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Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prononcée contre M. A.... Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui entache la décision d’un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande d’abrogation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant afghan, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024, estimant que le préfet de la Gironde avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, le requérant ayant reconnu avoir produit des documents frauduleux et ne justifiant pas d'une inscription pour l'année 2024-2025. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France. La solution a été fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son fils, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques invoqués. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour pour un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure concernant l’avis du collège de médecins de l’OFII, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à leur vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure suivie par l’OFII était régulière et que les décisions préfectorales ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes mais similaires, introduites par M. G... et Mme F..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 27 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de leur situation, et l’inopposabilité de l’article L. 542-2 du CESEDA faute de notification de la décision de rejet de leur demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le jugement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-congolais du 25 octobre 2007, car il ne justifiait pas, à la date de sa demande, être titulaire d'un diplôme au moins équivalent au master, condition requise pour l'obtention du titre sollicité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un jour prononcée à l’encontre d’un collégien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la sanction ayant déjà été exécutée et les autres préjudices allégués (impact sur l’orientation ou aggravation du diabète) n’étant pas suffisamment établis. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., fonctionnaire, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de réviser son indemnité différentielle. La requête, enregistrée le 12 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet le 24 janvier 2025, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, ainsi que le défaut d'information des autorités bulgares et autrichiennes. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision confirme le transfert vers la Bulgarie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI Findik Investissement, qui contestait un arrêté de la présidente de Bordeaux Métropole du 1er octobre 2025 exerçant le droit de préemption sur un bien immobilier à Cenon. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer la caducité de la promesse de vente et l'absence de préjudice immédiat. Par conséquent, la suspension de l'exécution de l'arrêté de préemption n'a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la signature électronique, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et a mis à sa charge les frais de justice, sans faire droit à sa demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un courrier adressé au maire de Blanquefort, constituant un recours gracieux contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion en annulation, mais seulement une demande adressée à l’administration pour retirer sa décision. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs requérants visant à annuler le budget primitif 2024 de la commune de Foulayronnes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au représentant unique, les requérants n'ont pas produit l'acte contesté dans le délai imparti. En conséquence, l'ordonnance rejette également les conclusions de la commune fondées sur l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également estimé que l'interdiction de retour était proportionnée et conforme aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Oenofiltration contestant un titre de recettes de 251 785,30 euros émis par FranceAgriMer. Cette somme correspondait au reversement d'aides aux investissements vitivinicoles jugées indues pour l'acquisition de filtres tangentiels mobiles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le matériel, embarqué sur camion, ne répondait pas aux conditions d'éligibilité prévues par les décisions du directeur général de FranceAgriMer. Il a également rejeté les arguments fondés sur une erreur de l'administration et la méconnaissance du principe de confiance légitime, en application des règlements (UE) n° 1308/2013 et n° 809/2014.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Mousse Process, qui contestait le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de lui attribuer une aide régionale pour un projet d’investissement. La société soutenait que l’application d’un nouveau règlement d’intervention, adopté le 27 mars 2023, l’avait exclue du bénéfice de l’aide, alors qu’elle remplissait les conditions de l’ancienne réglementation. Le tribunal a jugé que la demande d’aide avait été déposée le 25 avril 2023, soit après l’entrée en vigueur du nouveau règlement, et que la société ne pouvait se prévaloir d’une demande antérieure déposée par une autre société. En conséquence, le moyen tiré de l’erreur de droit a été écarté, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son mariage et de l'absence d'une insertion professionnelle significative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.