20 734 décisions disponibles — page 169/1037
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de la Dordogne a refusé à M. C... B..., réfugié, un secours exceptionnel. Le juge estime que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne comporte aucun motif de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au département de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle de l’État contestant un arrêté préfectoral prolongeant son congé de maladie ordinaire, qu’elle estimait lié à un accident professionnel. Le tribunal a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur l’application de la législation sur les accidents du travail. En application de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ce type de différend relève de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... C..., qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde du 30 mars 2023. Cette commission avait requalifié sa demande de logement social en demande d’hébergement, le reconnaissant prioritaire pour un accueil en structure d’hébergement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le recours n’a pas été introduit dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré l’interruption du délai par la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de la région académique de Nouvelle-Aquitaine refusant de proposer trois admissions en master 1 à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la perte d'une année universitaire ou d'un risque pour son titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la Caisse centrale de réassurance mutuelle agricole du Centre Manche, qui demandait à être relevée et garantie indemne par la société FUGRO France des condamnations qu'elle pourrait subir. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d'office de la requérante, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a été donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, bien que logé dans un logement social dans les Côtes d'Armor, ne justifiait pas d'une situation de privation de logement, d'urgence ou de danger au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Ses motifs personnels, comme la recherche d'emploi ou la volonté de se rapprocher de ses proches, ne suffisent pas à caractériser l'urgence requise par la loi. La décision de la commission de médiation a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite de la MDPH de la Gironde d’examiner ses demandes de prestations handicap (AAH, carte mobilité inclusion, RQTH). Le tribunal a jugé que la MDPH avait légalement opposé l’irrecevabilité des demandes en raison de l’absence de production d’un certificat médical, conformément à l’article R. 146-26 du code de l’action sociale et des familles. Les arguments du requérant, notamment ceux relatifs à un prétendu complot ou à la dispense de certificat médical, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, M. B... a signé un bail pour un logement social adapté à ses besoins, ce qui a rendu sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante, hébergée chez des amis avec ses enfants, ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a confirmé cette appréciation, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa demande après que le préfet de la Gironde lui a délivré le récépissé sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la société HLM Vilogia pour 62 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société Vilogia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation de logement sociale de 1 465,97 euros. La requérante invoquait une erreur de déclaration due à un défaut d’information et sa situation financière difficile. Le juge a estimé que ces circonstances étaient sans influence sur le bien-fondé de l’indu, fondé sur l’article R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation. La demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable, faute de recours préalable devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 825-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 580,21 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de Mme A... a été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale de la dette, notamment en l'absence d'impossibilité de remboursement par un éventuel étalement. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Cénac du 4 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés n'établissant pas une carence notable de couverture mobile sur la commune justifiant une atteinte grave et immédiate à un intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été refusée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre une décision du 15 décembre 2023 de la commission de médiation de la Gironde, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, le requérant a signé un contrat de location pour un logement social adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait un avis de mise en poursuite émis par le lycée professionnel des Menuts pour des frais de restauration scolaire impayés. Suite à une médiation ordonnée par le juge, un accord a été trouvé entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B... par le préfet de la Gironde le 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis de la commission d'expulsion, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'article 3 de cette même convention. La requête aux fins d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., intervenant socio-culturel, qui contestait le courrier de la directrice des services pénitentiaires d'insertion et de probation de la Dordogne l'informant de la non-reprise de l'activité « atelier journal » au centre de détention de Neuvic. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, faute d'engagement sur la pérennité de l'activité, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre une demande de mise en conformité du préfet de la Dordogne. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Libourne et de son assureur à l’indemniser de préjudices subis suite à une infection contractée lors d’une opération en 2016. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent, pour les recours indemnitaires, la présentation d’une demande préalable à l’administration et la production de la décision de rejet. Faute pour la requérante d’avoir fourni cette décision malgré une demande de régularisation, le tribunal juge la requête manifestement irrecevable et la rejette.