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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Gironde le 5 décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans les délais réglementaires, et en l’absence d’observations du préfet, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement à M. A... dans un délai de deux mois. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de juge social, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 7 août 2025 pour un hébergement, soutenait n'avoir reçu aucune proposition effective. Le tribunal a fait droit à sa demande et ordonné au préfet de la Gironde d'assurer son accueil dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours contestant le retrait d’un résultat favorable à l’épreuve théorique du code de la route, décidé par le préfet de la Gironde. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir retiré sa décision initiale, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de M. A..., en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a procédé à une substitution de base légale pour la décision d'interdiction de retour, la fondant sur l'article L. 612-7 du CESEDA, et a estimé que la décision était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 11 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles L.435-1, L.542-3, L.612-8 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches conservées en Guinée. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une circulaire ministérielle ne peut être utilement invoquée à l'encontre d'un arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération bergeracoise pour les préjudices subis lors de deux chutes sur la voie publique, les 29 octobre 2020 et 23 novembre 2021. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme B... et de la CPAM de Pau-Pyrénées, estimant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre l'état de la voie et la première chute n'étaient pas établis, et que la seconde chute ne présentait pas de lien direct avec un défaut d'entretien de l'ouvrage public. La solution retenue est fondée sur le principe de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans qu'aucune faute de la collectivité ne soit retenue.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale. Par conséquent, les conclusions de Mme A... ont été regardées comme uniquement dirigées contre la décision implicite de rejet de son recours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante nigériane, a examiné la légalité du refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en sa qualité de titulaire de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), et une erreur d’appréciation sur la condition de langue française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en estimant que la condition d’intégration républicaine, incluant un niveau de connaissance de la langue française, n’était pas remplie, et que la dispense de certificat de langue pour les personnes handicapées ne dispensait pas de l’obligation de maîtrise de la langue. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 426-17, L. 426-19, L. 413-7 et R. 413-15 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., agent contractuel du ministère des armées, qui contestait le refus de lui verser une prime de fin de contrat. Le tribunal a constaté que le requérant remplissait toutes les conditions prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°2020-1296 du 23 octobre 2020 pour bénéficier de cette indemnité, notamment une durée de contrat inférieure à un an, l'exécution complète du contrat et une rémunération inférieure à deux fois le SMIC. Le ministre ayant indiqué en cours d'instance qu'il verserait l'indemnité, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... et Mme C..., ressortissants mauritaniens, d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 30 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Les requérants contestaient notamment la légalité de ces décisions au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’obtention du statut de réfugié par leurs filles. En cours d’instance, les intéressés ont obtenu une carte de résident le 19 mai 2025, rendant sans objet leurs conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, mais a fait droit à leurs conclusions accessoires en mettant à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant syrien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, en application des articles L. 212-1 et L. 613-1 du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... A... qui sollicitait l'annulation des décisions de la CAF de la Gironde refusant la remise gracieuse de deux indus d'aide personnelle au logement (550,95 € et 1 215 €). Le juge a estimé que si le requérant était de bonne foi, sa situation financière, marquée par des mensualités d'emprunt, ne caractérisait pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant des indus d'aide sociale (prime d'activité, RSA, aides au logement) réclamés par la CAF. Le juge a relevé d'office que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 21 septembre 2023, était tardif car exercé au-delà du délai de deux mois suivant la notification des indus (articles R. 847-2 du code de la sécurité sociale, R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation). La contestation du bien-fondé des indus a donc été déclarée irrecevable. En outre, le tribunal a jugé qu'il n'avait pas compétence pour se prononcer sur l'exécution d'une condamnation solidaire prononcée par le juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme H... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 613,12 euros pour la période du 1er janvier au 31 mai 2022. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée, et qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier du RSA. La solution retenue par le tribunal, statuant en juge social, s'est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant le bien-fondé de l'indu au motif que Mme H... n'avait pas la charge effective de ses enfants durant la période concernée, suite à une ordonnance de non-conciliation et un jugement de divorce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme A... contre la décision de la CAF de Lot-et-Garonne refusant la remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 517,41 euros, dû à une omission de déclaration de pensions alimentaires. Le juge a rejeté la contestation du bien-fondé de l’indu, estimant que les pensions devaient être déclarées en vertu de l’article R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, et que l’erreur de l’organisme ne conférait pas un droit à conserver les sommes. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a accordé une remise partielle de 129,35 euros, jugeant que la situation de précarité de la requérante justifiait une réduction de sa dette, mais pas une remise totale. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une remise partielle de l’indu.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Lot-et-Garonne de lui accorder une aide personnalisée au logement. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné les droits de l'intéressé et a constaté que ses ressources trimestrielles dépassaient les plafonds fixés par le code de la construction et de l'habitation (articles L. 823-1 et R. 822-4). Le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision attaquée a été écarté comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 7 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée malgré l'écoulement du délai réglementaire, et en l'absence d'observations du préfet, le tribunal a fait droit à la requête. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement à Mme B... dans un délai de trois mois suivant la notification du jugement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de la MSA Gironde de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 521,17 euros pour la période d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'apprécier lui-même si la bonne foi et la situation de précarité du débiteur justifient une remise, sans se limiter aux vices de la décision attaquée. Si la bonne foi de Mme B... a été reconnue, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté de justifications suffisantes concernant sa précarité, se bornant à des allégations non étayées. En conséquence, la demande de remise gracieuse a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 6 février 2025 portant retrait de titre de séjour, refus de renouvellement et obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la délivrance à l’intéressée d’un titre de séjour salarié valable jusqu’au 16 décembre 2025. Par ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.