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Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) rejette la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis et du caractère non durable de son installation. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... C... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et la nécessité d’aides techniques et humaines pour ses déplacements. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ni de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. F... contestant la décision de la CDAPH de la Gironde du 19 février 2024. Cette décision refusait son orientation vers un établissement et service d'aide par le travail (Esat) et le dirigeait vers le marché du travail. Le juge a rappelé que l'orientation vers un Esat est possible pour les personnes dont la capacité de travail est inférieure à un tiers ou qui nécessitent des soutins spécifiques non disponibles en milieu ordinaire. Après avoir examiné les troubles autistiques de M. F... et les difficultés rencontrées lors de ses stages, le tribunal a estimé que sa situation justifiait une orientation en milieu protégé. Il a donc annulé la décision attaquée et orienté M. F... vers un Esat, en application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-1 et R. 243-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères, malgré l'aggravation de son état de santé cardiaque. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait ses difficultés de marche liées à une sclérose en plaque et un infarctus. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme B... remplissait les critères requis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n° 2407922 et 2407923) par Mme B... et M. A..., contestant des arrêtés du préfet de la Dordogne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inexistence de la décision de refus de titre de séjour, ce qui a conduit à l'annulation des arrêtés contestés. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la communauté d’agglomération d’Agen a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle à Estillac. Le tribunal a jugé que la collectivité justifiait d’un projet réel à la date de la décision, consistant à constituer une réserve foncière à vocation économique pour la zone d’activité de l’Agropole, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d’un détournement de pouvoir, faute de preuve. La demande de M. C... a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation de la décision du maire de Cours-de-Monségur s’opposant à leur déclaration préalable pour un abri de jardin de 9 m². Le tribunal a constaté que le terrain se situe en dehors des parties urbanisées de la commune, laquelle n’est dotée d’aucun document d’urbanisme. Il a estimé que les requérants n’ont pas démontré que l’abri était nécessaire à une exploitation agricole, au sens du 2° de l’article L. 111-4 du code de l’urbanisme, faute de preuve d’une activité apicole réelle et suffisante. La décision attaquée a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation régulière de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des règles d'insertion dans l'environnement. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que l'architecte des bâtiments de France, bien que consulté, n'avait pas à donner son accord car le projet n'était pas dans le champ de visibilité d'un monument historique. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, R. 425-1 du code de l'urbanisme, et L. 621-30 et L. 621-31 du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Montagne à la SCI Solerou immo pour la transformation de bâtiments en hôtel. Les requérants, voisins immédiats, contestaient l'absence d'un document d'insertion graphique exigé par l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et la non-conformité de la clôture projetée au règlement de la zone UA du PLUi. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, comprenant un plan cadastral, une vue aérienne et un plan de coupe, permettait à l'administration d'apprécier l'insertion du projet, et que le garde-corps métallique avec sous-bassement en acier et parois de verre dépoli, doublé d'une haie, respectait les règles relatives aux clôtures.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Hourtin du 6 octobre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de détachement de deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a estimé que la création de deux lots supplémentaires aurait pour effet d'étendre la partie urbanisée, et que les exceptions prévues à l'article L. 111-4 du même code n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CDAPH.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement et invalidité, ainsi que la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives à la CMI mention invalidité et à la PCH, renvoyant ces litiges à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il a statué sur la demande de CMI mention stationnement, rejetant la requête au motif que Mme B... ne justifiait pas d'une mobilité pédestre réduite ou d'une perte d'autonomie dans le déplacement au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied en raison de diverses pathologies. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour 3 ans. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de menace avérée à l'ordre public et de l'intensité des attaches familiales et privées du requérant en France, où il réside depuis l'âge de 9 ans. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., qui contestait le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. M. B. invoquait une limitation de son périmètre de marche à 150 mètres en raison d’une polypathologie. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est fondé sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué au vu des pièces du dossier et après audition du rapport.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation tendant à l’exonération de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l’année 2025. Par un acte enregistré le 6 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.