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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », ainsi que de leurs véhicules et caravanes. La société Keolis Bordeaux Métropole Mobilités, concessionnaire du service public de transports, avait saisi le juge en raison de l'occupation illicite du domaine public depuis le 6 octobre 2025, caractérisée par des effractions et des branchements sauvages. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que cette occupation générait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, et entravait gravement le fonctionnement du service public de transport. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants B... et C... E... pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison de l’itinérance professionnelle de la famille et des difficultés d’adaptation de leurs enfants à la scolarisation au collège. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les enfants étant désormais scolarisés dans un établissement de Dordogne, et que les moyens soulevés ne créaient pas, en l’état, un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au CCAS de Marcheprime de rectifier son attestation employeur pour France Travail. Le juge estime que la demande, qui vise à contester le motif de rupture du contrat de travail mentionné dans l'attestation, se heurte à une décision administrative faisant obstacle à l'exercice de son office. Il rappelle que la contestation de cette décision relève du référé suspension (article L. 521-1) et non du référé mesures utiles, et rejette la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A..., ressortissants albanais demandeurs d’asile en réexamen, ainsi qu’à leurs deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne procédant pas à un examen individualisé de la vulnérabilité de la famille, laquelle se trouvait sans abri avec des enfants en bas âge et en situation de précarité sanitaire. Il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l’association « Le Cercle Dou Peis » de sa requête en annulation de deux avis de sommes à payer émis par le maire de Pompejac pour des pénalités de retard de location. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Accès Valeur Pierre, Cardimmo et Genepierre d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique une opération d'aménagement à Mérignac, ainsi que l'arrêté de cessibilité subséquent. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Grayan-et-l’Hôpital ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour un abri de jardin. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé à Mme Ahmad, ressortissante syrienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme Ahmad dans un délai de soixante-douze heures.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde lui a retiré sa carte de séjour temporaire. Le préfet a toutefois fait valoir que cette décision avait été abrogée par un arrêté du 3 octobre 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant disparu de l'ordonnancement juridique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. A..., qui a subi une amputation trans-tibiale après une fracture ouverte du tibia prise en charge par les CHU de Libourne et de Bordeaux. L’expertise vise à déterminer les causes des préjudices subis, notamment l’existence d’une infection nosocomiale, et à évaluer l’ensemble des dommages. Le tribunal a confié cette mission à un collège d’experts composé d’un infectiologue et d’un chirurgien orthopédiste, sans préjuger des responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... et M. B..., parents d’un enfant né avec de graves séquelles après un accouchement difficile au centre hospitalier de Périgueux. La mesure vise à déterminer d’éventuels manquements lors de la prise en charge de la naissance et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a confié l’expertise à un collège composé d’un gynécologue obstétricien et d’un pédiatre, mais a rejeté la demande des requérants de pouvoir s’adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable. La demande de la CPAM de Pau-Pyrénées visant à obtenir le remboursement de ses prestations a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur le fond du litige indemnitaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux fait droit à une demande d’expertise présentée par M. et Mme A... E... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants contestent un îlot en surélévation réalisé par la commune de Les Billaux lors de travaux de voirie, qui entraverait l’accès à leur propriété. Le tribunal, constatant l’utilité de la mesure et l’absence d’opposition de la commune, désigne un expert pour décrire les désordres, proposer des solutions et évaluer les préjudices. Cette décision vise à éclairer un éventuel contentieux en responsabilité sans préjuger des responsabilités.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture d'un accueil familial non autorisé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la mesure contestée porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle des personnes hébergées. La solution retenue écarte ainsi le doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de protection fonctionnelle opposé par la communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon Sud (COBAS). En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme C..., ressortissante camerounaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, et de l'article 8 de la Convention EDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et de l'injonction associée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande initiale, pourtant nécessaire pour apprécier la nature de la décision attaquée et l'opérance des moyens soulevés. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant l’application d’une majoration de pension pour enfant né sans vie. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL lui refusant une majoration de pension pour enfant né sans vie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4e chambre a donc donné acte du désistement de la requérante, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Mérignac de lui accorder des congés bonifiés. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte par ordonnance.