Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500140(TA33-2500140)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 2ème chambre a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante malgré une résidence continue depuis 2016, et que son mariage récent avec un compatriote titulaire d'une carte de résident ne suffisait pas à établir une atteinte grave à son droit au séjour.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402474(TA33-2402474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait des limitations de mobilité dues à un traumatisme du genou et des douleurs associées. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401647(TA33-2401647)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde lui refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas d'établir qu'elle remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la requête au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401887(TA33-2401887)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... C... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante, dont le périmètre de marche était limité à 800 mètres, ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative fondée sur une appréciation des difficultés de déplacement comme modérées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301201(TA33-2301201)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., agent public, contestant le refus de la commune de Marcheprime de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la décision de mettre fin à son détachement n'était pas entachée d'illégalité fautive. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la procédure de fin de détachement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501231(TA33-2501231)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de sa fille en France, l'intéressée, entrée récemment sur le territoire à 58 ans, sans ressources ni insertion professionnelle, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306824(TA33-2306824)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation des permis de construire et modificatif accordés à M. C... pour l'extension d'une maison et la création d'une piscine et d'une nouvelle maison à Mérignac. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas démontré que le projet leur causerait une perte d'intimité ou des nuisances directes. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment sur les insuffisances du dossier de demande et le non-respect des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux stationnements, à la végétalisation et aux accès, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM 20 du PLU de Mérignac.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507964(TA33-2507964)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment des erreurs de fait sur sa date d’entrée en France, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d’éloignement et de restriction de liberté.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501790(TA33-2501790)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Ersi Hyka, ressortissant albanais, contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400199(TA33-2400199)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a apprécié les droits de l'intéressée au regard des critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a constaté que Mme B..., souffrant d'une maladie du sang, n'établissait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en démontrant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2400506(TA33-2400506)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. M. C... invoquait un périmètre de marche limité à 150 mètres et des pertes de connaissance fréquentes liées à un Covid long. Le tribunal a considéré que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ni la nécessité d'un accompagnement systématique par une tierce personne, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2400551(TA33-2400551)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et l'utilisation d'une canne. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas que son périmètre de marche était effectivement inférieur à 200 mètres, ni qu'elle avait un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus de la CDAPH a été jugée légale.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401063(TA33-2401063)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que les douleurs et difficultés à marcher invoquées par la requérante ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401305(TA33-2401305)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant invoquait des difficultés de marche liées à une hernie discale, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de la demande d’expertise médicale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406136(TA33-2406136)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301277(TA33-2301277)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Montagne à la SCI Solerou immo pour la transformation de bâtiments en hôtel. Les requérants, voisins immédiats, contestaient l'absence d'un document d'insertion graphique exigé par l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et la non-conformité de la clôture projetée au règlement de la zone UA du PLUi. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, comprenant un plan cadastral, une vue aérienne et un plan de coupe, permettait à l'administration d'apprécier l'insertion du projet, et que le garde-corps métallique avec sous-bassement en acier et parois de verre dépoli, doublé d'une haie, respectait les règles relatives aux clôtures.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301613(TA33-2301613)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation régulière de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des règles d'insertion dans l'environnement. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que l'architecte des bâtiments de France, bien que consulté, n'avait pas à donner son accord car le projet n'était pas dans le champ de visibilité d'un monument historique. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, R. 425-1 du code de l'urbanisme, et L. 621-30 et L. 621-31 du code du patrimoine.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301633(TA33-2301633)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation de la décision du maire de Cours-de-Monségur s’opposant à leur déclaration préalable pour un abri de jardin de 9 m². Le tribunal a constaté que le terrain se situe en dehors des parties urbanisées de la commune, laquelle n’est dotée d’aucun document d’urbanisme. Il a estimé que les requérants n’ont pas démontré que l’abri était nécessaire à une exploitation agricole, au sens du 2° de l’article L. 111-4 du code de l’urbanisme, faute de preuve d’une activité apicole réelle et suffisante. La décision attaquée a donc été jugée légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301840(TA33-2301840)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la communauté d’agglomération d’Agen a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle à Estillac. Le tribunal a jugé que la collectivité justifiait d’un projet réel à la date de la décision, consistant à constituer une réserve foncière à vocation économique pour la zone d’activité de l’Agropole, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d’un détournement de pouvoir, faute de preuve. La demande de M. C... a donc été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2505685(TA33-2505685)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en plein contentieux par M. C... contre un refus de carte mobilité inclusion mention stationnement, a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque objectif de partialité lié aux liens familiaux du requérant avec une ancienne greffière du tribunal. La solution retenue est un dessaisissement pour garantir l’impartialité de la juridiction, sans examen du fond du litige.

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