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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 6 février 2025 portant retrait de titre de séjour, refus de renouvellement et obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la délivrance à l’intéressée d’un titre de séjour salarié valable jusqu’au 16 décembre 2025. Par ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de la MSA Gironde de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 521,17 euros pour la période d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'apprécier lui-même si la bonne foi et la situation de précarité du débiteur justifient une remise, sans se limiter aux vices de la décision attaquée. Si la bonne foi de Mme B... a été reconnue, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté de justifications suffisantes concernant sa précarité, se bornant à des allégations non étayées. En conséquence, la demande de remise gracieuse a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 7 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée malgré l'écoulement du délai réglementaire, et en l'absence d'observations du préfet, le tribunal a fait droit à la requête. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement à Mme B... dans un délai de trois mois suivant la notification du jugement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 2 069 euros et une remise gracieuse partielle de 945 euros. Le juge a confirmé le bien-fondé de l'indu, estimant que la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde était suffisamment motivée et que la requérante ne contestait pas le caractère erroné de ses déclarations de frais réels. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a considéré que la situation de précarité de Mme A... ne justifiait pas une remise totale de la dette. La décision s'appuie sur les articles R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bergerac à la société Kaufman and Broad Gironde pour 56 logements collectifs. Les requérants se sont désistés de leur action, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 1 363,68 euros, consécutif à une erreur dans la déclaration des revenus non-salariés de son époux. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, elle n'apportait pas la preuve de sa situation de précarité financière à la date du jugement. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse d'un indu nécessite de justifier à la fois de la bonne foi et de la précarité. Faute de démontrer cette précarité, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d’aide personnalisée au logement de 3 210,67 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, le requérant doit justifier à la fois de sa bonne foi et de sa situation de précarité, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Bien que la bonne foi de M. B... ait été reconnue, le tribunal a estimé que la preuve de sa situation de précarité n’était pas rapportée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du chef du bureau de la gestion des détentions du ministère de la justice l’affectant au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège dans ce ressort. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d’aide personnalisée au logement et de revenu de solidarité active (RSA) notifié par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. La requérante demandait l’annulation de la décision du 5 décembre 2023 et le rétablissement du versement de ses aides, invoquant sa situation de précarité et de chômage non indemnisé. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 152,45 euros réclamé par la CAF de la Gironde. La décision de récupération a été jugée suffisamment motivée, car elle précisait que la prime était conditionnée au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA) en novembre ou décembre 2022. Mme B... n'ayant pas démontré qu'elle remplissait cette condition, le tribunal a estimé qu'elle ne critiquait pas utilement le bien-fondé de l'indu. La requête a été rejetée sur le fondement du décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de M. B... C... qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 448,15 euros. Le juge a reconnu la bonne foi du requérant, qui avait omis de déclarer des ressources en raison de difficultés linguistiques et d’une hospitalisation. Cependant, la remise a été refusée car M. B... C... n’a pas justifié de sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La décision confirme que le requérant ne démontre pas être dans l’impossibilité de rembourser sa dette.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Lot-et-Garonne de lui accorder une aide personnalisée au logement. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné les droits de l'intéressé et a constaté que ses ressources trimestrielles dépassaient les plafonds fixés par le code de la construction et de l'habitation (articles L. 823-1 et R. 822-4). Le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision attaquée a été écarté comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 379,25 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité et sa bonne foi, mais le tribunal a constaté que l’indu résultait d’omissions répétées et significatives de déclaration de ses revenus salariés, qu’elle ne pouvait ignorer. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que ces omissions constituaient de fausses déclarations, excluant toute remise gracieuse. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... A... qui sollicitait l'annulation des décisions de la CAF de la Gironde refusant la remise gracieuse de deux indus d'aide personnelle au logement (550,95 € et 1 215 €). Le juge a estimé que si le requérant était de bonne foi, sa situation financière, marquée par des mensualités d'emprunt, ne caractérisait pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme H... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 613,12 euros pour la période du 1er janvier au 31 mai 2022. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée, et qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier du RSA. La solution retenue par le tribunal, statuant en juge social, s'est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant le bien-fondé de l'indu au motif que Mme H... n'avait pas la charge effective de ses enfants durant la période concernée, suite à une ordonnance de non-conciliation et un jugement de divorce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant des indus d'aide sociale (prime d'activité, RSA, aides au logement) réclamés par la CAF. Le juge a relevé d'office que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 21 septembre 2023, était tardif car exercé au-delà du délai de deux mois suivant la notification des indus (articles R. 847-2 du code de la sécurité sociale, R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation). La contestation du bien-fondé des indus a donc été déclarée irrecevable. En outre, le tribunal a jugé qu'il n'avait pas compétence pour se prononcer sur l'exécution d'une condamnation solidaire prononcée par le juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme A... contre la décision de la CAF de Lot-et-Garonne refusant la remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 517,41 euros, dû à une omission de déclaration de pensions alimentaires. Le juge a rejeté la contestation du bien-fondé de l’indu, estimant que les pensions devaient être déclarées en vertu de l’article R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, et que l’erreur de l’organisme ne conférait pas un droit à conserver les sommes. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a accordé une remise partielle de 129,35 euros, jugeant que la situation de précarité de la requérante justifiait une réduction de sa dette, mais pas une remise totale. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une remise partielle de l’indu.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B... concernant des retenues sur ses prestations sociales opérées par la CAF de la Gironde pour rembourser des indus de RSA. Le juge estime que les conclusions dirigées contre les décisions de récupération des indus sont irrecevables, car le requérant n'a pas attendu l'expiration du délai de deux mois suivant son recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.