées à une sclérose en plaque et un infarctus. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme B... remplissait les critères requis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son périmètre de marche était limité à 100 mètres, ce qui réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement et invalidité, ainsi que la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives à la CMI mention invalidité et à la PCH, renvoyant ces litiges à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il a statué sur la demande de CMI mention stationnement, rejetant la requête au motif que Mme B... ne justifiait pas d'une mobilité pédestre réduite ou d'une perte d'autonomie dans le déplacement au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.