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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret du 27 février 2015, il a donc rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante sollicitait une aide pour le renouvellement de son titre de séjour, mais ses conclusions ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, n'ayant ainsi pas de caractère contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision attaquable et de moyens, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à la poursuite de ses études. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre les arrêtés préfectoraux des 4 et 15 novembre 2025 relatifs à la lutte contre le nématode du pin dans les Landes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il constate que l'arrêté du 4 novembre 2025 se borne à délimiter une zone infestée et une zone tampon, sans imposer d'abattage de pins, contrairement à ce que soutenait le requérant. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 était infondé, les périodes d'interdiction de retour sur le territoire français ne pouvant être prises en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndic transac Barrière d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d’un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de la Gironde. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement de la requérante ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond de son recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une production de pièces par Mme A..., enregistrée sous un nouveau numéro de requête (n° 2506354). Constatant que ces pièces se rapportaient en réalité à une instance déjà pendante (n° 2504999), le tribunal a ordonné la radiation de cette nouvelle requête du registre. La solution retenue est un simple rattachement des pièces au dossier initial, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme et M. D... d’une demande d’indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis par leur fils A... et par eux-mêmes, à la suite d’une faute lors de l’accouchement du 5 novembre 2015 au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise était insuffisant pour établir un lien de causalité direct entre la faute alléguée et les séquelles neurologiques de l’enfant, et a ordonné une contre-expertise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, sans faire droit aux demandes provisionnelles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par les parents de A... B..., était amené à se prononcer sur la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une absence de repousse de l’ongle du gros orteil gauche, consécutive à une intervention chirurgicale de drainage d’un panaris réalisée en 2012. Constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas de déterminer la cause du dommage, ni l’étendue des préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, et non un jugement au fond sur la responsabilité, qui est subordonnée à la démonstration d’une faute en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... et M. E... d’une demande d’indemnisation des préjudices consécutifs au décès de leur fille A..., survenu après un accouchement par césarienne et une prise en charge en réanimation au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient une faute du CHU liée à la durée excessive de l’extraction par césarienne et à des manquements dans la réanimation, et subsidiairement un aléa thérapeutique engageant la solidarité nationale via l’ONIAM. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la pathologie myopathique de l’enfant constituait une cause étrangère exonérant le CHU de toute responsabilité, et que les conditions d’une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (1ère Chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant vietnamien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La formation de jugement a considéré que l'arrêté explicite du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, jugeant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une requête en dépôt de plainte contre son partenaire et en réparation de préjudices. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que les demandes de dépôt de plainte relèvent de l'ordre judiciaire, en application de l'article 40 du code de procédure pénale, et non de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal de saisie de matériel de pêche. Le requérant contestait la décision en invoquant une erreur de fait, affirmant que le filet litigieux appartenait à un tiers. Toutefois, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Bordeaux la plaçant en congé d’office. Par un mémoire enregistré le 29 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Nouvelle Clinique Bordeaux Tondu d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Floirac autorisant l’aménagement d’un scanner et d’un IRM. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 1er décembre 2025. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Imagir tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.