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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa demande après que le préfet de la Gironde lui a délivré le récépissé sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la Caisse centrale de réassurance mutuelle agricole du Centre Manche, qui demandait à être relevée et garantie indemne par la société FUGRO France des condamnations qu'elle pourrait subir. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d'office de la requérante, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a été donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge des frais de signification et frais bancaires liés au recouvrement d’un titre exécutoire émis par un lycée pour des frais de demi-pension. La requérante ne contestant pas le bien-fondé de la créance initiale, le litige portait uniquement sur les frais facturés par un commissaire de justice et sa banque. Le tribunal a constaté que ce litige opposait la requérante à des personnes privées, ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mérignac du 24 mai 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire du 7 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mérignac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 580,21 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de Mme A... a été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale de la dette, notamment en l'absence d'impossibilité de remboursement par un éventuel étalement. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de 368,19 euros de la caisse d’allocations familiales de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement était impropre à l'habitation, insalubre, dangereux ou manifestement suroccupé au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ni qu'il présentait un handicap. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 8 février 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B... d’un recours contestant la prise en compte, au réel et non au forfait, d’un avantage en nature (jouissance gratuite du logement conjugal) dans le calcul de son indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que cette somme de 6 300 euros devait être évaluée sur une base forfaitaire conformément à l’article R. 262-9 du code de l’action sociale et des familles (CASF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... C..., qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde du 30 mars 2023. Cette commission avait requalifié sa demande de logement social en demande d’hébergement, le reconnaissant prioritaire pour un accueil en structure d’hébergement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le recours n’a pas été introduit dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré l’interruption du délai par la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, M. B... a signé un bail pour un logement social adapté à ses besoins, ce qui a rendu sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante, hébergée chez des amis avec ses enfants, ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a confirmé cette appréciation, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, le requérant a signé un contrat de location pour un logement social adapté à ses besoins, sans en contester l’attribution. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, bien que logé dans un logement social dans les Côtes d'Armor, ne justifiait pas d'une situation de privation de logement, d'urgence ou de danger au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Ses motifs personnels, comme la recherche d'emploi ou la volonté de se rapprocher de ses proches, ne suffisent pas à caractériser l'urgence requise par la loi. La décision de la commission de médiation a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF de Lot-et-Garonne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 060 euros. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait utilement contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. Il a également jugé que l'imputation de l'indu sur une dette antérieure équivalait à un versement, et que la seule circonstance d'une erreur informatique ne conférait pas un droit à conserver la somme perçue. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de la Dordogne a refusé à M. C... B..., réfugié, un secours exceptionnel. Le juge estime que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne comporte aucun motif de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au département de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai d’un mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Oxo Bikes, qui contestait l'installation gratuite de la société Mobility Bike Solution dans les locaux de l'office du tourisme de Bergerac sans appel d'offres. La société invoquait un moyen de légalité externe, mais le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait motivé son refus par l'absence de transmission des pièces justificatives obligatoires, malgré deux relances. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et à l'arrêté du 18 avril 2014, le demandeur doit fournir ces pièces, ce que Mme B... n'a pas fait. Par conséquent, la décision de la commission était légale et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation de logement sociale de 1 465,97 euros. La requérante invoquait une erreur de déclaration due à un défaut d’information et sa situation financière difficile. Le juge a estimé que ces circonstances étaient sans influence sur le bien-fondé de l’indu, fondé sur l’article R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation. La demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable, faute de recours préalable devant la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 825-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... Conizio contestant la décision du département de la Dordogne fixant à 600 euros la participation mensuelle globale des obligés alimentaires aux frais d’hébergement en EHPAD de son père. La requérante soutenait que cette somme était excessive, notamment car l’un des cinq frères et sœurs, également en EHPAD, ne pouvait contribuer, et qu’elle-même ne pouvait assumer cette charge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 132-6 et R. 132-9, ainsi que sur le code civil relatif à l’obligation alimentaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 984,51 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifiaient une remise, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de M. B... a été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale de la dette. La demande de M. B... a donc été rejetée.