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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 890 euros. Mme B... soutenait que sa dette était soldée, se fondant sur un courrier de la CAF l'informant de cette situation. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que ce courrier ne constituait pas une décision d'annulation ou de remise de la dette, et que le solde impayé demeurait effectif à la date de la contrainte. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 2 069 euros et une remise gracieuse partielle de 945 euros. Le juge a confirmé le bien-fondé de l'indu, estimant que la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde était suffisamment motivée et que la requérante ne contestait pas le caractère erroné de ses déclarations de frais réels. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a considéré que la situation de précarité de Mme A... ne justifiait pas une remise totale de la dette. La décision s'appuie sur les articles R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du chef du bureau de la gestion des détentions du ministère de la justice l’affectant au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège dans ce ressort. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la présidente du SDIS de Lot-et-Garonne a prononcé la mutation d'office de M. A..., capitaine de sapeurs-pompiers. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'absence de motif d'intérêt général et du caractère de sanction déguisée, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 1 363,68 euros, consécutif à une erreur dans la déclaration des revenus non-salariés de son époux. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, elle n'apportait pas la preuve de sa situation de précarité financière à la date du jugement. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse d'un indu nécessite de justifier à la fois de la bonne foi et de la précarité. Faute de démontrer cette précarité, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d’aide personnalisée au logement de 3 210,67 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, le requérant doit justifier à la fois de sa bonne foi et de sa situation de précarité, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de M. B... ait été reconnue, le tribunal a estimé que la preuve de sa situation de précarité n’était pas rapportée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant la communication d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a pris un nouvel arrêté abrogeant le précédent, ce qui a privé d’objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d’aide personnalisée au logement et de revenu de solidarité active (RSA) notifié par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. La requérante demandait l’annulation de la décision du 5 décembre 2023 et le rétablissement du versement de ses aides, invoquant sa situation de précarité et de chômage non indemnisé. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 152,45 euros réclamé par la CAF de la Gironde. La décision de récupération a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait que la prime était conditionnée au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA) en novembre ou décembre 2022. Mme B... n'ayant pas démontré qu'elle remplissait cette condition, le tribunal a estimé qu'elle ne critiquait pas utilement le bien-fondé de l'indu. La requête a été rejetée sur le fondement du décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de M. B... C... qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 448,15 euros. Le juge a reconnu la bonne foi du requérant, qui avait omis de déclarer des ressources en raison de difficultés linguistiques et d’une hospitalisation. Cependant, la remise a été refusée car M. B... C... n’a pas justifié de sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La décision confirme que le requérant ne démontre pas être dans l’impossibilité de rembourser sa dette.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 379,25 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité et sa bonne foi, mais le tribunal a constaté que l’indu résultait d’omissions répétées et significatives de déclaration de ses revenus salariés, qu’elle ne pouvait ignorer. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que ces omissions constituaient de fausses déclarations, excluant toute remise gracieuse. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant une saisie-attribution pratiquée par Pôle emploi pour recouvrer un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre la saisie-attribution, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, la contestation relevant du juge de l'exécution.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bergerac à la société Kaufman and Broad Gironde pour 56 logements collectifs. Les requérants se sont désistés de leur action, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A..., ressortissants albanais demandeurs d’asile en réexamen, ainsi qu’à leurs deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait méconnu les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne procédant pas à un examen individualisé de la vulnérabilité de la famille, laquelle se trouvait sans abri avec des enfants en bas âge et en situation de précarité sanitaire. Il a enjoint à l’OFII d’accorder rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil dans un délai de sept jours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B... concernant des retenues sur ses prestations sociales opérées par la CAF de la Gironde pour rembourser des indus de RSA. Le juge estime que les conclusions dirigées contre les décisions de récupération des indus sont irrecevables, car le requérant n'a pas attendu l'expiration du délai de deux mois suivant son recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants B... et C... E... pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison de l’itinérance professionnelle de la famille et des difficultés d’adaptation de leurs enfants à la scolarisation au collège. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les enfants étant désormais scolarisés dans un établissement de Dordogne, et que les moyens soulevés ne créaient pas, en l’état, un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parc-relais « Gare de Bègles », ainsi que de leurs véhicules et caravanes. La société Keolis Bordeaux Métropole Mobilités, concessionnaire du service public de transports, avait saisi le juge en raison de l'occupation illicite du domaine public depuis le 6 octobre 2025, caractérisée par des effractions et des branchements sauvages. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que cette occupation générait des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, et entravait gravement le fonctionnement du service public de transport. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au CCAS de Marcheprime de rectifier son attestation employeur pour France Travail. Le juge estime que la demande, qui vise à contester le motif de rupture du contrat de travail mentionné dans l'attestation, se heurte à une décision administrative faisant obstacle à l'exercice de son office. Il rappelle que la contestation de cette décision relève du référé suspension (article L. 521-1) et non du référé mesures utiles, et rejette la requête comme manifestement mal fondée.