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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment en tenant compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve de risques de persécutions en cas de retour en Guinée, le statut de réfugié de son frère étant insuffisant à lui seul. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en prenant en compte sa relation de concubinage avec une ressortissante française. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D..., professeure des écoles, de deux requêtes en annulation de décisions du directeur des services départementaux de l'éducation nationale refusant le remboursement de ses frais de déplacement pour les années 2022 et 2023. La requérante soutenait que ces refus, motivés par une insuffisance budgétaire, étaient insuffisamment motivés et méconnaissaient les articles 3 et 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006, qui prévoient l'indemnisation des frais de transport pour les déplacements temporaires des personnels civils de l'État. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance du décret de 2006.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidant à Sèvres (Hauts-de-Seine), le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 octobre 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'exécution de la décision contestée ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le silence gardé par le CNAPS sur sa demande de renouvellement de carte professionnelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition du code de la route n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir relatif au versement de l'allocation aux adultes handicapés par la caisse d'allocations familiales. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Le dossier a donc été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes d'un ressortissant étranger contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de la Gironde. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été regardée comme dirigée contre l'arrêté explicite du 10 juillet 2025 qui s'y est substitué. La seconde requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie. La solution retenue est le rejet des conclusions du requérant, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre sa révocation disciplinaire prononcée par le président de la chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Aquitaine. Le requérant demandait également une réintégration sous astreinte et des dommages et intérêts. Par un acte enregistré le 21 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant son déclassement définitif d'une formation professionnelle en maison d'arrêt. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires, conformément à l'article R. 412-18 du code pénitentiaire. Le tribunal a précisé que l'absence de mention de ce recours dans la notification de la décision n'affectait pas cette irrecevabilité, mais seulement le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal a annulé cette décision du 29 février 2024, estimant que les motifs invoqués par le CNAPS n'étaient pas fondés. Il a jugé que des faits anciens et isolés d'entrée irrégulière en France, ainsi qu'une mise en cause pour violences conjugales en 2021, ne suffisaient pas à établir une incompatibilité avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité au regard des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, contestant le refus de remboursement de ses frais de déplacement pour les années 2022 et 2023. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu les articles 3 et 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 en opposant un motif budgétaire. Le tribunal a annulé les décisions des 12 juillet 2023 et 10 avril 2024, jugeant que l'insuffisance de budget ne peut légalement justifier le refus de remboursement des frais de déplacement engagés par un agent autorisé à utiliser son véhicule personnel pour les besoins du service.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. La décision de refus, fondée sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que le département avait correctement apprécié les conditions d'accueil, notamment au regard du référentiel fixant les critères d'agrément, et que la requérante ne démontrait pas que son foyer garantissait la sécurité, la santé et l'épanouissement des mineurs accueillis.
Refus de regroupement familial annulé par retrait de la décision préfectorale. Le Tribunal Administratif de Bordeaux constate que la préfète de la Dordogne a fait droit à la demande de M. B... après l’introduction du recours. La requête en excès de pouvoir devient sans objet. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant géorgien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation et donc illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une sanction disciplinaire de cinq jours d’arrêts, après renvoi de la cour administrative d’appel. Le ministère des armées a toutefois retiré la sanction contestée par une décision du 5 mars 2025, devenue définitive. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a néanmoins condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.