Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
20 755 décisions disponibles — page 119/1038
N° TA33-2402469(TA33-2402469)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante invoquait ses difficultés de marche liées à une sclérose en plaque et un infarctus. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme B... remplissait les critères requis.
N° TA33-2401865(TA33-2401865)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son périmètre de marche était limité à 100 mètres, ce qui réduisait gravement sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA33-2401800(TA33-2401800)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CDAPH.
N° TA33-2401607(TA33-2401607)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement et invalidité, ainsi que la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives à la CMI mention invalidité et à la PCH, renvoyant ces litiges à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il a statué sur la demande de CMI mention stationnement, rejetant la requête au motif que Mme B... ne justifiait pas d'une mobilité pédestre réduite ou d'une perte d'autonomie dans le déplacement au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA33-2401162(TA33-2401162)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... C... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche limité à 200 mètres et la nécessité d’aides techniques et humaines pour ses déplacements. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ni de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA33-2400928(TA33-2400928)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante soutenait que son état de santé limitait son périmètre de marche à 200 mètres maximum et nécessitait l'usage systématique d'une canne. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle remplissait les autres critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.
N° TA33-2400875(TA33-2400875)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme C... d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait ses difficultés de déplacement et l’usage d’une canne. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA33-2400494(TA33-2400494)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied en raison de diverses pathologies. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA33-2400202(TA33-2400202)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., qui contestait le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. M. B. invoquait une limitation de son périmètre de marche à 150 mètres en raison d’une polypathologie. Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est fondé sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué au vu des pièces du dossier et après audition du rapport.
N° TA33-2306786(TA33-2306786)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant l'annulation des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Mérignac à M. B... pour l'extension d'une maison et la construction d'une nouvelle habitation avec piscine. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une division frauduleuse du terrain constitutive d'un lotissement, et que les incohérences alléguées dans le dossier de demande, notamment sur le dénivelé, ne suffisaient pas à démontrer une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM 20. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, fondée sur l'application du code de l'urbanisme.
N° TA33-2302043(TA33-2302043)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.
N° TA33-2300146(TA33-2300146)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Hourtin du 6 octobre 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable de détachement de deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune en l'absence de document d'urbanisme, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a estimé que la création de deux lots supplémentaires aurait pour effet d'étendre la partie urbanisée, et que les exceptions prévues à l'article L. 111-4 du même code n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA33-2402043(TA33-2402043)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C... B... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait des difficultés importantes de déplacement suite à deux AVC. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il avait systématiquement recours à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA33-2402026(TA33-2402026)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, exigeant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Après examen des pièces médicales, le tribunal a estimé que M. C... ne remplissait pas ces conditions et a rejeté sa requête.
N° TA33-2508254(TA33-2508254)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 refusant son admission au bénéfice de l'asile et désignant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le ministre ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFPRA, mais avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice, tout en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA33-2402434(TA33-2402434)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'une décision de la MDPH de la Dordogne refusant de reconnaître sa qualité de travailleur handicapé avec effet rétroactif à 1996, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a relevé d'office l'autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 18 juillet 2014, devenu définitif, qui avait déjà rejeté une demande similaire fondée sur le même objet et la même cause juridique. En conséquence, le tribunal s'est estimé lié par cette autorité et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C.... La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
N° TA33-2508098(TA33-2508098)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de base légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA33-2506323(TA33-2506323)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande visant à régulariser sa situation bancaire suite au remboursement d'un chèque impayé. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste. Il a jugé que ce litige, relatif à une relation bancaire et à un chèque impayé, relève de la compétence du juge judiciaire et non de celle du juge administratif.
N° TA33-2305453(TA33-2305453)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., fonctionnaire des finances publiques, d’une demande d’indemnisation pour discrimination liée à son état de santé. Il soutenait que l’administration avait commis des fautes en déclassant son rang sur une liste d’aptitude, en refusant son avancement et en prolongeant son congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les agissements de l’administration n’étaient pas constitutifs d’une discrimination au sens de l’article L. 131-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.
N° TA33-2508038(TA33-2508038)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation pour remise d'un récépissé n'abrogeait pas la décision implicite contestée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.