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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 6 juillet 2023 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant au préfet de la Dordogne de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré à l’intéressé un récépissé et engagé la fabrication d’un titre de séjour « vie privée et familiale », le tribunal constate que le jugement a été exécuté et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’astreinte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... qui contestait l'abrogation de sa carte de résident par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen de fond invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugé insuffisamment précisé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas contesté l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, devenu définitif. Par ailleurs, l'inscription au SIS a été jugée légale au regard de l'article R. 231-6 du code de la sécurité intérieure, qui permet un tel signalement pour les étrangers faisant l'objet d'une mesure de non-admission dans l'espace Schengen.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Dordogne le 15 avril 2025, afin d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement adapté. En cours d’instance, le requérant a accepté une proposition de logement à Hautefort le 18 novembre 2025. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que les autorités consulaires tunisiennes avaient refusé de reconnaître M. A... comme ressortissant dès 2022, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté par le préfet. En conséquence, l'éloignement ne constituant plus une perspective raisonnable, la condition posée par l'article L. 731-1 n'était pas remplie. La décision d'assignation à résidence a donc été annulée pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision du maire de Cenon relative à une déclaration d’achèvement de travaux. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de la décision tacite de rejet de sa déclaration préalable de travaux, ainsi qu’une injonction de délivrance d’un certificat de non-opposition. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 19 février 2025 adoptant le budget 2025 de la commune de Foulayronnes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 septembre 2025, les requérants n'ont pas produit la délibération contestée ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association départementale pour adultes et jeunes D... contestant le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui attribuer une aide européenne FEDER-FSE pour quatre projets. L'association invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur de droit. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la région n'avait commis aucune erreur de droit en se fondant sur les critères du programme opérationnel. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de l'association.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) du 29 août 2023, qui lui avait accordé une aide de 5 500 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, au lieu des 10 000 euros demandés. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait aucun élément permettant de remettre en cause l'appréciation de l'administration sur sa situation personnelle et ses besoins, conformément aux critères fixés par le décret et la loi du 23 février 2022. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée, fondée sur les textes précités.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la société Pierre-Guilhem Metayer – Guillaume Mermoz, qui contestait la résiliation d’un marché public par le Crédit municipal de Bordeaux et demandait une indemnisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Ce silence a été regardé comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance du président de la 1ère chambre.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Château Nouret, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à l'investissement vitivinicole. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux avait été signée par une autorité compétente, et que la demande de paiement, déposée après le 30 décembre 2021, était tardive. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et du cas de force majeure, estimant que l'arrêt maladie de la directrice technique ne constituait pas un événement imprévisible et irrésistible. La solution retenue s'appuie notamment sur la décision INTV-GPASV-2017-57 de FranceAgriMer et le règlement (UE) n° 1306/2013.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Château La Grave, qui contestait la décision du 20 juillet 2022 de FranceAgriMer fixant le montant de son aide vitivinicole à 160 122,40 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle précisait les écarts entre le projet présenté et les dépenses réalisées. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Carrières de Thiviers contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 la rendant redevable d’une astreinte administrative pour non-respect d’une mise en demeure relative à une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE). La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de l’astreinte. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que la mise en demeure avait été entièrement exécutée par la société, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l’environnement, relatifs aux sanctions administratives et au contentieux de pleine juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par le syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon pour le recouvrement de la participation pour l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que l’envoi du titre à une mauvaise adresse, bien qu’irrégulier, n’affecte pas sa légalité et que la circonstance que le bien ait été vendu en 2020 est sans incidence, le fait générateur de la participation étant le raccordement au réseau, antérieur à la vente. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-7 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., qui contestait son absence de recrutement par le département de la Gironde. La requérante n'ayant jamais signé de contrat écrit ni exercé de fonctions, la procédure de recrutement n'a pas abouti à la conclusion d'un contrat, rendant inapplicables les règles relatives au licenciement. Le tribunal a rappelé que le recrutement des agents contractuels de la fonction publique hospitalière est subordonné à un contrat écrit, conformément au code général de la fonction publique et au décret n° 91-155 du 6 février 1991. Aucune faute n'a été retenue à l'encontre du département.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., agent territorial de la région Nouvelle-Aquitaine, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de déplacement entre Bordeaux et Paris dans le cadre d'un congé bonifié vers la Martinique. Se fondant sur les décrets n° 78-399 du 20 mars 1978 et n° 88-168 du 15 février 1988, le tribunal a jugé que l'administration n'est tenue de prendre en charge que les frais de voyage entre le territoire européen de la France (l'hexagone) et la collectivité d'outre-mer, et non les déplacements internes à ce territoire européen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’EARL La Buche, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l’autorisation d’exploiter accordée à M. C... le 29 août 2023 n’était pas périmée à la date de l’arrêté attaqué, l’année culturale en cours s’achevant le 30 septembre 2024, conformément à l’article L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. La circonstance que la propriétaire ne souhaitait pas conclure de bail avec M. C... était sans incidence sur la légalité de la décision. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en considérant la demande comme concurrente et en la refusant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... contestant le retrait de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) par le département de la Gironde. Le tribunal a jugé que l'attribution de la NBI est liée à l'exercice effectif et principal de fonctions spécifiques, et que M. D..., occupant depuis 2016 un poste de chargé d'études routières de catégorie B, n'exerçait plus les fonctions de dessinateur à titre principal. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité de la décision, estimant que le retrait de l'avantage financier, dont le maintien est subordonné à l'exercice effectif des fonctions, ne crée pas de droits acquis. La solution s'appuie sur les articles L. 712-12 du code général de la fonction publique et le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de l’autoriser à exploiter des terres agricoles, au profit de l’EARL Les Feneteaux, dans le cadre du contrôle des structures. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant la commission départementale d’orientation de l’agriculture et une méconnaissance du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’ordre de priorité avait été correctement appliqué conformément au SDREA et au code rural et de la pêche maritime. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et n’a pas fait droit à sa demande de frais de justice.