Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2504944(TA33-2504944)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation tendant à l’exonération de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l’année 2025. Par un acte enregistré le 6 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
N° TA33-2500873(TA33-2500873)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Natura Plus Ultra Pet Food d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Lot-et-Garonne confirmant une injonction de modification de ses emballages. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
N° TA33-2408045(TA33-2408045)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment l’augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
N° TA33-2407736(TA33-2407736)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine du 22 octobre 2024 relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation. La société demandait une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire du 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
N° TA33-2407590(TA33-2407590)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la fondation COS Alexandre Glasberg, gestionnaire d’un Ehpad, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du département de la Gironde fixant les tarifs de l’établissement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, la fondation s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
N° TA33-2507794(TA33-2507794)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA33-2502395(TA33-2502395)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. Ez Zaim, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Gironde.
N° TA33-2500709(TA33-2500709)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) rejette la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis et du caractère non durable de son installation. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA33-2500632(TA33-2500632)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA33-2500041(TA33-2500041)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
N° TA33-2407922(TA33-2407922)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n° 2407922 et 2407923) par Mme B... et M. A..., contestant des arrêtés du préfet de la Dordogne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inexistence de la décision de refus de titre de séjour, ce qui a conduit à l'annulation des arrêtés contestés. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.
N° TA33-2407851(TA33-2407851)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour 3 ans. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de menace avérée à l'ordre public et de l'intensité des attaches familiales et privées du requérant en France, où il réside depuis l'âge de 9 ans. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2407084(TA33-2407084)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024. Le requérant, ressortissant nigérian, demandait l'annulation des décisions portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA33-2406512(TA33-2406512)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
N° TA33-2403223(TA33-2403223)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a appliqué les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir examiné les pièces médicales, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères stricts. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
N° TA33-2403197(TA33-2403197)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait ses pathologies (emphysème et cancer du poumon) pour justifier d’une mobilité pédestre réduite. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide humaine ou une oxygénothérapie pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA33-2403194(TA33-2403194)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait une double scoliose évolutive réduisant gravement sa mobilité et nécessitant l’assistance d’une tierce personne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que la mobilité pédestre de l’intéressée était réduite à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA33-2402721(TA33-2402721)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement, notamment un périmètre de marche limité et la nécessité d’ouvrir largement sa portière. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait.
N° TA33-2402472(TA33-2402472)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. F... contestant la décision de la CDAPH de la Gironde du 19 février 2024. Cette décision refusait son orientation vers un établissement et service d'aide par le travail (Esat) et le dirigeait vers le marché du travail. Le juge a rappelé que l'orientation vers un Esat est possible pour les personnes dont la capacité de travail est inférieure à un tiers ou qui nécessitent des soutins spécifiques non disponibles en milieu ordinaire. Après avoir examiné les troubles autistiques de M. F... et les difficultés rencontrées lors de ses stages, le tribunal a estimé que sa situation justifiait une orientation en milieu protégé. Il a donc annulé la décision attaquée et orienté M. F... vers un Esat, en application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-1 et R. 243-3 du même code.
N° TA33-2402470(TA33-2402470)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères, malgré l'aggravation de son état de santé cardiaque. En conséquence, la requête a été rejetée.