20 734 décisions disponibles — page 162/1037
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'arrêté, constatant qu'il était régulièrement signé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le renouvellement, compte tenu des échecs répétés de l'étudiante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l’université de Bordeaux de l’admettre en première année de licence informatique. La requérante soutenait que le motif tiré de l’insuffisance de son niveau scientifique était infondé, mais le tribunal a rappelé qu’il ne contrôle pas l’appréciation des mérites par la commission pédagogique, sauf en cas de considérations étrangères. Constatant que la décision se fondait uniquement sur les résultats et la sélectivité (2 226 candidatures pour 25 places étrangères), le juge a écarté toute erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-12 et D. 613-45 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre une prétendue décision de refus de séjour étaient inopérants, l'arrêté attaqué n'ayant pas été pris suite à une demande de titre de séjour. La décision d'éloignement a été estimée suffisamment motivée et proportionnée, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-7 et 7-b) et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination n'ont pas méconnu les articles 8 et 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Lot-et-Garonne n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas avoir obtenu une autorisation de travail visée pour l'année 2023, condition nécessaire au renouvellement de son titre. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, les craintes de persécution n'étant pas établies.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que le moyen d'incompétence du signataire était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, à l'interdiction de retour et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue valide ainsi l'appréciation du préfet sur le caractère non probant des documents d'état civil et l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que la relation de couple avec un ressortissant français était trop récente et que les conditions de vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment stables et intenses pour justifier un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son appréciation sur la situation personnelle de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 février 2025. Le requérant, de nationalité géorgienne, demandait l'annulation des décisions portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 décembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Constatant qu'aucune mesure d'exécution n'avait été prise, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution complète du jugement dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d'assurer l'exécution des jugements.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C... K..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été valablement mené, malgré les doutes sur l'identification de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.
Permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'un centre de développement chorégraphique national à Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., voisin immédiat. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intérêt public lié au projet culturel et le risque de remise en cause de son financement l'emportant sur les préjudices allégués par le requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde assignait à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ne pouvant légalement assigner l'intéressé en Gironde alors qu'il était établi qu'il disposait d'un domicile fixe à Sannois (Val-d'Oise) et n'avait aucune attache dans le département. Cette solution a été adoptée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou le défaut de motivation. L'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions du rectorat refusant de maintenir sa rémunération et de prendre en charge ses frais de déplacement durant une formation d'intégration. Le juge a estimé que le litige, concernant une fonctionnaire affectée dans le ressort du tribunal administratif de Pau, relevait de la compétence territoriale de cette juridiction en application des articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête sans examiner le bien-fondé de la demande.