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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée n'établissant pas une intégration particulière en France et ne justifiant pas d'obstacle à la reconstitution de sa cellule familiale en Arménie. Par suite, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant rejetés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour était proportionnée et conforme aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Mousse Process, qui contestait le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de lui attribuer une aide régionale pour un projet d’investissement. La société soutenait que l’application d’un nouveau règlement d’intervention, adopté le 27 mars 2023, l’avait exclue du bénéfice de l’aide, alors qu’elle remplissait les conditions de l’ancienne réglementation. Le tribunal a jugé que la demande d’aide avait été déposée le 25 avril 2023, soit après l’entrée en vigueur du nouveau règlement, et que la société ne pouvait se prévaloir d’une demande antérieure déposée par une autre société. En conséquence, le moyen tiré de l’erreur de droit a été écarté, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marsac-sur-l'Isle du 6 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les objectifs contractuels de couverture mobile n'étaient pas atteints ni qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la société TDF a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Oenofiltration contestant un titre de recettes de 251 785,30 euros émis par FranceAgriMer. Cette somme correspondait au reversement d'aides aux investissements vitivinicoles jugées indues pour l'acquisition de filtres tangentiels mobiles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le matériel, embarqué sur camion, ne répondait pas aux conditions d'éligibilité prévues par les décisions du directeur général de FranceAgriMer. Il a également rejeté les arguments fondés sur une erreur de l'administration et la méconnaissance du principe de confiance légitime, en application des règlements (UE) n° 1308/2013 et n° 809/2014.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son mariage et de l'absence d'une insertion professionnelle significative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Château La Grave, qui contestait la décision du 20 juillet 2022 de FranceAgriMer fixant le montant de son aide vitivinicole à 160 122,40 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle précisait les écarts entre le projet présenté et les dépenses réalisées. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes mais similaires, introduites par M. G... et Mme F..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 27 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de leur situation, et l’inopposabilité de l’article L. 542-2 du CESEDA faute de notification de la décision de rejet de leur demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le jugement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure concernant l’avis du collège de médecins de l’OFII, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure suivie par l’OFII était régulière et que les décisions préfectorales ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques invoqués. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour pour un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son fils, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, le requérant ayant reconnu avoir produit des documents frauduleux et ne justifiant pas d'une inscription pour l'année 2024-2025. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France. La solution a été fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) du 29 août 2023, qui lui avait accordé une aide de 5 500 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, au lieu des 10 000 euros demandés. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait aucun élément permettant de remettre en cause l'appréciation de l'administration sur sa situation personnelle et ses besoins, conformément aux critères fixés par le décret et la loi du 23 février 2022. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée, fondée sur les textes précités.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de la décision tacite de rejet de sa déclaration préalable de travaux, ainsi qu’une injonction de délivrance d’un certificat de non-opposition. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’EARL La Buche, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l’autorisation d’exploiter accordée à M. C... le 29 août 2023 n’était pas périmée à la date de l’arrêté attaqué, l’année culturale en cours s’achevant le 30 septembre 2024, conformément à l’article L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. La circonstance que la propriétaire ne souhaitait pas conclure de bail avec M. C... était sans incidence sur la légalité de la décision. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en considérant la demande comme concurrente et en la refusant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la société Pierre-Guilhem Metayer – Guillaume Mermoz, qui contestait la résiliation d’un marché public par le Crédit municipal de Bordeaux et demandait une indemnisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Ce silence a été regardé comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance du président de la 1ère chambre.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 19 février 2025 adoptant le budget 2025 de la commune de Foulayronnes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 septembre 2025, les requérants n'ont pas produit la délibération contestée ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine de l’autoriser à exploiter des terres agricoles, au profit de l’EARL Les Feneteaux, dans le cadre du contrôle des structures. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière devant la commission départementale d’orientation de l’agriculture et une méconnaissance du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l’ordre de priorité avait été correctement appliqué conformément au SDREA et au code rural et de la pêche maritime. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et n’a pas fait droit à sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... contestant le retrait de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) par le département de la Gironde. Le tribunal a jugé que l'attribution de la NBI est liée à l'exercice effectif et principal de fonctions spécifiques, et que M. D..., occupant depuis 2016 un poste de chargé d'études routières de catégorie B, n'exerçait plus les fonctions de dessinateur à titre principal. Il a également écarté le moyen tiré de la rétroactivité de la décision, estimant que le retrait de l'avantage financier, dont le maintien est subordonné à l'exercice effectif des fonctions, ne crée pas de droits acquis. La solution s'appuie sur les articles L. 712-12 du code général de la fonction publique et le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006.