Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400943(TA33-2400943)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la remise partielle de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL) accordée par la CAF de la Gironde. Le tribunal a constaté que la CAF avait déjà restitué 706,57 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur le fond, il a rejeté l’argument de M. B... fondé sur l’article L. 114-1 du code de la sécurité sociale, jugeant que l’erreur de l’organisme n’empêche pas la récupération de l’indu. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, confirmant ainsi la décision de remise partielle de la dette.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401302(TA33-2401302)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, bien que logé dans un logement social dans les Côtes d'Armor, ne justifiait pas d'une situation de privation de logement, d'urgence ou de danger au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Ses motifs personnels, comme la recherche d'emploi ou la volonté de se rapprocher de ses proches, ne suffisent pas à caractériser l'urgence requise par la loi. La décision de la commission de médiation a donc été jugée légale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401158(TA33-2401158)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF de Lot-et-Garonne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 060 euros. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait utilement contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. Il a également jugé que l'imputation de l'indu sur une dette antérieure équivalait à un versement, et que la seule circonstance d'une erreur informatique ne conférait pas un droit à conserver la somme perçue. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506838(TA33-2506838)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle de l’État contestant un arrêté préfectoral prolongeant son congé de maladie ordinaire, qu’elle estimait lié à un accident professionnel. Le tribunal a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur l’application de la législation sur les accidents du travail. En application de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ce type de différend relève de la compétence des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de l’ordre administratif.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401136(TA33-2401136)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de la Dordogne a refusé à M. C... B..., réfugié, un secours exceptionnel. Le juge estime que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne comporte aucun motif de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au département de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai d’un mois.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401101(TA33-2401101)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait motivé son refus par l'absence de transmission des pièces justificatives obligatoires, malgré deux relances. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et à l'arrêté du 18 avril 2014, le demandeur doit fournir ces pièces, ce que Mme B... n'a pas fait. Par conséquent, la décision de la commission était légale et la requête a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2506915(TA33-2506915)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la restitution de sa carte grise et des dommages et intérêts suite à la mise en fourrière de son véhicule. Le juge des référés estime que le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire, la mise en fourrière étant une opération de police judiciaire. Il constate également que la requérante ne justifie pas d'une urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai. Enfin, le juge rappelle qu'il ne peut, en référé, prononcer des condamnations indemnitaires.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2506404(TA33-2506404)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un arrêté du 12 septembre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne avait assigné à résidence M. C..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture ne justifiant pas d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401733(TA33-2401733)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement était impropre à l'habitation, insalubre, dangereux ou manifestement suroccupé au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ni qu'il présentait un handicap. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 8 février 2024.

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DécisionPlein contentieuxRENVOYE

N° TA33-2401727(TA33-2401727)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B... d’un recours contestant la prise en compte, au réel et non au forfait, d’un avantage en nature (jouissance gratuite du logement conjugal) dans le calcul de son indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que cette somme de 6 300 euros devait être évaluée sur une base forfaitaire conformément à l’article R. 262-9 du code de l’action sociale et des familles (CASF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401698(TA33-2401698)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... C..., qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde du 30 mars 2023. Cette commission avait requalifié sa demande de logement social en demande d’hébergement, le reconnaissant prioritaire pour un accueil en structure d’hébergement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le recours n’a pas été introduit dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré l’interruption du délai par la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du fond.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401658(TA33-2401658)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, M. B... a signé un bail pour un logement social adapté à ses besoins, ce qui a rendu sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401397(TA33-2401397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante, hébergée chez des amis avec ses enfants, ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a confirmé cette appréciation, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant la demande.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2401314(TA33-2401314)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, le requérant a signé un contrat de location pour un logement social adapté à ses besoins, sans en contester l’attribution. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506502(TA33-2506502)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Cénac du 4 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés n'établissant pas une carence notable de couverture mobile sur la commune justifiant une atteinte grave et immédiate à un intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été refusée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2401097(TA33-2401097)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre une décision du 15 décembre 2023 de la commission de médiation de la Gironde, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, le requérant a signé un contrat de location pour un logement social adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506408(TA33-2506408)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B... par le préfet de la Gironde le 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis de la commission d'expulsion, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'article 3 de cette même convention. La requête aux fins d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2502862(TA33-2502862)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait un avis de mise en poursuite émis par le lycée professionnel des Menuts pour des frais de restauration scolaire impayés. Suite à une médiation ordonnée par le juge, un accord a été trouvé entre les parties. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 octobre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505128(TA33-2505128)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., intervenant socio-culturel, qui contestait le courrier de la directrice des services pénitentiaires d'insertion et de probation de la Dordogne l'informant de la non-reprise de l'activité « atelier journal » au centre de détention de Neuvic. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, faute d'engagement sur la pérennité de l'activité, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505544(TA33-2505544)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre une demande de mise en conformité du préfet de la Dordogne. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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