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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Transports Capelle. Cette dernière sollicitait la désignation d’un expert pour dresser un état des lieux préalable d’un ouvrage d’art et d’une chaussée départementale, en vue du passage d’un convoi exceptionnel. Le juge a estimé la mesure utile et a ordonné une expertise, incluant une mission de constat initial. Conformément à l’article R. 532-1-1, la mission de l’expert pourra se poursuivre après l’état des lieux pour rechercher les causes et l’étendue d’éventuels dommages survenus pendant les travaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante n'ayant pas produit les pièces justificatives demandées, notamment une attestation de niveau de français, sa requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de carte de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 22 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme C... ne pouvait plus prétendre à la délivrance d'un nouveau récépissé sur le fondement de l'article R. 431-12 du même code. La requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait une mention sur son bulletin de paie de juin 2023 faisant état d'une dette de 47 163,08 euros. Le juge a estimé que les chiffres figurant dans la colonne « pour information » ne constituaient pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur les charges patronales. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, le juge relevant même un possible caractère abusif du recours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, motif pris d’un dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car le requérant n’a pas utilement contesté l’absence de production de son avis d’imposition, malgré une mise en demeure. En application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A..., ressortissante arménienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que ce refus était fondé sur une base légale erronée, l'OFII ne pouvant se prévaloir du non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile sans avoir préalablement procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder rétroactivement à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Atys, titulaire du lot "gros-œuvre" d'un marché public de construction d'une mairie, afin d'obtenir le paiement du solde du marché. La société contestait notamment des réfactions appliquées par la commune de Vensac pour des malfaçons présumées et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la réfaction de 2 413 euros pour la pose de couvertines n'était pas justifiée, faute pour la commune de démontrer une malfaçon imputable à l'entreprise. En revanche, il a validé la réfaction de 848,20 euros pour le défaut de planéité des casquettes, la société n'ayant pas démontré le respect des normes contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG Travaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, pour défaut de production d’un avis d’imposition complet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet à la date de la décision, même si la requérante a produit la pièce manquante ultérieurement. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. D..., ressortissant algérien, contre la décision du préfet de la Gironde de lui délivrer un certificat de résidence "commerçant" d'un an au lieu d'un certificat de 10 ans. En cours d'instance, la préfecture a fait droit à sa demande et lui a délivré un récépissé, conduisant M. D... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois les conclusions de M. D... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de mettre des frais à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. M. A... n'a pas contesté utilement l'incomplétude de son dossier, se bornant à invoquer son état de santé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement antérieures. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 autorisant M. B... à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants, les conseils national et départemental de l'ordre, n'ont pas démontré l'urgence nécessaire, le préjudice allégué n'étant pas suffisamment grave et immédiat. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission régionale des autorisations d'exercice et de la méconnaissance de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 29 octobre 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas pleinement exécuté l'injonction de réexaminer la situation de Mme B... A..., ressortissante tchadienne. Bien qu'un récépissé de demande de titre de séjour ait été délivré, le préfet n'a pas pris de décision expresse sur le droit au séjour de l'intéressée. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de l'État, faute d'exécution complète dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants britanniques, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 17 mars 2025 leur refusant le renouvellement de leur titre de séjour « entrepreneur – profession libérale » et les obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal estimant que les requérants ne justifiaient pas de la viabilité économique de leur activité agricole et locative, condition posée par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les éléments produits, notamment un chiffre d'affaires insuffisant et des documents postérieurs à la décision, n'établissaient pas des perspectives d'évolution favorables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Bègles sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l’expulsion d’occupants sans titre du domaine public communal. La commune s’est ensuite désistée de sa requête, les occupants ayant quitté les lieux. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Fayat Entreprise TP et Sogecer Équipement Routier d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’État au paiement du solde d’un marché public, assorti d’intérêts moratoires. Par un mémoire enregistré le 20 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans était légale au regard de l'article L. 612-10 du même code, en raison de la durée de séjour irrégulier et de l'absence de garanties de réinsertion.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante malienne, contre un arrêté préfectoral du 28 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision, prévues à l'article 26 du règlement (UE) n° 604/2013, sont sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel dans une langue comprise. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.