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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que la pathologie de l'intéressé (surdité et maladie osseuse) pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, et a ainsi validé le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments de la vie personnelle et professionnelle de l'intéressée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et procédait d'un examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire et celle fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 27 mai 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Constatant que le préfet avait finalement délivré ce récépissé, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande était devenue sans objet. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de permis de visite délivré par la maison d'arrêt de Saintes, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision constitue une mesure de police administrative et que, Mme B... résidant en Charente-Maritime, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision interrompant son traitement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent était affecté à la maison d’arrêt d’Angoulême (Charente), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 décembre 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un agent de l’Etat contestant le calcul de sa rémunération (heures supplémentaires, astreintes, congés), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit le département des Landes. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Pau.
Le tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la décision implicite était irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative mais seulement ordonner des mesures provisoires. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, M. B... disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, susceptible d'être renouvelée. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait le réexamen de sa demande de droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sa demande ayant été rejetée par la commission de médiation en raison d'un dossier incomplet. Par conséquent, la condition d'urgence et le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée n'étant pas établis, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition n'ouvre pas un droit de plein droit et que le préfet n'avait pas examiné sa situation sur ce fondement. En tout état de cause, l'exercice d'activités professionnelles durant ses études ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet de Langon. La solution retenue, après jonction des requêtes, est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'instruction par le collège de médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne méconnaissent pas l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B... et sa fille le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante. Il a également estimé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, le motif de refus retenu (tardiveté de la demande d'asile) relevant en réalité d'une procédure de cessation et non de refus des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de somme à payer émis par la commune d’Aroue-Ithorots-Olhaiby pour des frais de réfection de peinture dans un logement communal loué. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l’exécution d’un bail d’habitation régi par la loi du 6 juillet 1989, relève du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire, même si le bailleur est une collectivité territoriale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester une saisie sur salaire liée au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée pour défaut d’assurance, et demander l’annulation de cette amende. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a estimé que les contestations relatives au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée, relevant de la procédure pénale, ressortissent à la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles 521, 522, 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction de payer dans le cadre d'un litige l'opposant à la SCI ALMIFA. Constatant que ce litige oppose un particulier à une société privée, le juge a estimé qu'il ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 refusant son admission au bénéfice de l'asile et désignant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le ministre ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFPRA, mais avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice, tout en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.