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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a constaté son incompétence manifeste pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil d’administration de la régie municipale multiservices de La Réole, portant approbation des statuts d’EWA Sud Gironde. Postérieurement à l’introduction du recours, la régie a retiré cette délibération le 24 septembre 2025, ce qui a implicitement retiré les décisions de refus de retrait contestées. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre constate que les conclusions du préfet ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (1ère Chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant vietnamien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La formation de jugement a considéré que l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, sans être tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui de la demande. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes d'un ressortissant étranger contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de la Gironde. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été regardée comme dirigée contre l'arrêté explicite du 10 juillet 2025 qui s'y est substitué. La seconde requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie. La solution retenue est le rejet des conclusions du requérant, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, contestant le refus de remboursement de ses frais de déplacement pour les années 2022 et 2023. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu les articles 3 et 10 du décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 en opposant un motif budgétaire. Le tribunal a annulé les décisions des 12 juillet 2023 et 10 avril 2024, jugeant que l'insuffisance de budget ne peut légalement justifier le refus de remboursement des frais de déplacement engagés par un agent autorisé à utiliser son véhicule personnel pour les besoins du service.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation de frais de déplacement. Le tribunal accueille la fin de non-recevoir soulevée par le recteur de l'académie de Bordeaux, faute pour la requérante de justifier de la date de dépôt de sa réclamation préalable par la production d'un accusé de réception, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est déclarée irrecevable et rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret du 27 février 2015, il a donc rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., psychologue de l'Éducation nationale, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation de frais de déplacement. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur de l'académie de Bordeaux, estimant que M. B... ne justifiait pas avoir adressé sa demande préalable à l'administration, faute de produire un accusé de réception. En application des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable en l'absence de décision préalable susceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndic transac Barrière d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d’un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de base légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de l'OFII était régulière et que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Nigéria, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 6 mai 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif du refus, fondé sur une procédure pénale en cours pour violences conjugales, repose sur des faits matériellement inexacts, cette affaire ayant été classée sans suite avant la décision. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sans examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision d’exclusion prononcée par le conseil de discipline d’une association privée. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, opposant un particulier à une association dans un cadre privé, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire.