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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du recteur de l’académie de Bordeaux de lui proposer des formations de master en droit. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Stryker Spine d’un recours en plein contentieux contestant un rejet de réclamation relatif à deux rehaussements de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 20 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS C2R d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 20 décembre 2023 refusant d’autoriser le licenciement de M. A.... En cours d’instance, le ministre du travail a retiré cette décision de refus et autorisé le licenciement. La SAS C2R s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le ministre ayant restitué les points litigieux, le requérant s’est désisté de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de la Gironde refusant la dérogation scolaire demandée pour sa fille. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours après avoir obtenu satisfaction, sa fille ayant été affectée au lycée souhaité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que la décision de refus était légale, car l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de ses attaches familiales persistantes en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs entreprises conchylicoles et comités professionnels. Cette mesure vise à identifier les installations d'assainissement à l'origine de la contamination par le norovirus des coquillages produits sur le Bassin d'Arcachon, à proposer des mesures correctives et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs communes et syndicats, et a élargi le contradictoire à de nombreuses autres personnes publiques et privées potentiellement impliquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des éléments portés à la connaissance de l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 421-3, L. 423-23, L. 435-1 et L. 613-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de permis de visite délivré par la maison d'arrêt de Saintes, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision constitue une mesure de police administrative et que, Mme B... résidant en Charente-Maritime, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision interrompant son traitement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à la maison d’arrêt d’Angoulême (Charente), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 décembre 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que la pathologie de l'intéressé (surdité et maladie osseuse) pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, et a ainsi validé le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de justifier d'une entrée régulière en France ou de la transcription de son mariage célébré à l'étranger. Par conséquent, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du refus de séjour, il a vérifié la proportionnalité de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation des liens personnels et familiaux en France.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens, au lieu des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent de l’Etat contestant le calcul de sa rémunération (heures supplémentaires, astreintes, congés), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit le département des Landes. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Pau.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la décision implicite était irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative mais seulement ordonner des mesures provisoires. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, M. B... disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, susceptible d'être renouvelée. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 27 mai 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Constatant que le préfet avait finalement délivré ce récépissé, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande était devenue sans objet. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.