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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son périmètre de marche était limité à 100 mètres, ce qui réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024. Le requérant, ressortissant nigérian, demandait l'annulation des décisions portant retrait de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit concernant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en plein contentieux par M. C... contre un refus de carte mobilité inclusion mention stationnement, a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque objectif de partialité lié aux liens familiaux du requérant avec une ancienne greffière du tribunal. La solution retenue est un dessaisissement pour garantir l’impartialité de la juridiction, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A... contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés de déplacement, notamment un périmètre de marche limité et la nécessité d’ouvrir largement sa portière. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard de l’ensemble des circonstances de fait.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait une double scoliose évolutive réduisant gravement sa mobilité et nécessitant l’assistance d’une tierce personne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas que la mobilité pédestre de l’intéressée était réduite à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, exigeant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Après examen des pièces médicales, le tribunal a estimé que M. C... ne remplissait pas ces conditions et a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'une décision de la MDPH de la Dordogne refusant de reconnaître sa qualité de travailleur handicapé avec effet rétroactif à 1996, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a relevé d'office l'autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 18 juillet 2014, devenu définitif, qui avait déjà rejeté une demande similaire fondée sur le même objet et la même cause juridique. En conséquence, le tribunal s'est estimé lié par cette autorité et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C.... La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C... B... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait des difficultés importantes de déplacement suite à deux AVC. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il avait systématiquement recours à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 refusant son admission au bénéfice de l'asile et désignant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le ministre ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFPRA, mais avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice, tout en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de base légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande visant à régulariser sa situation bancaire suite au remboursement d'un chèque impayé. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste. Il a jugé que ce litige, relatif à une relation bancaire et à un chèque impayé, relève de la compétence du juge judiciaire et non de celle du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., fonctionnaire des finances publiques, d’une demande d’indemnisation pour discrimination liée à son état de santé. Il soutenait que l’administration avait commis des fautes en déclassant son rang sur une liste d’aptitude, en refusant son avancement et en prolongeant son congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les agissements de l’administration n’étaient pas constitutifs d’une discrimination au sens de l’article L. 131-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation pour remise d'un récépissé n'abrogeait pas la décision implicite contestée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait produit un récépissé de plainte et un procès-verbal d'audition concernant une installation sans autorisation sur son terrain, sans exposer de moyens juridiques ni de conclusions formelles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une production de pièces par M. A..., enregistrée sous un nouveau numéro de requête (n° 2506182). Constatant que ces pièces concernaient en réalité une requête déjà pendante (n° 2505721), le tribunal a ordonné la radiation de la nouvelle requête du registre et le versement des pièces au dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à corriger une erreur de procédure et à assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de l'OFII était régulière et que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Nigéria, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision d’exclusion prononcée par le conseil de discipline d’une association privée. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, opposant un particulier à une association dans un cadre privé, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 6 mai 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif du refus, fondé sur une procédure pénale en cours pour violences conjugales, repose sur des faits matériellement inexacts, cette affaire ayant été classée sans suite avant la décision. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sans examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.