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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Boundou, qui contestait la décision du 19 décembre 2023 du président du conseil départemental de la Gironde lui retirant son agrément d’assistante maternelle. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de l’acte bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que le rapport d’évaluation n’était pas entaché de partialité et n’avait pas porté atteinte à la liberté de conscience de l’intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que le retrait d’agrément était justifié, les manquements aux conditions d’accueil garantissant la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants étant établis, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud-Gironde pour des fautes lors de sa prise en charge chirurgicale d'une fracture de l'humérus. Le tribunal a estimé que le geste chirurgical initial (embrochage) et le suivi post-opératoire, incluant les injections de PRP, étaient conformes aux règles de l'art, et qu'aucune faute médicale n'était établie. Il a également jugé que le manquement à l'obligation d'information n'était pas caractérisé en raison du contexte d'urgence. La responsabilité de l'hôpital n'étant pas engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conclusions indemnitaires et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, sans être tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui de la demande. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 10 mars 2025 de la préfète des Landes l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 511-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., aide-soignante stagiaire licenciée pour insuffisance professionnelle par le centre hospitalier de Saint-Astier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation, malgré la perte de rémunération invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le requérant n'avait pas déféré à la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, le courrier ayant été présenté à son adresse mais non réclamé. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la régie municipale Bazas énergies approuvant les statuts d’EWA Sud Gironde. En cours d’instance, la régie a retiré cette délibération, ce qui a privé d’objet les conclusions du préfet. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante brésilienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressée était mariée à un ressortissant français, justifiait d'une intégration sociale et linguistique notable, et pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions auprès de mineurs, en application de l'article L. 212-13 du code du sport. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par la gravité des faits de viols signalés, dispensant l'administration de la consultation préalable de la commission et de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption d'innocence et de l'irrecevabilité de la plainte pénale. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de décision préalable de l'administration.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car le requérant dispose déjà de deux jugements exécutoires du même tribunal (des 15 mai 2024 et 1er juillet 2025) ordonnant cette délivrance sous astreinte. Il rappelle que le référé de l'article L. 521-3 a un caractère subsidiaire et ne peut être utilisé pour contourner les voies d'exécution forcée prévues aux articles L. 911-7 et R. 921-7 du même code, qui permettent de liquider l'astreinte déjà prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 13 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son état de vulnérabilité et des dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé la décision attaquée, estimant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la situation particulière et la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une injonction de statuer sur sa demande. Le juge a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour avait déjà été prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2025, rendant impossible l'exécution de la mesure sollicitée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 30 novembre 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, au motif qu’ils n’étaient pas représentés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté qu’une décision de rejet de sa demande de titre de séjour avait été prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2025, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d’information dans une langue comprise, fondé sur l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas établi. En conséquence, la décision de refus a été validée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision du préfet de la Gironde invalidant ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que cette invalidation compromettait de manière suffisamment grave et immédiate la conclusion d'un contrat à durée indéterminée, dès lors qu'il avait déjà signé un contrat à durée déterminée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'irrégularité de la procédure.
Recours de M. A... contre le refus de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête pour irrecevabilité. Le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’a pas introduit de requête au fond, ni démontré d’urgence ou d’atteinte grave à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI Berrybasque, qui contestait un arrêté municipal du 21 mai 2024 refusant une déclaration préalable de travaux. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision sur sa demande. Le juge a constaté qu'une décision de rejet de sa demande de titre de séjour avait déjà été prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2025. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'exécution de cette décision administrative, ce qui faisait obstacle à son prononcé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.