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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 13 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son état de vulnérabilité et des dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé la décision attaquée, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la situation particulière et la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une injonction de statuer sur sa demande. Le juge a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour avait déjà été prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2025, rendant impossible l'exécution de la mesure sollicitée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté qu’une décision de rejet de sa demande de titre de séjour avait été prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2025, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision sur sa demande. Le juge a constaté qu'une décision de rejet de sa demande de titre de séjour avait déjà été prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2025. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'exécution de cette décision administrative, ce qui faisait obstacle à son prononcé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI Berrybasque, qui contestait un arrêté municipal du 21 mai 2024 refusant une déclaration préalable de travaux. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 30 novembre 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, au motif qu’ils n’étaient pas représentés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'OFII a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son refus d'embarquer pour l'Autriche. Il a estimé que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi par les pièces médicales produites, ne justifiant pas une dérogation aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d’information dans une langue comprise, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas établi. En conséquence, la décision de refus a été validée.
Recours de M. A... contre le refus de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête pour irrecevabilité. Le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’a pas introduit de requête au fond, ni démontré d’urgence ou d’atteinte grave à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions, ni exposé des faits et moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le classement sans suite fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, motivé par l'incomplétude du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision précise que Mme C... peut déposer une nouvelle demande de naturalisation avec les pièces requises.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension, au regard des exigences de sécurité routière liées à l'infraction commise. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de la Sarl Vino Prestige et de Mme B... demandant la condamnation de la commune de Castelnau-de-Médoc à des dommages et intérêts. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur la demande préalable indemnitaire, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile après son transfert vers l’Espagne. Il juge également que les allégations de vulnérabilité et d’atteinte à la dignité humaine ne sont pas établies. La requête est rejetée sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car non accompagnée d'une requête en annulation distincte. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, de même que les conclusions aux fins d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Listrac-Médoc s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une clôture et d’un pylône. En cours d’instance, le maire a finalement édicté une décision de non-opposition, et la société requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, au motif qu’elle n’était pas représentée par un avocat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au CIAS du Val de Dronne de remettre à Mme B..., agent admis à la retraite, les documents de fin de carrière (attestation France Travail, solde de tout compte, état des congés non pris). Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, le défaut de transmission empêchant la requérante de régulariser ses droits sociaux, et a constaté l’absence de contestation sérieuse. L’injonction a été prononcée sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé illégalement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ni moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Hourtin pour la transformation d’une grange en habitation. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune annulation du permis de construire n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a également jugé que sa situation personnelle, notamment l'absence de ressources et un hébergement temporaire, ne constituait pas une vulnérabilité ou un motif légitime justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 3 608,72 euros. Le juge se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Pau, en application des articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, car la requérante est affectée dans les Pyrénées-Atlantiques. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen des moyens soulevés (urgence, erreurs de calcul, défaut de motivation).