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Refus de regroupement familial annulé par retrait de la décision préfectorale. Le Tribunal Administratif de Bordeaux constate que la préfète de la Dordogne a fait droit à la demande de M. B... après l’introduction du recours. La requête en excès de pouvoir devient sans objet. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., psychologue de l'éducation nationale, d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement de frais de déplacement professionnels pour la période de septembre 2017 à décembre 2022. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable faute de notification régulière et que la requête était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de rejet au motif que l'administration ne pouvait légalement opposer une insuffisance budgétaire pour refuser le paiement des frais dus en application du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006. Le tribunal a enjoint au recteur de l'académie de Bordeaux de procéder au remboursement des frais engagés, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 septembre 2023 par lequel le président de l’Université Bordeaux Montaigne avait suspendu M. B..., maître de conférences, de ses fonctions pour une durée déterminée. La juridiction a jugé que cette nouvelle suspension, prononcée après une décision de relaxe de la section disciplinaire devenue exécutoire, méconnaissait l'article L. 951-4 du code de l'éducation. En l'absence d'éléments nouveaux suffisamment probants établissant la vraisemblance et la gravité des faits reprochés, le président ne pouvait légalement justifier une nouvelle mesure conservatoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle la rectrice de l’académie de Bordeaux a refusé de rembourser à Mme A..., professeure des écoles, ses frais de déplacement professionnels engagés entre 2020 et 2023. Le tribunal a jugé que l’administration ne peut opposer une insuffisance de crédits budgétaires pour refuser d’indemniser un agent autorisé à utiliser son véhicule personnel pour des missions de service, en application des articles 3 et 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006. La solution retenue impose donc le remboursement des frais exposés par nécessité de service.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant son déclassement définitif d'une formation professionnelle en maison d'arrêt. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires, conformément à l'article R. 412-18 du code pénitentiaire. Le tribunal a précisé que l'absence de mention de ce recours dans la notification de la décision n'affectait pas cette irrecevabilité, mais seulement le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et des vices de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros en réparation du préjudice causé par le versement indu de sa pension de retraite après sa réintégration, puis par la répétition de ce trop-perçu. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que les conclusions indemnitaires de M. A... avaient le même objet qu'une contestation du titre de perception émis pour recouvrer les sommes indues. En application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, il appartenait à M. A... de contester ce titre par les voies de recours spécifiques prévues, et non par une action indemnitaire directe. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Bordeaux la plaçant en congé d’office. Par un mémoire enregistré le 29 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Boundou, qui contestait la décision du 19 décembre 2023 du président du conseil départemental de la Gironde lui retirant son agrément d’assistante maternelle. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de l’acte bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le rapport d’évaluation n’était pas entaché de partialité et n’avait pas porté atteinte à la liberté de conscience de l’intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que le retrait d’agrément était justifié, les manquements aux conditions d’accueil garantissant la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants étant établis, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société 2M nettoyage d’une demande de provision pour le paiement de factures impayées par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a, par ordonnance du 2 décembre 2025, donné acte du désistement d’instance de la société 2M nettoyage.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal de saisie de matériel de pêche. Le requérant contestait la décision en invoquant une erreur de fait, affirmant que le filet litigieux appartenait à un tiers. Toutefois, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une requête en dépôt de plainte contre son partenaire et en réparation de préjudices. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que les demandes de dépôt de plainte relèvent de l'ordre judiciaire, en application de l'article 40 du code de procédure pénale, et non de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, notamment ses craintes d'excision et sa grossesse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux établissant des risques personnels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une sanction disciplinaire de cinq jours d’arrêts, après renvoi de la cour administrative d’appel. Le ministère des armées a toutefois retiré la sanction contestée par une décision du 5 mars 2025, devenue définitive. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a néanmoins condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à produire des courriers pour « remettre son dossier à jour » sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions précises, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté l'absence de tout litige en instance au tribunal. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde d'étendre son agrément d'assistante maternelle pour l'accueil d'un troisième enfant. La décision de refus était motivée par l'incapacité de la requérante à proposer un projet abouti pour répondre aux besoins des enfants, notamment en matière de sommeil et d'organisation des sorties. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 421-3, R. 421-3 et R. 421-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 10 mars 2025 de la préfète des Landes l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 511-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune d'Eysines pour un défaut d'entretien normal du domaine de Pinsan, à la suite d'une chute due à une racine le 7 juin 2020. Le tribunal a jugé que la racine, par sa nature, ses dimensions et son emplacement dans un espace naturel boisé, ne constituait pas un défaut d'entretien normal, car elle n'excédait pas ce qu'un piéton prudent doit s'attendre à rencontrer. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été rejetées.