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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la notification postale de l'arrêté du 15 octobre 2024, retournée avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage", était réputée accomplie à la date de première présentation, le 24 octobre 2024. Le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était donc expiré lors de l'enregistrement de la requête le 12 juillet 2025, même après une remise en main propre ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant sa taxe d'habitation pour 2023. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de M. B... avait été présentée le 18 avril 2025, soit après l'expiration du délai légal fixé au 31 décembre 2024 par l'article R*196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont douze mois de sursis infligée à Mme B..., ingénieure de recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du foyer n'étant pas réduits à néant et l'intérêt public s'opposant à la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion de la sanction, vices de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des voisins immédiats, contestant un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de La Teste-de-Buch pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient une série de moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, notamment sur les accès, l’implantation, la hauteur, le stationnement et les espaces verts. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les règles du PLU de la commune.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de seize mois (dont douze avec sursis) infligée à Mme D..., ingénieure d’études, par le ministre de l’éducation nationale. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur de qualification juridique, la disproportion de la sanction et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits de harcèlement moral et de discrimination étant établis par l’enquête administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires de l’État.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire, fixée à quatre mois par un arrêté préfectoral. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer sur une demande de réduction de peine, mais uniquement d'apprécier la légalité de la décision attaquée. En l'absence de contestation de la légalité de l'arrêté, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui n'avait pas sollicité l'asile dans le délai légal de 90 jours, ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que l'évaluation de sa vulnérabilité était régulière, aucun élément ne permettant de douter de la formation de l'agent ayant mené l'entretien. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa candidature à la réserve opérationnelle de la police nationale par le préfet de police de Paris. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège se situe à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., élue locale, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au maire de Queyrac de lui mettre à disposition une salle polyvalente pour des permanences. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a finalement délivré la carte de résident sollicitée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par la société Thingslog France, qui contestait le rejet de ses offres pour deux lots d’un marché public de compteurs d’énergie, estimant que les offres de l’attributaire étaient anormalement basses au sens des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Thingslog France à verser 1 000 euros à l’OPH Agen Habitat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un titre de perception émis pour le recouvrement d’un indu de rémunération, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille, lieu de la dernière affectation de l’agent public. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait l'absence de consommation de stupéfiants et les conséquences professionnelles de la mesure. Le tribunal a jugé que la contestation de la matérialité de l'infraction relevait du juge judiciaire et que l'argument tiré des besoins professionnels était sans incidence sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte de résident et une décision d’expulsion du préfet de la Gironde, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à la maison d’arrêt de Mont-de-Marsan à la date de l’arrêté contesté, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la restitution de points retirés de son permis de conduire. Le juge a constaté que la demande, dépourvue de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, était irrecevable. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision « 48 SI » du 22 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait uniquement les conséquences professionnelles et personnelles de cette perte de permis. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, car sans influence sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur les articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C... dirigée contre la Ligue Nouvelle-Aquitaine de tennis (LNA). Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de la LNA de suspendre l'habilitation du Tennis Club d'Objat (TCO) et des dommages et intérêts. Le tribunal juge que les conclusions en annulation sont irrecevables car la LNA n'a pas compétence pour prononcer une telle suspension, celle-ci relevant uniquement du Comité fédéral selon l'article 81-3 des règlements de la FFT. Les conclusions indemnitaires sont également irrecevables faute de décision préalable de l'administration liant le contentieux, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D... B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.