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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Bordeaux de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025-2026. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans aucune argumentation juridique. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de bourses sur critères sociaux par le recteur de l’académie de Bordeaux. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens et conclusions d’ordre gracieux, sans exposé juridique recevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait été condamné à une peine d’emprisonnement assortie d’une interdiction judiciaire du territoire, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., qu’ils soient de légalité externe ou interne, ont été jugés inopérants. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision du recteur de l’académie de Bordeaux d’affecter son fils au lycée Polyvalent de Gascogne plutôt qu’au lycée des Graves. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen clairement formulé ni argumentation juridique, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Bordeaux de lui proposer trois admissions en Master 1. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision du recteur du 21 octobre 2025, laquelle confirmait l'impossibilité de proposer une admission, et que les refus d'admission étaient motivés par l'insuffisance des résultats académiques de la requérante. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de droit au séjour et au travail. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de ce défaut d'urgence. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., inspecteur en chef de santé publique vétérinaire, d’une demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 déclassant son poste du groupe 2.2 au groupe 3.2 du RIFSEEP. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le requérant ne démontrait pas que la perte financière alléguée ou le préjudice professionnel invoqué compromettaient gravement sa situation ou l’intérêt public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d’égalité, n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 17 avril 2025 s’opposant au remplacement d’une porte d’entrée. Par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 novembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Mérignac de lui communiquer des images de vidéoprotection suite à un accident. Le juge des référés estime que la condition d'utilité n'est pas remplie, car le délai de conservation maximal d'un mois des images (article L. 252-5 du code de la sécurité intérieure) expirerait avant qu'une procédure contradictoire ne puisse aboutir. Il relève également que la requérante n'a pas introduit de recours au fond, nécessaire pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 8 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’erreur de fait et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction, statuant en procédure d'éloignement, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une annulation au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... B....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement sur l'information et l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant que l'absence de document justifiant la régularité de son séjour depuis juin 2025 compromettait ses droits (emploi, sécurité juridique). Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande de renouvellement se poursuit au-delà de la validité du titre expiré. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge des référés devait statuer sur l'urgence et l'absence de contestation sérieuse pour ordonner éventuellement la mesure sollicitée.
Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CCAS de Mérignac pour contraindre la société Philogéris Service Public à lui transmettre des documents d'exploitation et financiers. Cette demande fait suite à la résiliation pour faute, prononcée le 16 septembre 2025, de la convention de délégation de service public portant sur la résidence autonomie « Plein ciel », en vue d'une reprise en régie au 1er janvier 2026. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, indispensable à la continuité du service public, et a fait droit à la demande d'injonction de transmission des documents contractuellement prévus.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. La requérante soulevait des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière et que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement à l'épreuve pratique du permis de conduire de M. A... B.... La requérante invoquait l'urgence liée à un risque de perte d'emploi et contestait l'appréciation de l'inspecteur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les conclusions tendant à l'annulation de la mention éliminatoire étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont donc été écartés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2025 ordonnant le transfert de Mme A... aux autorités espagnoles. La requérante, victime d'une fausse couche trois jours avant l'arrêté et en situation de vulnérabilité psychologique, justifiait une dérogation au titre de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en n'examinant pas lui-même sa demande d'asile en France.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... A..., ressortissant somalien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 1er octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et a confirmé la légalité de la décision de transfert. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a admis une substitution de motifs proposée par l'OFII, retenant que le demandeur avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale, bien qu'entachée d'une erreur de fait sur la nature de la demande, a été jugée légalement fondée sur ce nouveau motif. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.