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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’Observatoire Économique et Social de la Protection Animale (OESPA) d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite de la direction départementale de protection des populations (DDPP) de la Gironde de lui communiquer des documents administratifs. Par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025, l’OESPA s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 20 octobre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Baigneaux validant des tableaux de classement des voies communales. Le requérant se bornait à critiquer des erreurs dans les tableaux sans invoquer la méconnaissance d'aucune norme ni apporter de précisions suffisantes. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision, prévues à l'article 26 du règlement (UE) n° 604/2013, sont sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... pour contester les décisions du président du conseil départemental de la Gironde relatives à la prise en charge des frais d'hébergement de son épouse en EHPAD. Le tribunal a constaté le décès de M. B... survenu le 2 novembre 2024, avant que l'affaire ne soit en état d'être jugée. En application de l'article R. 634-1 du code de justice administrative, la procédure est suspendue par le décès d'une partie et aucune reprise d'instance n'a été demandée. Par conséquent, le magistrat désigné a ordonné qu'il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association CIRCAS visant à suspendre un arrêté municipal de mise en demeure de retirer une tente safari. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée manifestement irrecevable car l’association n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. Le juge a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 521-2, sans les examiner au fond, en raison de l’irrecevabilité de la requête principale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul. La requérante invoquait l’urgence en raison des conséquences sur son activité professionnelle de directrice générale d’une société de confection de terrariums. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions commises (notamment un feu rouge) et du fait que Mme A... s’était placée elle-même dans cette situation en ne suivant pas un stage de sensibilisation à la sécurité routière prévu à l’article L. 223-6 du code de la route. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est saisi par M. C... d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'une péricardite survenue après une vaccination anti-Covid, dont le lien de causalité avec le vaccin n'est pas contesté par l'ONIAM. Le requérant conteste la date de consolidation fixée au 4 mars 2022 par l'ONIAM, arguant du caractère récidivant de sa pathologie et de ses répercussions neuropsychologiques. La solution retenue par le tribunal consiste à ordonner une mesure d'expertise afin de déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices, cette mesure étant jugée utile pour éclairer le litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de la société Croisières Burdigala, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication du titre d'occupation du domaine public fluvial délivré à une société concurrente. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution de la décision de rejet opposée à deux reprises par Bordeaux Métropole, ce qui interdisait de faire droit à la requête. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure n'était pas utile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Carcans ne s’opposant pas à la déclaration préalable de régularisation d’une piscine. Après l’ouverture d’une médiation, le préfet s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé (myopathie de Becker) et à des obligations professionnelles et familiales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute d'éléments précis justifiant l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport ou à l'assistance d'un tiers, et en raison du délai de sept mois entre la décision contestée et la requête. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... et M. E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants contestaient les décisions de la commission académique de Bordeaux rejetant leur recours contre le refus de la directrice académique de la Dordogne. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, rendant leur demande manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la date de fin de contrat et le motif de départ figurant sur son certificat de travail et son attestation France Travail. La juge des référés a rappelé qu’elle ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Elle a également constaté que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, la rendant manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de la notification de sa pension d’invalidité par le centre hospitalier de Belves. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative dans le cadre d’un référé, rendant ces conclusions irrecevables. Ensuite, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée par la requérante, ce qui a conduit au rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait la décision de l'OFII du 2 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absences répétées aux rendez-vous de l'asile. Le juge a estimé que, malgré la pathologie cancéreuse invoquée par le requérant, les pièces du dossier ne démontraient pas que son état de santé l'empêchait de se présenter aux convocations des 6 août et 4 septembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE étant jugée transposée en droit interne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la signataire disposait d'une délégation de compétence, que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 août 2023 avait été régulièrement notifiée, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable, un vol étant prévu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Bordeaux du 28 juin 1946 ayant nommé la "place de B...", estimant ce nom incompatible avec la dignité humaine. Le juge constate que M. C..., résidant aux Philippines et de nationalité belge et philippine, ne justifie d'aucun intérêt lui donnant qualité pour agir contre cette délibération, ni par sa propriété d'un château en Gironde, ni par ses liens familiaux ou historiques allégués avec Bordeaux. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un permis de construire. Le juge a constaté que la requête, bien que présentée comme un recours contentieux, ne contenait aucune conclusion en annulation mais s'adressait au maire pour lui demander de rapporter sa décision. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.