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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a constaté son incompétence manifeste, les litiges relatifs à cette allocation relevant, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH de la Gironde, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 14 octobre 2025, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête en plein contentieux par M. B... demandant la condamnation de l’État à réparer les préjudices résultant de fautes lourdes commises par l’Ambassade de France aux Philippines, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1, R. 312-19 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’une opposition à contrainte formée par M. B... contre un indu d’allocation logement réclamé par la CAF des Yvelines, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant est domicilié à Chatou (Yvelines), le tribunal a fait application des articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de restitution de points de permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de points le 25 juillet 2025. En conséquence, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'avis des sommes à payer émis par le département de Lot-et-Garonne à l'encontre de Mme B... pour un trop-perçu de traitement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le nouveau titre de recettes tient compte de la décharge partielle prononcée par un précédent jugement du 27 juin 2024, et que la requérante n'apporte pas d'élément suffisant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa réclamation contre plusieurs titres de perception émis par l’académie de Bordeaux, et à obtenir son placement en congé de grave maladie ainsi que des rappels de traitement. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet avait à bon droit examiné la demande sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'ascendant à charge de Français, et non sur celui de l'article L. 423-7, ce dernier concernant les parents d'enfant français mineur, ce qui n'était pas le cas du fils majeur du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par sa 5ème chambre, a examiné la requête de M. H..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 octobre 2024 refusant son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête de M. H....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le SDIS de la Gironde à verser une provision de 55 000 euros à M. C..., sapeur-pompier professionnel victime d'un accident de service en 2003. Le juge a reconnu que les préjudices extrapatrimoniaux invoqués (troubles dans les conditions d'existence, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément) n'étaient pas couverts par la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique, rendant l'obligation de l'administration non sérieusement contestable. Le SDIS a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 16 mai 2024. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le recours gracieux formé le 17 juillet 2024 n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux contre l'arrêté initial, devenu définitif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande de réexamen ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 614-4) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, en l'absence de toute observation en défense du préfet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels, compte tenu de la récence de son séjour, de son maintien irrégulier malgré une obligation de quitter le territoire, et de l'absence de caractère tendu de son métier en Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine de saisir la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins contre un praticien l’ayant examiné. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le requérant n’établissait pas que l’ARS avait commis une erreur de droit ou une erreur manifeste d’appréciation en refusant de transmettre sa plainte, sur le fondement de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association EMOI, qui contestait l’arrêté du 7 février 2024 du président du conseil départemental de la Gironde ordonnant la cessation d’activité et l’abrogation de l’autorisation de son lieu de vie et d’accueil (LVA) pour mineurs. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (absence de signature, méconnaissance du contradictoire) et interne (erreur de qualification, disproportion), en se fondant sur les articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé que les manquements graves constatés dans la prise en charge éducative justifiaient la mesure de fermeture définitive, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la chute d'un arbre de l'autoroute A630 sur son véhicule. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage public, en se fondant sur un diagnostic phytosanitaire et des patrouilles régulières. Il a estimé que l'arbre ne présentait pas de signes extérieurs de fragilité ou de dangerosité apparente justifiant un abattage immédiat. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le Landesamt fur Besoldung und Versorgung Bader-Wuttemberg (Allemagne) d’une action en responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, à la suite du décès d’un agent allemand survenu le 26 juin 2019 après la chute d’une branche d’un peuplier noir. Le requérant demandait la condamnation solidaire de la commune de Saint-Julien-de-Lampon, de l’établissement public territorial du bassin de la Dordogne et de son assureur Groupama à lui verser 508 036,26 euros en remboursement des prestations versées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la responsabilité des défendeurs n’était pas engagée, faute pour le requérant de démontrer un défaut d’entretien normal ou un lien de causalité certain entre l’état de l’arbre et l’accident, et a mis à sa charge les frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SA Stage Permis France, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le préfet de la Gironde avait retiré son agrément pour l'animation de stages de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le courrier informant la société de la procédure contradictoire n'avait pas à être motivé en droit. Il a également jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article 8 de l'arrêté du 26 juin 2012, en raison d'un manquement aux obligations d'organisation des stages, et que la société n'avait pas justifié d'un cas de force majeure. La demande de frais de justice a été rejetée.