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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une audience correctionnelle et d'un rapport d'expertise médicale. Le juge a constaté que la requête, visant à contester des décisions relatives à une admission en soins psychiatriques, relevait de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application de l'article L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier d’Agen Nérac le plaçant en disponibilité d’office. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que le requérant, ayant sollicité un titre de séjour, avait été mis à même de faire valoir ses observations, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C... et M. E... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par ce dernier, victime d’une agression commise par un mineur placé sous la garde du département de la Gironde. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, conformément aux principes applicables aux dommages causés par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. La solution retenue engage la responsabilité du département, sans qu’une faute soit nécessaire, sauf en cas de force majeure ou de faute de la victime. Les textes appliqués sont les articles 375 et suivants du code civil relatifs à l’assistance éducative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vézac pour un pylône relais de télécommunication. La commune ayant informé le tribunal de l’abandon du projet, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Goelan, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2016 à 2019. La société exploitait un hypermarché et une station-service à Langon, et contestait leur qualification d'établissement unique. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses distinctes, les deux bâtiments formaient un ensemble géographiquement cohérent, l'entrée de l'hypermarché étant accessible par la sortie de la station-service, et que la société était l'unique exploitante des deux fonds. En application de l'article 3 de la loi du 13 juillet 1972 et de l'article 1er du décret du 26 janvier 1995, la surface de vente de la station-service devait être incluse dans le calcul de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Dordogne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., infirmière à la crèche de Bassens, qui demandait la condamnation de la commune pour harcèlement moral et réparation de son préjudice moral à hauteur de 20 000 euros. La requérante invoquait des agissements humiliants de sa hiérarchie et son exclusion d’un groupe professionnel WhatsApp. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne suffisaient pas à présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et a donc écarté la faute de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Arès à la SCCV La Corderie du Centre. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle de 28 781,47 euros, accordées pendant la crise sanitaire. La société invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité perdurait après la pandémie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision préfectorale et les ordres de recouvrer étaient suffisamment motivés et que la société ne justifiait pas d’une baisse d’activité éligible au sens de l’article R. 5122-1 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance de l’État, sans faire droit aux conclusions indemnitaires de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière publiée au recueil des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait connaissance. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total après qu’un jugement pénal a reconnu la culpabilité de l’ex-compagnon pour usurpation d’identité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant pour l’année 2023-2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article R. 131-11 du code de l’éducation, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt de la demande (entre le 1er mars et le 31 mai) était légal et non manifestement inapproprié, et que les motifs invoqués (situation propre à l’enfant) ne justifiaient pas une dérogation hors délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer que l'éloignement de l'intéressé vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable, en raison des tensions diplomatiques et de l'absence de délivrance de laissez-passer consulaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux dispositions des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle (28 781,47 euros) pour la période 2020-2021. La société invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité persistait après la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d’activité alléguée pour la période concernée, en application des articles R. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Hydro Europe Service (HES) pour irrecevabilité. La société contestait la décision du président de la région Nouvelle-Aquitaine de retirer une subvention européenne FEDER accordée au SIAEPA du Cubzadais-Fronsadais pour un projet de méthanisation. Le tribunal a jugé que la société HES ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la décision de retrait ne la mentionnait pas et ne lui imposait aucune obligation, le SIAEPA étant le seul bénéficiaire et redevable de l'aide.