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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Kaddour Tali, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour ses deux fils. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que les conditions de ressources et de logement n’étaient pas remplies et que la présence des enfants sur le territoire français ne créait pas de droit au regroupement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait le réexamen par la communauté de communes de Fumel-Vallée du Lot de sa déclaration préalable de construction. Le juge a estimé que cette demande constituait un recours gracieux et qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un tel recours, qui relève de l'administration. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 octobre 2024 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que si le requérant a été condamné en 2019 pour aide au séjour irrégulier et proxénétisme aggravé, ces faits anciens et isolés ne caractérisent pas, au regard de son intégration professionnelle et familiale stable sur plus de dix-sept ans en France, une menace grave et actuelle pour l'ordre public justifiant le retrait. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Andeli Cha Madi contre l'arrêté du 11 juillet 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le préfet concluait au non-lieu à statuer, suggérant un possible retrait ou remplacement de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre la décision du 14 août 2025 prolongeant son maintien à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de garantir l'ordre et la sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de vices de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Libourne relative à l’attribution de la prime d’exercice territorial. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête après un accord avec l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 juin 2022 par le maire de Bordeaux à M. A... pour la surélévation d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient une méconnaissance des articles 2.1.5, 2.4.1.1, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2 du règlement de la zone UP1 du PLU, notamment une atteinte à l'architecture et à l'insertion urbaine. Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions applicables, en s'intégrant dans la séquence urbaine et en préservant le caractère de la construction protégée, et a donc validé la légalité de l'arrêté. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis six ans, de sa réussite académique et de son intégration sociale, ainsi que de la situation de sa mère. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. Cette décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante congolaise, mère de deux enfants français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une décision de justice relative à la contribution du père français, alors que l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose seulement de produire une telle décision, sans condition sur son contenu ou son exécution. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a ainsi validé les décisions de la préfète de la Dordogne, estimant qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Gironde. Le tribunal a relevé que le requérant avait été condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, ont été jugés inopérants. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... et de la SCI Alma contestant un titre exécutoire émis par la commune de Saint-Médard-de-Guizières pour une contribution à l'extension du réseau d'électricité. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la commune, faute de mise en demeure préalable. Il a ensuite jugé que la contribution était légalement fondée sur les articles L. 342-6 et L. 342-11 du code de l'énergie, ainsi que sur l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et que le titre exécutoire était suffisamment motivé. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 511-1 et suivants.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé l’arrêté attaqué, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SA Enedis, qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole à l’indemniser pour l’inondation de son poste souterrain survenue le 11 décembre 2018 lors de travaux d’aménagement de la place Nansouty. Enedis n’a pas établi de lien de causalité entre les travaux publics de Bordeaux Métropole et le dommage, l’origine de la fuite étant contestée et potentiellement imputable au réseau concédé à Suez Eaux. Le tribunal a appliqué le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers par des travaux publics, mais a estimé que la preuve du lien de causalité n’était pas rapportée. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 200 000 euros pour les préjudices subis suite à deux interventions chirurgicales (pose et reprise d’une prothèse de genou) au CHU de Bordeaux en 2015 et au centre hospitalier de Pau en 2018. La requérante invoquait la responsabilité de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale, ainsi que la responsabilité fautive des deux hôpitaux pour défaut d’information et échec thérapeutique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les préjudices résultaient d’un échec thérapeutique non fautif et non d’un accident médical au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et qu’aucun manquement dans l’information ou les soins n’était établi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Constatant que cette requête, enregistrée le 2 octobre 2025, constituait un doublon d’une précédente requête déposée le 25 septembre 2025, le tribunal a ordonné sa radiation du registre. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.