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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 126/1037

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2504340(TA33-2504340)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant sa taxe d'habitation pour 2023. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de M. B... avait été présentée le 18 avril 2025, soit après l'expiration du délai légal fixé au 31 décembre 2024 par l'article R*196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505309(TA33-2505309)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2013 à 2019. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable de la contribuable, datée du 6 juin 2025, était tardive au regard du délai fixé par l'article R*196-2 du livre des procédures fiscales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504606(TA33-2504606)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la notification postale de l'arrêté du 15 octobre 2024, retournée avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage", était réputée accomplie à la date de première présentation, le 24 octobre 2024. Le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était donc expiré lors de l'enregistrement de la requête le 12 juillet 2025, même après une remise en main propre ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2507788(TA33-2507788)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre d'un bâtiment et d'un terrain situés à Pauillac, relevant du domaine public du Grand port maritime de Bordeaux. La juridiction a constaté que l'occupation illicite, caractérisée par une effraction et l'usage de braseros, présentait un risque d'incendie et d'atteinte à la sécurité publique, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Elle a également relevé que l'évacuation ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre d'occupation. La décision se fonde notamment sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 5312-2 du code des transports.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507735(TA33-2507735)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont douze mois de sursis infligée à Mme B..., ingénieure de recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du foyer n'étant pas réduits à néant et l'intérêt public s'opposant à la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion de la sanction, vices de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507716(TA33-2507716)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des voisins immédiats, contestant un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de La Teste-de-Buch pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient une série de moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, notamment sur les accès, l’implantation, la hauteur, le stationnement et les espaces verts. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les règles du PLU de la commune.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2502123(TA33-2502123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre un refus du département de la Gironde de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2507861(TA33-2507861)

Occupation illicite d'une aire d'accueil des gens du voyage par des caravanes ayant forcé la clôture et réalisé des branchements sauvages. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion des occupants sans droit ni titre sous huit jours, avec le concours de la force publique. La solution retenue est motivée par l'urgence et l'utilité de la mesure face aux risques d'électrocution et au préjudice financier pour la collectivité, propriétaire du domaine public.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508084(TA33-2508084)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat Force ouvrière. Le syndicat demandait la suspension du refus du centre hospitalier de Libourne de négocier sur les motifs d'un préavis de grève, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507605(TA33-2507605)

Saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission académique de Bordeaux rejetant son recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant, le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation du handicap, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2508067(TA33-2508067)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’exécution d’un jugement du juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Bordeaux. Le requérant sollicitait des injonctions à l’encontre de la Banque de France pour obtenir une attestation de recevabilité de sa procédure de surendettement. Le juge a estimé que, en vertu du principe de séparation des ordres juridictionnels, il n’appartient pas à la juridiction administrative d’ordonner l’exécution d’une décision rendue par une juridiction judiciaire. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406510(TA33-2406510)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507719(TA33-2507719)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par la société Thingslog France, qui contestait le rejet de ses offres pour deux lots d’un marché public de compteurs d’énergie, estimant que les offres de l’attributaire étaient anormalement basses au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Thingslog France à verser 1 000 euros à l’OPH Agen Habitat au titre des frais de justice.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501948(TA33-2501948)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2506798(TA33-2506798)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Vivien de Médoc ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour un carpot et une véranda. Le maire ayant retiré l’arrêté litigieux, le tribunal a invité le préfet à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le préfet est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2507787(TA33-2507787)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Sanoli Génie Climatique d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant l’analyse de son offre par la SA d’HLM Erilia, pouvoir adjudicateur de droit privé, dans le cadre d’un marché de construction. La société requérante s’est désistée de son action en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné la société Sanoli Génie Climatique à verser 1 000 euros à la société Erilia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507798(TA33-2507798)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Dordogne. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

25 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2508050(TA33-2508050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507847(TA33-2507847)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur de fait, d'un défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

25 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507400(TA33-2507400)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui n'avait pas sollicité l'asile dans le délai légal de 90 jours, ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que l'évaluation de sa vulnérabilité était régulière, aucun élément ne permettant de douter de la formation de l'agent ayant mené l'entretien. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 novembre 2025Résumé IA
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