Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2507432(TA33-2507432)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au CCAS de Marcheprime de rectifier son attestation employeur pour France Travail. Le juge estime que la demande, qui vise à contester le motif de rupture du contrat de travail mentionné dans l'attestation, se heurte à une décision administrative faisant obstacle à l'exercice de son office. Il rappelle que la contestation de cette décision relève du référé suspension (article L. 521-1) et non du référé mesures utiles, et rejette la requête comme manifestement mal fondée.
N° TA33-2507436(TA33-2507436)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B... concernant des retenues sur ses prestations sociales opérées par la CAF de la Gironde pour rembourser des indus de RSA. Le juge estime que les conclusions dirigées contre les décisions de récupération des indus sont irrecevables, car le requérant n'a pas attendu l'expiration du délai de deux mois suivant son recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA33-2507108(TA33-2507108)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », ainsi que de leurs véhicules et caravanes. La société Keolis Bordeaux Métropole Mobilités, concessionnaire du service public de transports, avait saisi le juge en raison de l'occupation illicite du domaine public depuis le 6 octobre 2025, caractérisée par des effractions et des branchements sauvages. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que cette occupation générait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, et entravait gravement le fonctionnement du service public de transport. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
N° TA33-2507404(TA33-2507404)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants B... et C... E... pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison de l’itinérance professionnelle de la famille et des difficultés d’adaptation de leurs enfants à la scolarisation au collège. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les enfants étant désormais scolarisés dans un établissement de Dordogne, et que les moyens soulevés ne créaient pas, en l’état, un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2507186(TA33-2507186)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A..., ressortissants albanais demandeurs d’asile en réexamen, ainsi qu’à leurs deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne procédant pas à un examen individualisé de la vulnérabilité de la famille, laquelle se trouvait sans abri avec des enfants en bas âge et en situation de précarité sanitaire. Il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.
N° TA33-2304494(TA33-2304494)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Grayan-et-l’Hôpital ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour un abri de jardin. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA33-2507129(TA33-2507129)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde lui a retiré sa carte de séjour temporaire. Le préfet a toutefois fait valoir que cette décision avait été abrogée par un arrêté du 3 octobre 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant disparu de l'ordonnancement juridique.
N° TA33-2507150(TA33-2507150)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé à Mme Ahmad, ressortissante syrienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme Ahmad dans un délai de soixante-douze heures.
N° TA33-2506954(TA33-2506954)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.
N° TA33-2501629(TA33-2501629)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux fait droit à une demande d’expertise présentée par M. et Mme A... E... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants contestent un îlot en surélévation réalisé par la commune de Les Billaux lors de travaux de voirie, qui entraverait l’accès à leur propriété. Le tribunal, constatant l’utilité de la mesure et l’absence d’opposition de la commune, désigne un expert pour décrire les désordres, proposer des solutions et évaluer les préjudices. Cette décision vise à éclairer un éventuel contentieux en responsabilité sans préjuger des responsabilités.
N° TA33-2507288(TA33-2507288)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture d'un accueil familial non autorisé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la mesure contestée porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle des personnes hébergées. La solution retenue écarte ainsi le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'action sociale et des familles.
N° TA33-2502432(TA33-2502432)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... et M. B..., parents d’un enfant né avec de graves séquelles après un accouchement difficile au centre hospitalier de Périgueux. La mesure vise à déterminer d’éventuels manquements lors de la prise en charge de la naissance et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a confié l’expertise à un collège composé d’un gynécologue obstétricien et d’un pédiatre, mais a rejeté la demande des requérants de pouvoir s’adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable. La demande de la CPAM de Pau-Pyrénées visant à obtenir le remboursement de ses prestations a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur le fond du litige indemnitaire.
N° TA33-2502515(TA33-2502515)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. A..., qui a subi une amputation trans-tibiale après une fracture ouverte du tibia prise en charge par les CHU de Libourne et de Bordeaux. L’expertise vise à déterminer les causes des préjudices subis, notamment l’existence d’une infection nosocomiale, et à évaluer l’ensemble des dommages. Le tribunal a confié cette mission à un collège d’experts composé d’un infectiologue et d’un chirurgien orthopédiste, sans préjuger des responsabilités.
N° TA33-2401902(TA33-2401902)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l’association « Le Cercle Dou Peis » de sa requête en annulation de deux avis de sommes à payer émis par le maire de Pompejac pour des pénalités de retard de location. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2503517(TA33-2503517)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de protection fonctionnelle opposé par la communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon Sud (COBAS). En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
N° TA33-2404446(TA33-2404446)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Accès Valeur Pierre, Cardimmo et Genepierre d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique une opération d'aménagement à Mérignac, ainsi que l'arrêté de cessibilité subséquent. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
N° TA33-2507316(TA33-2507316)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête de Mme A... contestant un jugement du tribunal administratif de Pau et demandant le sursis à exécution, a estimé que cette requête constituait en réalité un appel. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître des appels formés contre les jugements des tribunaux administratifs.
N° TA33-2305346(TA33-2305346)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., attaché d'administration de catégorie A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui payer des heures supplémentaires effectuées lors de journées défense et citoyenneté. Le tribunal a constaté que, en application des décrets n°2002-60 du 14 janvier 2002 et n°2011-1317 du 17 octobre 2011, les fonctionnaires de catégorie A ne peuvent prétendre au paiement d'indemnités horaires pour travaux supplémentaires. La requête, ne comportant aucun moyen assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
N° TA33-2506907(TA33-2506907)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A..., bénéficiaire de la protection internationale, qui sollicitait la délivrance d’un titre de voyage pour étranger. Le tribunal a relevé que le préfet de la Gironde avait convoqué l’intéressée pour recueillir ses empreintes et lancé la fabrication du titre, malgré un problème technique nécessitant la saisine du ministère de l’intérieur. Estimant que la délivrance était imminente et que la requérante ne justifiait pas d’une obligation de voyager à très court terme, le juge a considéré que la demande avait perdu son objet.
N° TA33-2505856(TA33-2505856)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de non-renouvellement de son contrat d’assistante d’éducation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.