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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde lui refusant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement remis à l'intéressée un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'en avril 2026. Le juge a constaté que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, privant le litige d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme K... B... H... et de M. G... J... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le jugeant que la vie privée et familiale de l'intéressé, marié depuis juin 2023 à une Française avec une vie commune établie depuis sept ans et un rôle de soutien auprès de son épouse sous curatelle, justifiait la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes par Mme et M. A..., tendant à l’annulation d’arrêtés préfectoraux du 20 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que des erreurs d’appréciation au regard des articles L. 426-20, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la compétence du signataire était établie, et que les situations personnelles et familiales des requérants ne justifiaient pas une dérogation aux conditions légales de séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Gradignan. Le tribunal a jugé que le permis de construire, délivré le 6 janvier 2022, était devenu définitif le 7 avril 2022 et ne pouvait être retiré le 2 juin 2022, sauf en cas de fraude. Cependant, la fraude n'étant pas établie, le retrait est illégal. La décision du 2 juin 2022 et le rejet du recours gracieux sont annulés, et la commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 juin 2021 pour surélévation d'une maison à Bordeaux, ainsi que du refus de retrait de ce permis. La juridiction a jugé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une fraude de la part des pétitionnaires, les omissions alléguées n'étant pas constitutives de manœuvres intentionnelles destinées à tromper l'administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... et Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Fargues-Saint-Hilaire refusant de retirer plusieurs autorisations d'urbanisme pour un bar PMU. Les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, n'établissant pas que les nuisances sonores alléguées affectaient directement leurs conditions de jouissance. Leur recours a également été jugé irrecevable pour défaut de notification aux bénéficiaires des autorisations, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Tresses à M. C... pour une maison individuelle. Le requérant soutenait que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment en matière d'implantation en limite de propriété, lui causant un préjudice d'ensoleillement et de vue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les insuffisances alléguées du dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2, R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance d'information des conseillers, l'absence de débat substantiel sur le projet d'aménagement et de développement durables, et le classement de leurs parcelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la note de synthèse adressée aux conseillers était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, que le débat prévu à l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme avait bien eu lieu, et que les autres griefs n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO le 13 février 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. La requérante, vivant dans une caravane avec ses quatre enfants dont un fils atteint d’autisme, n’avait reçu aucune offre de logement. En l’absence d’observations du préfet de la Gironde et constatant que l’urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement conforme à la décision de la commission de médiation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la compagnie AM Trust International Underwriters DAC, assureur du centre hospitalier d’Agen, d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 20 409 euros. Ce titre visait à recouvrer l’indemnité versée à un patient victime d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale, l’ONIAM s’étant substitué à l’assureur défaillant sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire litigieux avait été retiré par l’ONIAM le 6 juillet 2023, avant le jugement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 10 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux en France et de la perte d'activité professionnelle du requérant. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée, et la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la compagnie AM Trust (devenue Bothnia) contestant un titre exécutoire de 20 409 euros émis par l'ONIAM pour un remboursement lié à une infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et des demandes de la CPAM, celles-ci étant greffées sur des conclusions principales irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire algérien. En cours d’instance, le préfet a abrogé la décision contestée et invité le requérant à déposer une nouvelle demande. M. C... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.