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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande visant à régulariser sa situation bancaire suite au remboursement d'un chèque impayé. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste. Il a jugé que ce litige, relatif à une relation bancaire et à un chèque impayé, relève de la compétence du juge judiciaire et non de celle du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une production de pièces par M. A..., enregistrée sous un nouveau numéro de requête (n° 2506182). Constatant que ces pièces concernaient en réalité une requête déjà pendante (n° 2505721), le tribunal a ordonné la radiation de la nouvelle requête du registre et le versement des pièces au dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à corriger une erreur de procédure et à assurer une bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait produit un récépissé de plainte et un procès-verbal d'audition concernant une installation sans autorisation sur son terrain, sans exposer de moyens juridiques ni de conclusions formelles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment en tenant compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve de risques de persécutions en cas de retour en Guinée, le statut de réfugié de son frère étant insuffisant à lui seul. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en prenant en compte sa relation de concubinage avec une ressortissante française. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir relatif au versement de l'allocation aux adultes handicapés par la caisse d'allocations familiales. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Le dossier a donc été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le silence gardé par le CNAPS sur sa demande de renouvellement de carte professionnelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition du code de la route n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 octobre 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'exécution de la décision contestée ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidant à Sèvres (Hauts-de-Seine), le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., fonctionnaire des finances publiques, d’une demande d’indemnisation pour discrimination liée à son état de santé. Il soutenait que l’administration avait commis des fautes en déclassant son rang sur une liste d’aptitude, en refusant son avancement et en prolongeant son congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les agissements de l’administration n’étaient pas constitutifs d’une discrimination au sens de l’article L. 131-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D..., professeure des écoles, de deux requêtes en annulation de décisions du directeur des services départementaux de l'éducation nationale refusant le remboursement de ses frais de déplacement pour les années 2022 et 2023. La requérante soutenait que ces refus, motivés par une insuffisance budgétaire, étaient insuffisamment motivés et méconnaissaient les articles 3 et 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006, qui prévoient l'indemnisation des frais de transport pour les déplacements temporaires des personnels civils de l'État. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance du décret de 2006.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation pour remise d'un récépissé n'abrogeait pas la décision implicite contestée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Gironde pour qu’il lui délivre un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Cette demande faisait suite à un arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux du 1er juillet 2025 ayant annulé une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration n’ayant pas méconnu l’autorité de la chose jugée en l’absence de preuve d’une demande de rendez-vous effective.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré irrégulièrement en France en 2022, n'a déposé sa demande de titre de séjour qu'en février 2025 et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que l'obligation de quitter le territoire est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière ou d'un titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Gironde avait déjà rejeté sa demande de titre de séjour par une décision du 23 septembre 2025, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision du préfet de la Gironde invalidant ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que cette invalidation compromettait de manière suffisamment grave et immédiate la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, dès lors qu'il avait déjà signé un contrat à durée déterminée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'irrégularité de la procédure.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car le requérant dispose déjà de deux jugements exécutoires du même tribunal (des 15 mai 2024 et 1er juillet 2025) ordonnant cette délivrance sous astreinte. Il rappelle que le référé de l'article L. 521-3 a un caractère subsidiaire et ne peut être utilisé pour contourner les voies d'exécution forcée prévues aux articles L. 911-7 et R. 921-7 du même code, qui permettent de liquider l'astreinte déjà prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.