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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de non-renouvellement de son contrat d’assistante d’éducation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête de Mme A... contestant un jugement du tribunal administratif de Pau et demandant le sursis à exécution, a estimé que cette requête constituait en réalité un appel. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître des appels formés contre les jugements des tribunaux administratifs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., attaché d'administration de catégorie A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui payer des heures supplémentaires effectuées lors de journées défense et citoyenneté. Le tribunal a constaté que, en application des décrets n°2002-60 du 14 janvier 2002 et n°2011-1317 du 17 octobre 2011, les fonctionnaires de catégorie A ne peuvent prétendre au paiement d'indemnités horaires pour travaux supplémentaires. La requête, ne comportant aucun moyen assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par le syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) pour le recouvrement d'une redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, relève d'un service public industriel et commercial. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître du litige, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 ont été également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A..., bénéficiaire de la protection internationale, qui sollicitait la délivrance d’un titre de voyage pour étranger. Le tribunal a relevé que le préfet de la Gironde avait convoqué l’intéressée pour recueillir ses empreintes et lancé la fabrication du titre, malgré un problème technique nécessitant la saisine du ministère de l’intérieur. Estimant que la délivrance était imminente et que la requérante ne justifiait pas d’une obligation de voyager à très court terme, le juge a considéré que la demande avait perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public de Bordeaux à l'encontre de l'association « Coucou l'après-midi » pour le remboursement partiel d'une subvention. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la saisie, fondée sur l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, avant même l'introduction de la requête. En tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de conséquences financières graves directement imputables à la saisie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... pour incompétence territoriale. La requérante, résidant dans le Rhône, conteste un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que, pour les recours en matière de police des étrangers relevant d'une procédure collégiale spéciale, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de résidence de l'intéressé, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal administratif de Lyon est seul compétent pour connaître de cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant un indu de RSA et une retenue de 72,25 euros opérée par la CAF de la Gironde. Le juge estime que la demande de suspension de la décision de récupération de l’indu est irrecevable, car le requérant n’a pas épuisé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. De plus, la contestation de la retenue du 1er septembre 2025 est sans objet, cette mesure ayant été entièrement exécutée avant l’introduction de la requête. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ahmed Tanveer, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. B..., qui contestait l'arrêté du maire de Ruffiac ordonnant le placement en fourrière de ses chiens après qu'ils ont tué une chèvre et un chien. Le juge des référés a constaté que la requête, confuse et non fondée sur un texte précis, ne remplissait pas les conditions de recevabilité des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En particulier, aucune requête au fond n'avait été introduite pour demander l'annulation de l'arrêté, et aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'était invoquée. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge pour un asthme sévère au CHU de Bordeaux à partir de 2011, et les préjudices résultant d’une ostéonécrose bilatérale des têtes fémorales. La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer d’éventuelles fautes et l’existence d’une affection iatrogène relevant de l’ONIAM, sans préjuger des responsabilités. Un expert en orthopédie a été désigné, avec possibilité de recourir à un sapiteur, et la demande du CHU visant à contraindre la CPAM à communiquer sa créance avant le rapport a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Seifeddine Choul, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant se bornait à solliciter la délivrance d’un titre de séjour « salarié » sur le fondement des articles L. 421-34, L. 421-1, L. 421-2, L. 421-4 et L. 433-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans contester utilement les décisions d’éloignement. La juridiction a jugé que ce moyen était inopérant et a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., conseillère principale d'éducation. La requérante, reconnue travailleur handicapé et placée d'office en congé de maladie, conteste son inaptitude et sollicite une évaluation de son état de santé pour déterminer les possibilités d'aménagement de poste ou de reclassement. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'aptitude de l'agent, les adaptations nécessaires de son poste, et d'évaluer l'ensemble des préjudices subis. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. A.... Ce dernier, propriétaire d'une maison à Ambarès-et-Lagrave, subit des inondations récurrentes qu'il attribue à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales lié à la construction d'un EHPAD voisin. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, en vue d'un éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Un expert a été désigné pour analyser les causes des inondations et proposer des solutions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Quinsac sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'obtenir une mesure d'expertise. La commune a constaté des fissures sur les dalles et des bordures brisées après la réception sans réserve, le 12 juillet 2023, des travaux d'aménagement de la place Aristide Briand et de la rue Gabriel Massias. Les assureurs et constructeurs mis en cause (Allianz, AXA France Iard, SMABTP) n'ont pas formé d'opposition de fond, formulant seulement des protestations et réserves. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a désigné un expert pour décrire les désordres, déterminer leurs causes, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de reprise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant congolais bénéficiaire du statut de réfugié, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait engagé une procédure de retrait du statut de réfugié pour fraude sur le fondement de l'article L. 511-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la délivrance du titre sollicité ferait obstacle à cette procédure en cours. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Wahyu Ningrum, ressortissante indonésienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. Il a également jugé que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations relatives aux droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A... contre les décisions du SPIP de la Dordogne refusant la reprise de l'atelier journal dans deux établissements pénitentiaires. Le juge des référés constate que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n'établit pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, ni ne justifie d'une urgence suffisamment grave et immédiate au regard des dispositions du code pénitentiaire (articles D. 414-3 et D. 414-4). En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B... Mavinga, ressortissant congolais. Le tribunal retient que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français du 30 octobre 2024 n'ayant pas été notifié à l'intéressé, le délai de départ volontaire n'avait pas commencé à courir, en application de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet ne pouvait légalement se fonder sur un maintien irrégulier au-delà de ce délai pour édicter l'interdiction de retour, en méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-11 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Charriaut d’une demande d’annulation d’une redevance d’enlèvement des ordures ménagères mise à sa charge par le SICTOM Sud-Gironde. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d’un service public industriel et commercial. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, seul le juge judiciaire étant compétent pour connaître des litiges relatifs au paiement de cette redevance.