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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fille en France, l'intéressée, entrée récemment sur le territoire à 58 ans, sans ressources ni insertion professionnelle, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation des permis de construire et modificatif accordés à M. C... pour l'extension d'une maison et la création d'une piscine et d'une nouvelle maison à Mérignac. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet leur causerait une perte d'intimité ou des nuisances directes. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment sur les insuffisances du dossier de demande et le non-respect des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux stationnements, à la végétalisation et aux accès, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM 20 du PLU de Mérignac.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment des erreurs de fait sur sa date d’entrée en France, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d’éloignement et de restriction de liberté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Ersi Hyka, ressortissant albanais, contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a apprécié les droits de l'intéressée au regard des critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a constaté que Mme B..., souffrant d'une maladie du sang, n'établissait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en démontrant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. M. C... invoquait un périmètre de marche limité à 150 mètres et des pertes de connaissance fréquentes liées à un Covid long. Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ni la nécessité d'un accompagnement systématique par une tierce personne, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et l'utilisation d'une canne. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas que son périmètre de marche était effectivement inférieur à 200 mètres, ni qu'elle avait un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus de la CDAPH a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que les douleurs et difficultés à marcher invoquées par la requérante ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait des difficultés de marche liées à une hernie discale, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de la demande d’expertise médicale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant l'annulation des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Mérignac à M. B... pour l'extension d'une maison et la construction d'une nouvelle habitation avec piscine. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une division frauduleuse du terrain constitutive d'un lotissement, et que les incohérences alléguées dans le dossier de demande, notamment sur le dénivelé, ne suffisaient pas à démontrer une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM 20. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, fondée sur l'application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait ses pathologies (emphysème et cancer du poumon) pour justifier d’une mobilité pédestre réduite. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide humaine ou une oxygénothérapie pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a appliqué les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir examiné les pièces médicales, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères stricts. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. Ez Zaim, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Gironde.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme C... d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement et l’usage d’une canne. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son état de santé limitait son périmètre de marche à 200 mètres maximum et nécessitait l'usage systématique d'une canne. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle remplissait les autres critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la fondation COS Alexandre Glasberg, gestionnaire d’un Ehpad, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du département de la Gironde fixant les tarifs de l’établissement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, la fondation s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine du 22 octobre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. La société demandait une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire du 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment l’augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Natura Plus Ultra Pet Food d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Lot-et-Garonne confirmant une injonction de modification de ses emballages. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.