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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de collégialité et de signature de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2024 lui retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de la fraude alléguée, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B... étant insuffisantes pour caractériser une manœuvre frauduleuse, d'autant que l'entretien avait eu lieu plus de dix-sept mois après l'examen. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution s'appuie sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’admission au séjour bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation unique, a joint deux requêtes de M. A... contestant les décisions du préfet de la Gironde des 13 décembre 2024 et 18 mars 2025. La première décision retirait le bénéfice de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, et la seconde retirait le permis de conduire lui-même. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, permettant ainsi le retrait sans délai des actes en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'avis favorable de cette commission avait été communiqué à l'intéressé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'un risque de traitement inhumain ou de défaut d'accès aux soins au Congo.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, l'atteinte à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La juridiction a estimé que l'état de santé très dégradé de l'intéressé, nécessitant une prise en charge médicale pour un néphroblastome métastatique, constituait une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter d'interdiction de retour en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a donc fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur, envoyée à l'adresse de l'intéressé, avait été présentée le 25 février 2020 et retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », ce qui constitue une notification régulière. La requête, enregistrée le 24 mars 2025, était donc tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa précarité administrative étant inhérente à son absence de droit au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales (annulation et injonction). Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Cependant, la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que sa demande d'asile n'était pas tardive, invoquant le décès de son père comme motif légitime. Le tribunal a jugé que M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France et qu'il ne justifiait d'aucun motif légitime, notamment en raison de l'absence de preuve du lien entre le décès et les craintes alléguées. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à Mme B., ressortissante marocaine et mère d’un nourrisson, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que l’OFII a méconnu l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, jeune mère isolée et fragile psychologiquement, et en ne procédant pas à un entretien de vulnérabilité préalable. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B. dans un délai de 72 heures et de lui accorder les conditions matérielles d’accueil avec effet rétroactif à la date de sa demande d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 octobre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de ses enfants scolarisés en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, les vices de procédure liés à l'avis médical, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'illégalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la CAF de la Gironde du 24 mars 2025 notifiant un indu de 682,73 euros. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le recouvrement ayant été suspendu par la commission de recours amiable et les retenues effectuées étant limitées. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur dans le traitement des revenus de collaboratrice occasionnelle du service public ne sont pas fondés.