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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour trois ans. Par un mémoire du 13 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Bergerac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres demandes de frais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa réclamation fiscale relative à des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et contributions sociales pour 2018-2020), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la direction départementale des finances publiques du Haut-Rhin ayant établi les impositions contestées. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un titre de perception émis pour un indu sur rémunération, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est affecté à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent public. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde, faute de production d’un justificatif de niveau B1 en français. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme B... n’ayant pas contesté utilement l’incomplétude de son dossier, sa requête a été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier (absence de pièces malgré mises en demeure), ne constitue pas un acte faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'a pas utilement contesté le motif d'incomplétude, se bornant à invoquer un retard administratif non établi. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales de la Gironde concernant les modalités de retenues sur ses prestations pour remboursement d’indus. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le magistrat désigné a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de supprimer ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’incomplétude du dossier (absence d’un avis d’imposition), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision de l'inspectrice d'académie de la Dordogne rejetant une demande d'instruction en famille pour l'enfant B..., motivée par l'itinérance des parents. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement mal fondée, estimant que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie privée et familiale, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article L. 131-5 du code de l'éducation, ainsi que les articles 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Aqio, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, d'une demande d'expertise visant à déterminer les causes et responsabilités liées au report du démarrage des travaux de reconstruction du collège de Lussac, à l'allongement des délais, au surcoût lié à la découverte d'argiles gonflantes, et au chiffrage de travaux supplémentaires. Le département de la Gironde s'est opposé à cette demande, estimant que les pièces du dossier étaient suffisantes et que la mission sollicitée relevait d'une qualification juridique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour éclairer un éventuel litige au fond, les parties disposant déjà des éléments techniques nécessaires. Aucune application des textes spécifiques n'a été requise pour fonder ce rejet, la décision se basant sur l'appréciation de l'utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation personnelle et professionnelle ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait déjà refusé cette délivrance par une décision du 29 septembre 2025, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire du Buisson-de-Cadouin refusant un permis de construire modificatif à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’arrêté interruptif de travaux déjà pris. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les arguments de Mme B..., relatifs à un dysfonctionnement informatique et à la possession des documents, n'ont pas utilement contesté le motif d'incomplétude retenu par l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice de la possibilité pour l'intéressée de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, l’absence de situation de fuite, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était fondée sur le non-respect par l’intéressée des exigences des autorités chargées de l’asile, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle prenait en compte sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Ressources naturelles SAS, qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision du sous-préfet d’Arcachon accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne présentait ni conclusions claires ni moyens de droit susceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. De plus, la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. E... contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 18 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour une extension et la démolition d’annexes. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.