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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 116/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503888(TA33-2503888)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2508257(TA33-2508257)

Le tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503882(TA33-2503882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502910(TA33-2502910)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de MM. C... et D... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et les a interdits de retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants et sur le caractère non établi des risques en cas de retour dans leur pays d'origine.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503805(TA33-2503805)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et procédait d'un examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire et celle fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508346(TA33-2508346)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait le réexamen de sa demande de droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sa demande ayant été rejetée par la commission de médiation en raison d'un dossier incomplet. Par conséquent, la condition d'urgence et le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée n'étant pas établis, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503731(TA33-2503731)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments de la vie personnelle et professionnelle de l'intéressée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2508107(TA33-2508107)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une famille ougandaise demandant l’annulation et la suspension du refus de l’OFII de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, suite à leur demande de réexamen d’asile. Le juge a annulé cette décision, estimant que l’OFII n’avait pas procédé à un entretien de vulnérabilité préalable ni pris en compte la situation particulière des requérants, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer leur demande dans un délai de huit jours, en tenant compte de leur vulnérabilité et de l’intérêt supérieur des enfants mineurs, conformément à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508073(TA33-2508073)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction de payer dans le cadre d'un litige l'opposant à la SCI ALMIFA. Constatant que ce litige oppose un particulier à une société privée, le juge a estimé qu'il ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant une juridiction incompétente.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507941(TA33-2507941)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de somme à payer émis par la commune d’Aroue-Ithorots-Olhaiby pour des frais de réfection de peinture dans un logement communal loué. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à l’exécution d’un bail d’habitation régi par la loi du 6 juillet 1989, relève du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire, même si le bailleur est une collectivité territoriale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502149(TA33-2502149)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cette disposition n'ouvre pas un droit de plein droit et que le préfet n'avait pas examiné sa situation sur ce fondement. En tout état de cause, l'exercice d'activités professionnelles durant ses études ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508176(TA33-2508176)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme B... et sa fille le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante. Il a également estimé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, le motif de refus retenu (tardiveté de la demande d'asile) relevant en réalité d'une procédure de cessation et non de refus des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502772(TA33-2502772)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée au sous-préfet de Langon. La solution retenue, après jonction des requêtes, est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508041(TA33-2508041)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester une saisie sur salaire liée au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée pour défaut d’assurance, et demander l’annulation de cette amende. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a estimé que les contestations relatives au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée, relevant de la procédure pénale, ressortissent à la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles 521, 522, 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503614(TA33-2503614)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'instruction par le collège de médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne méconnaissent pas l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugées légales.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500140(TA33-2500140)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 2ème chambre a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante malgré une résidence continue depuis 2016, et que son mariage récent avec un compatriote titulaire d'une carte de résident ne suffisait pas à établir une atteinte grave à son droit au séjour.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402474(TA33-2402474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait des limitations de mobilité dues à un traumatisme du genou et des douleurs associées. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401647(TA33-2401647)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde lui refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas d'établir qu'elle remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est donc le rejet de la requête au fond.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401887(TA33-2401887)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... C... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante, dont le périmètre de marche était limité à 800 mètres, ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative fondée sur une appréciation des difficultés de déplacement comme modérées.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301201(TA33-2301201)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., agent public, contestant le refus de la commune de Marcheprime de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que les faits invoqués ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que la décision de mettre fin à son détachement n'était pas entachée d'illégalité fautive. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la procédure de fin de détachement.

3 décembre 2025Résumé IA
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