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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... D... et Mme C... D..., agissant en qualité de tutrices de M. A... D..., d’un recours contestant la décision du département de la Gironde fixant les conditions de prise en charge des frais d’hébergement en maison de retraite. Par un courrier du 9 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister de leur requête. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant un avis de poursuites pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que ce litige, portant sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, une juridiction judiciaire, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. L'arrêté attaqué, notifié par erreur à la requérante, concernait en réalité une autre personne, Mme C.... Mme B... ne justifiant d'aucun intérêt à agir, ses conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B... d’un recours contestant la prise en compte, au réel et non au forfait, d’un avantage en nature (jouissance gratuite du logement conjugal) dans le calcul de son indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que cette somme de 6 300 euros devait être évaluée sur une base forfaitaire conformément à l’article R. 262-9 du code de l’action sociale et des familles (CASF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement était impropre à l'habitation, insalubre, dangereux ou manifestement suroccupé au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ni qu'il présentait un handicap. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 8 février 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la remise partielle de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL) accordée par la CAF de la Gironde. Le tribunal a constaté que la CAF avait déjà restitué 706,57 euros en cours d’instance, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur le fond, il a rejeté l’argument de M. B... fondé sur l’article L. 114-1 du code de la sécurité sociale, jugeant que l’erreur de l’organisme n’empêche pas la récupération de l’indu. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, confirmant ainsi la décision de remise partielle de la dette.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la restitution de sa carte grise et des dommages et intérêts suite à la mise en fourrière de son véhicule. Le juge des référés estime que le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire, la mise en fourrière étant une opération de police judiciaire. Il constate également que la requérante ne justifie pas d'une urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai. Enfin, le juge rappelle qu'il ne peut, en référé, prononcer des condamnations indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mérignac du 24 mai 2023, ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la surélévation d’une maison individuelle. Par un mémoire du 7 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mérignac présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de 368,19 euros de la caisse d’allocations familiales de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... Conizio contestant la décision du département de la Dordogne fixant à 600 euros la participation mensuelle globale des obligés alimentaires aux frais d’hébergement en EHPAD de son père. La requérante soutenait que cette somme était excessive, notamment car l’un des cinq frères et sœurs, également en EHPAD, ne pouvait contribuer, et qu’elle-même ne pouvait assumer cette charge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 132-6 et R. 132-9, ainsi que sur le code civil relatif à l’obligation alimentaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge des frais de signification et frais bancaires liés au recouvrement d’un titre exécutoire émis par un lycée pour des frais de demi-pension. La requérante ne contestant pas le bien-fondé de la créance initiale, le litige portait uniquement sur les frais facturés par un commissaire de justice et sa banque. Le tribunal a constaté que ce litige opposait la requérante à des personnes privées, ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, le requérant a signé un contrat de location pour un logement social adapté à ses besoins, sans en contester l’attribution. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Oxo Bikes, qui contestait l'installation gratuite de la société Mobility Bike Solution dans les locaux de l'office du tourisme de Bergerac sans appel d'offres. La société invoquait un moyen de légalité externe, mais le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule un arrêté du 12 septembre 2025 par lequel la préfète de la Dordogne avait assigné à résidence M. C..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture ne justifiant pas d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans qu'il soit nécessaire de détailler les circonstances du contrôle d'identité. Il a également rappelé, sur le fondement de l'article L. 541-3 du CESEDA, que la qualité de demandeur d'asile, invoquée postérieurement à l'arrêté, ne remet pas en cause la légalité de la mesure mais en diffère seulement l'exécution. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande subsidiaire de suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que l'intéressé n'avait pas effectué de démarches préalables suffisantes de recherche de logement, malgré le dépôt de sa demande de logement social. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS EDMP Aquitaine d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bassens refusant un permis de construire 44 logements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 984,51 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifiaient une remise, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de M. B... a été reconnue, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale de la dette. La demande de M. B... a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF de Lot-et-Garonne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 060 euros. Le juge a considéré que le requérant ne pouvait utilement contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. Il a également jugé que l'imputation de l'indu sur une dette antérieure équivalait à un versement, et que la seule circonstance d'une erreur informatique ne conférait pas un droit à conserver la somme perçue. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait motivé son refus par l'absence de transmission des pièces justificatives obligatoires, malgré deux relances. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et à l'arrêté du 18 avril 2014, le demandeur doit fournir ces pièces, ce que Mme B... n'a pas fait. Par conséquent, la décision de la commission était légale et la requête a été rejetée.