Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2507074(TA33-2507074)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un titre de pension, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le paiement de la pension était assuré par le centre de gestion des retraites de Tours (Indre-et-Loire), il a fait application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507050(TA33-2507050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a constaté son incompétence manifeste pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506863(TA33-2506863)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante se bornait à produire des courriers pour « remettre son dossier à jour » sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions précises, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté l'absence de tout litige en instance au tribunal. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405589(TA33-2405589)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 était infondé, les périodes d'interdiction de retour sur le territoire français ne pouvant être prises en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400089(TA33-2400089)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506522(TA33-2506522)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante sollicitait une aide pour le renouvellement de son titre de séjour, mais ses conclusions ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, n'ayant ainsi pas de caractère contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision attaquable et de moyens, rendant la requête irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506480(TA33-2506480)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une requête en dépôt de plainte contre son partenaire et en réparation de préjudices. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que les demandes de dépôt de plainte relèvent de l'ordre judiciaire, en application de l'article 40 du code de procédure pénale, et non de la compétence du juge administratif.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2306649(TA33-2306649)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2306680(TA33-2306680)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis par leur fils A... et par eux-mêmes, à la suite d’une faute lors de l’accouchement du 5 novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise était insuffisant pour établir un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les séquelles neurologiques de l’enfant, et a ordonné une contre-expertise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, sans faire droit aux demandes provisionnelles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302001(TA33-2302001)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions auprès de mineurs, en application de l'article L. 212-13 du code du sport. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par la gravité des faits de viols signalés, dispensant l'administration de la consultation préalable de la commission et de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption d'innocence et de l'irrecevabilité de la plainte pénale. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de décision préalable de l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406191(TA33-2406191)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Bordeaux la plaçant en congé d’office. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405226(TA33-2405226)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (1ère Chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant vietnamien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La formation de jugement a considéré que l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405207(TA33-2405207)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes d'un ressortissant étranger contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de la Gironde. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été regardée comme dirigée contre l'arrêté explicite du 10 juillet 2025 qui s'y est substitué. La seconde requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie. La solution retenue est le rejet des conclusions du requérant, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401973(TA33-2401973)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Nouvelle Clinique Bordeaux Tondu d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Floirac autorisant l’aménagement d’un scanner et d’un IRM. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 1er décembre 2025. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Imagir tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2301709(TA33-2301709)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2401139(TA33-2401139)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Bordeaux la plaçant en congé d’office. Par un mémoire enregistré le 29 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2307223(TA33-2307223)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal de saisie de matériel de pêche. Le requérant contestait la décision en invoquant une erreur de fait, affirmant que le filet litigieux appartenait à un tiers. Toutefois, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2508061(TA33-2508061)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403324(TA33-2403324)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, contestant le refus de remboursement de ses frais de déplacement pour les années 2022 et 2023. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu les articles 3 et 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 en opposant un motif budgétaire. Le tribunal a annulé les décisions des 12 juillet 2023 et 10 avril 2024, jugeant que l'insuffisance de budget ne peut légalement justifier le refus de remboursement des frais de déplacement engagés par un agent autorisé à utiliser son véhicule personnel pour les besoins du service.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302411(TA33-2302411)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud-Gironde pour des fautes lors de sa prise en charge chirurgicale d'une fracture de l'humérus. Le tribunal a estimé que le geste chirurgical initial (embrochage) et le suivi post-opératoire, incluant les injections de PRP, étaient conformes aux règles de l'art, et qu'aucune faute médicale n'était établie. Il a également jugé que le manquement à l'obligation d'information n'était pas caractérisé en raison du contexte d'urgence. La responsabilité de l'hôpital n'étant pas engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conclusions indemnitaires et les frais de justice ont été rejetés.

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