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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que l'intéressé n'avait pas effectué de démarches préalables suffisantes de recherche de logement, malgré le dépôt de sa demande de logement social. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite de la MDPH de la Gironde d’examiner ses demandes de prestations handicap (AAH, carte mobilité inclusion, RQTH). Le tribunal a jugé que la MDPH avait légalement opposé l’irrecevabilité des demandes en raison de l’absence de production d’un certificat médical, conformément à l’article R. 146-26 du code de l’action sociale et des familles. Les arguments du requérant, notamment ceux relatifs à un prétendu complot ou à la dispense de certificat médical, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la remise partielle de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL) accordée par la CAF de la Gironde. Le tribunal a constaté que la CAF avait déjà restitué 706,57 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur le fond, il a rejeté l’argument de M. B... fondé sur l’article L. 114-1 du code de la sécurité sociale, jugeant que l’erreur de l’organisme n’empêche pas la récupération de l’indu. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, confirmant ainsi la décision de remise partielle de la dette.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle de l’État contestant un arrêté préfectoral prolongeant son congé de maladie ordinaire, qu’elle estimait lié à un accident professionnel. Le tribunal a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur l’application de la législation sur les accidents du travail. En application de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ce type de différend relève de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS EDMP Aquitaine d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bassens refusant un permis de construire 44 logements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du recteur de la région académique de Nouvelle-Aquitaine refusant de proposer trois admissions en master 1 à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la perte d'une année universitaire ou d'un risque pour son titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la société HLM Vilogia pour 62 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société Vilogia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans qu'il soit nécessaire de détailler les circonstances du contrôle d'identité. Il a également rappelé, sur le fondement de l'article L. 541-3 du CESEDA, que la qualité de demandeur d'asile, invoquée postérieurement à l'arrêté, ne remet pas en cause la légalité de la mesure mais en diffère seulement l'exécution. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande subsidiaire de suspension.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un arrêté du 12 septembre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne avait assigné à résidence M. C..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture ne justifiant pas d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Cénac du 4 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés n'établissant pas une carence notable de couverture mobile sur la commune justifiant une atteinte grave et immédiate à un intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été refusée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre une décision du 15 décembre 2023 de la commission de médiation de la Gironde, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, le requérant a signé un contrat de location pour un logement social adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B... par le préfet de la Gironde le 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis de la commission d'expulsion, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'article 3 de cette même convention. La requête aux fins d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait un avis de mise en poursuite émis par le lycée professionnel des Menuts pour des frais de restauration scolaire impayés. Suite à une médiation ordonnée par le juge, un accord a été trouvé entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., intervenant socio-culturel, qui contestait le courrier de la directrice des services pénitentiaires d'insertion et de probation de la Dordogne l'informant de la non-reprise de l'activité « atelier journal » au centre de détention de Neuvic. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, faute d'engagement sur la pérennité de l'activité, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre une demande de mise en conformité du préfet de la Dordogne. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé expertise par Mme A..., agent de l'INRAE, afin d'évaluer les préjudices résultant d'une rechute de maladie professionnelle et d'un accident de service. L'INRAE s'est opposé à cette demande en invoquant l'autorité d'un protocole transactionnel signé le 19 juillet 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que ce protocole, qui visait à mettre un terme global et définitif aux différends entre les parties, rendait la mesure d'expertise demandée dépourvue d'utilité. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en annulation du refus du maire d’Arès de lui communiquer le « budget culture » de la ville, sur le fondement des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a communiqué à l’intéressé les dépenses culturelles pour la période concernée. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Libourne et de son assureur à l’indemniser de préjudices subis suite à une infection contractée lors d’une opération en 2016. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent, pour les recours indemnitaires, la présentation d’une demande préalable à l’administration et la production de la décision de rejet. Faute pour la requérante d’avoir fourni cette décision malgré une demande de régularisation, le tribunal juge la requête manifestement irrecevable et la rejette.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la société Orange du 5 mai 2023 la mettant en demeure de reprendre ses fonctions sous peine de radiation. Par un mémoire du 7 août 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Orange tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours d'une élève stagiaire de l'École nationale d'administration pénitentiaire (ENAP) contestant plusieurs mesures disciplinaires, dont une suspension conservatoire, un retrait de points professionnels et un licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté de licenciement du 18 juin 2025, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le décret n° 66-874 du 21 novembre 1966 et le décret n° 2023-1341 du 29 décembre 2023 relatifs au statut du personnel de surveillance pénitentiaire.