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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Bordeaux pour carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police face à des nuisances sonores. Le juge a estimé que la commune avait pris des mesures suffisantes (contrôles, mises en demeure, procès-verbaux) pour faire cesser les troubles, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était établie. La solution s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur de fait, d'un défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Dordogne. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Vivien de Médoc ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour un carpot et une véranda. Le maire ayant retiré l’arrêté litigieux, le tribunal a invité le préfet à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le préfet est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Sanoli Génie Climatique d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant l’analyse de son offre par la SA d’HLM Erilia, pouvoir adjudicateur de droit privé, dans le cadre d’un marché de construction. La société requérante s’est désistée de son action en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné la société Sanoli Génie Climatique à verser 1 000 euros à la société Erilia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’exécution d’un jugement du juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Bordeaux. Le requérant sollicitait des injonctions à l’encontre de la Banque de France pour obtenir une attestation de recevabilité de sa procédure de surendettement. Le juge a estimé que, en vertu du principe de séparation des ordres juridictionnels, il n’appartient pas à la juridiction administrative d’ordonner l’exécution d’une décision rendue par une juridiction judiciaire. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission académique de Bordeaux rejetant son recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant, le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation du handicap, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 17 avril 2025 s’opposant au remplacement d’une porte d’entrée. Par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 novembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Mérignac de lui communiquer des images de vidéoprotection suite à un accident. Le juge des référés estime que la condition d'utilité n'est pas remplie, car le délai de conservation maximal d'un mois des images (article L. 252-5 du code de la sécurité intérieure) expirerait avant qu'une procédure contradictoire ne puisse aboutir. Il relève également que la requérante n'a pas introduit de recours au fond, nécessaire pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de droit au séjour et au travail. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de ce défaut d'urgence. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., inspecteur en chef de santé publique vétérinaire, d’une demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 déclassant son poste du groupe 2.2 au groupe 3.2 du RIFSEEP. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le requérant ne démontrait pas que la perte financière alléguée ou le préjudice professionnel invoqué compromettaient gravement sa situation ou l’intérêt public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d’égalité, n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de bourses sur critères sociaux par le recteur de l’académie de Bordeaux. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens et conclusions d’ordre gracieux, sans exposé juridique recevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du recteur de l’académie de Bordeaux d’affecter sa fille au lycée Jauffré Rudel à Blaye plutôt qu’au lycée Philippe Cousteau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’elle ne contenait que des conclusions d’ordre gracieux, sans exposé des faits et moyens requis par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Bordeaux de lui proposer trois admissions en Master 1. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision du recteur du 21 octobre 2025, laquelle confirmait l'impossibilité de proposer une admission, et que les refus d'admission étaient motivés par l'insuffisance des résultats académiques de la requérante. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'instruire l'affaire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile vulnérable, qui sollicitait un hébergement d'urgence auprès de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence particulière rendant nécessaire l'intervention à très brève échéance d'une mesure visant à sauvegarder une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 552-5, R. 551-6 et L. 552-14, ainsi que sur l'article L. 553-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait à être inscrit en 3ème année de licence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, ajourné pour non-validation d'un bloc de compétences, peut redoubler sa 2ème année. Les arguments liés à la déscolarisation et à la fragilité psychologique ne suffisent pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LKTC demandant la suspension de l'arrêté du maire de Bordeaux ordonnant la fermeture administrative de la discothèque le POP'ART. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation économique invoquée résultant du comportement de la société qui n'avait pas satisfait aux obligations de sécurité, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était établie. La solution retenue privilégie les enjeux de sécurité publique face aux difficultés économiques de l'exploitant, en application du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l’adaptation de son assignation à résidence pour être transféré à Grenoble. La juridiction a constaté que la requête initiale constituait un recours administratif adressé au préfet, et non une saisine régulière du juge, la rendant manifestement irrecevable. Par ailleurs, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur un éventuel référé liberté. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 26 avril 2023 refusant un duplicata de titre de séjour, retirant son certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.