Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502224(TA33-2502224)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement pour personnes handicapées. La requérante invoquait des difficultés de déplacement liées à une discopathie et une sciatique chronique. Le juge a estimé que les pièces produites (compte rendu de scanner et certificat médical) étaient insuffisantes pour démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, comme ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502174(TA33-2502174)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des difficultés de déplacement et de station debout prolongée liées à sa pathologie. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, notamment un certificat médical évoquant un périmètre de marche très limité, étaient insuffisantes pour démontrer que sa situation correspondait aux critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505151(TA33-2505151)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin suite au rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405515(TA33-2405515)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté explicite du 24 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404396(TA33-2404396)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était incomplet et que la mise en demeure de produire des pièces, envoyée par lettre recommandée et non réclamée, est réputée régulièrement notifiée. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404233(TA33-2404233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D... contestant le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer un passeport et une carte nationale d'identité pour sa fille mineure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une convention de délégation de gestion et un arrêté de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, en relevant que la décision visait les textes applicables, notamment les décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506668(TA33-2506668)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de validation de son certificat d’aptitude professionnelle. Après le rejet de sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête sous un mois. N’ayant pas donné suite dans ce délai, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303621(TA33-2303621)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un groupement de sociétés d’ingénierie et d’architecture (Systra, Artelia, Ingerop, Verdi, Brochet-Lajus-Pueyo et Signes) afin d’obtenir la condamnation de Bordeaux Métropole au paiement de diverses sommes, pour un total de plusieurs millions d’euros, en rémunération de prestations supplémentaires et en indemnisation de préjudices subis dans le cadre du marché public de maîtrise d’œuvre pour les lignes de tramway C et D. Les requérantes invoquaient plusieurs fondements, dont l’existence de prestations non prévues au marché, des sujétions imprévues (notamment liées à l’annulation puis au rétablissement de la déclaration d’utilité publique), et des fautes du maître d’ouvrage dans la direction et le contrôle du marché. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, jugeant que les sociétés n’établissaient pas le caractère imprévisible ou anormal des difficultés rencontrées, ni la réalité des fautes alléguées, et que les prestations supplémentaires n’étaient pas démontrées comme étant étrangères à leur mission contractuelle. La décision s’appuie sur les

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304623(TA33-2304623)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., enseignante, contestant un titre de perception de 16 073,23 euros émis pour un trop-perçu de traitement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation du titre, en l'absence d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre exécutoire, qui ne précisait ni la période concernée ni l'origine de l'indu, méconnaissait l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre de perception et la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304799(TA33-2304799)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un blâme infligé à un enseignant contractuel par la rectrice de l’académie de Bordeaux. La sanction est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les faits reprochés, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205727(TA33-2205727)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Enedis, qui sollicitait la condamnation de la société Colas France pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. La juridiction a estimé que la société Enedis n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de piquetage réalisée par Colas France et l'endommagement du câble. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics n'a pas été retenue. Les conclusions reconventionnelles de la société Colas France ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2502218(TA33-2502218)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de lui ouvrir des droits au revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505362(TA33-2505362)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester trois refus de permis de construire émis par le maire du Pian Médoc et demander réparation. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle a été informée qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas confirmé dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507051(TA33-2507051)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Il a jugé que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes, qui sont de nature pénale, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407488(TA33-2407488)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024.

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N° TA33-2407490(TA33-2407490)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. S'agissant du moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité pour l'intéressée de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

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N° TA33-2505415(TA33-2505415)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le justificatif de sa saisine de la commission ou la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de preuve d'une décision administrative préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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N° TA33-2501713(TA33-2501713)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Guinée.

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N° TA33-2305217(TA33-2305217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant l’EURL Prim’s stables à la commune d’Arcachon concernant plusieurs titres exécutoires et pénalités financières émis dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre équestre. La société contestait notamment les sommes réclamées pour l’évacuation de fumiers, les pénalités pour transmission tardive de chiffres d’affaires et défaut de rapport financier, ainsi que le calcul de la redevance variable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, jugeant que la commune était fondée à appliquer les pénalités contractuelles et à faire évacuer les déchets aux frais du concessionnaire sortant, conformément aux articles 27, 38 et 42 du contrat de concession. Il a également constaté que le calcul de la redevance avait été régularisé par un titre rectificatif et s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives aux saisies administratives à tiers détenteur.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2505215(TA33-2505215)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prestations sociales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose la production de l’acte attaqué. L’ordonnance a été rendue par un magistrat désigné en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du même code.

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