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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'une décision de la MDPH de la Dordogne refusant de reconnaître sa qualité de travailleur handicapé avec effet rétroactif à 1996, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a relevé d'office l'autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 18 juillet 2014, devenu définitif, qui avait déjà rejeté une demande similaire fondée sur le même objet et la même cause juridique. En conséquence, le tribunal s'est estimé lié par cette autorité et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C.... La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C... B... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait des difficultés importantes de déplacement suite à deux AVC. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il avait systématiquement recours à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, exigeant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Après examen des pièces médicales, le tribunal a estimé que M. C... ne remplissait pas ces conditions et a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., qui contestait le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. M. B. invoquait une limitation de son périmètre de marche à 150 mètres en raison d’une polypathologie. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est fondé sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué au vu des pièces du dossier et après audition du rapport.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied en raison de diverses pathologies. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme C... d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement et l’usage d’une canne. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son état de santé limitait son périmètre de marche à 200 mètres maximum et nécessitait l'usage systématique d'une canne. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle remplissait les autres critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... C... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et la nécessité d’aides techniques et humaines pour ses déplacements. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ni de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement et invalidité, ainsi que la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives à la CMI mention invalidité et à la PCH, renvoyant ces litiges à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il a statué sur la demande de CMI mention stationnement, rejetant la requête au motif que Mme B... ne justifiait pas d'une mobilité pédestre réduite ou d'une perte d'autonomie dans le déplacement au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son périmètre de marche était limité à 100 mètres, ce qui réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait ses difficultés de marche liées à une sclérose en plaque et un infarctus. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme B... remplissait les critères requis.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères, malgré l'aggravation de son état de santé cardiaque. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. F... contestant la décision de la CDAPH de la Gironde du 19 février 2024. Cette décision refusait son orientation vers un établissement et service d'aide par le travail (Esat) et le dirigeait vers le marché du travail. Le juge a rappelé que l'orientation vers un Esat est possible pour les personnes dont la capacité de travail est inférieure à un tiers ou qui nécessitent des soutins spécifiques non disponibles en milieu ordinaire. Après avoir examiné les troubles autistiques de M. F... et les difficultés rencontrées lors de ses stages, le tribunal a estimé que sa situation justifiait une orientation en milieu protégé. Il a donc annulé la décision attaquée et orienté M. F... vers un Esat, en application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et R. 243-1 et R. 243-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement, notamment un périmètre de marche limité et la nécessité d’ouvrir largement sa portière. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait une double scoliose évolutive réduisant gravement sa mobilité et nécessitant l’assistance d’une tierce personne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que la mobilité pédestre de l’intéressée était réduite à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait ses pathologies (emphysème et cancer du poumon) pour justifier d’une mobilité pédestre réduite. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il nécessitait systématiquement une aide humaine ou une oxygénothérapie pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a appliqué les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir examiné les pièces médicales, le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas remplir ces critères stricts. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.