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Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à son véhicule par un engin de nettoyage des trottoirs appartenant à la commune de Bergerac. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1957, les actions en responsabilité pour des dommages causés par un véhicule, y compris un engin de nettoyage, relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. Mitko Andonov, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision d’éloignement est fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Charriaut d’une demande d’annulation d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge par le SICTOM Sud-Gironde. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d’un service public industriel et commercial. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, seul le juge judiciaire étant compétent pour connaître des litiges relatifs au paiement de cette redevance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., agent contractuel de l'EHPAD Jean Gallet, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement pour faute grave, annulé par un précédent jugement du 31 mars 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité du licenciement constitue une faute engageant la responsabilité de l'EHPAD. Il a condamné l'établissement à verser à M. B... une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité légale de licenciement, sur le fondement du décret n°91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une somme pour perte de revenus et troubles dans les conditions d'existence, tout en réduisant le montant total demandé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant une sanction administrative du préfet de Nouvelle-Aquitaine pour infraction à la réglementation des cultures marines. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, portant sur sa situation personnelle et le renouvellement de concessions, étaient inopérants ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour sa conjointe. Le requérant soutenait que seuls lui-même et son épouse étaient à charge, mais le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le déféré du préfet de la Gironde, qui demandait l'annulation d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Laurent du Médoc pour l'implantation d'un poste de transformation électrique par Enedis. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'arrêté litigieux avait été retiré par le maire le 17 juillet 2025, soit avant l'introduction du recours le 30 septembre 2025, rendant les conclusions sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., élu d'opposition à Saint-Médard-en-Jalles, qui déposait une « plainte » sans formuler de conclusions précises. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle l'obligation pour une requête en excès de pouvoir d'énoncer des conclusions soumises au juge.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir, dans laquelle il dénonçait un défaut de surveillance ayant causé un accident à son fils durant une activité scolaire. Le juge a constaté que la requête se bornait à un « dépôt de plainte » sans formuler de conclusions précises, ce qui la rend manifestement irrecevable au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans inviter le requérant à la régulariser, tout en l’invitant à présenter une demande indemnitaire préalable à l’administration avant de saisir à nouveau le juge.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de la continuité de son séjour ni d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment établie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., validant ainsi les décisions du préfet de la Gironde.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, notamment l'entrée régulière en France et le mariage avec une ressortissante française. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant saint-lucien, qui contestait son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, la menace grave pour l'ordre public étant établie par sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineur, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre deux décisions du préfet de la Gironde : un refus implicite de titre de séjour (requête n°2407151) et un arrêté du 20 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (requête n°2501917). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., annule l’arrêté d’alignement individuel du 6 mars 2023 du maire de Fals. Cet arrêté délimitait la voie communale de Miquelot au droit des parcelles du requérant en incluant un talus enherbé dans l’emprise de la voie publique. Le tribunal juge que, faute de plan d’alignement, l’arrêté aurait dû se borner à constater les limites réelles de la voie, sans intégrer une dépendance non nécessaire à la chaussée, en méconnaissance de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions à fin d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure médicale et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.