Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507059(TA33-2507059)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette les requêtes de M. D... contestant son expulsion d’un logement universitaire du CROUS. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a déclarées irrecevables, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé-suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles). Il rappelle que la contestation de l’ordonnance d’expulsion du 24 septembre 2024 relève de la voie de la cassation, et non d’un nouveau référé. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2507266(TA33-2507266)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre des emplacements n° 9, 11 et 13 de l’aire d’accueil des gens du voyage située à Cestas. La juridiction a constaté que l’occupation illégale, en violation du règlement intérieur et avec des branchements sauvages, compromettait le fonctionnement du service public et présentait un risque pour la sécurité, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407737(TA33-2407737)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d'une clinique de soins de suite et de réadaptation, contestant un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant le montant de sa dotation de transition. La société demandait la réformation ou l'annulation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de cette dotation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2507271(TA33-2507271)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Bordeaux de dresser un procès-verbal d’infraction pour violation des règles d’urbanisme. Par un mémoire du 6 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2408044(TA33-2408044)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations financières pour l’année 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2408046(TA33-2408046)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait principalement une réévaluation de ces dotations, notamment la dotation de transition et la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2408081(TA33-2408081)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Pierre de Brantome, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407593(TA33-2407593)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 9 juillet 2024 fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407645(TA33-2407645)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d'une clinique, d'un recours contestant un arrêté de l'Agence régionale de santé (ARS) fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305694(TA33-2305694)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Lège-Cap-Ferret approuvant le compte administratif 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence du rapport annuel du délégataire du port de la Vigne, cette omission étant sans incidence sur la légalité du compte. Il a également écarté le moyen d'insincérité fondé sur l'absence d'inscription de travaux d'agrandissement du port, le compte administratif n'ayant pour objet que de retracer les opérations de l'exercice écoulé. La requête a été rejetée en application des articles L. 2313-1, R. 1411-8 du code général des collectivités territoriales et L. 3131-5 du code de la commande publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507371(TA33-2507371)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506421(TA33-2506421)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pessac le 9 juin 2025. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation du tribunal, avoir notifié son recours au bénéficiaire et à l’auteur de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501507(TA33-2501507)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas entachées d'illégalité par voie de conséquence, ont également été validées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305499(TA33-2305499)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de la fédération française des spiritueux contestant une note de la DREETS Nouvelle-Aquitaine sur les mentions d'âge des spiritueux. Le tribunal a jugé que cette note, bien que non impérative, constituait un acte susceptible de recours car elle présentait le caractère de lignes directrices et pouvait avoir des effets notables. Il a toutefois rejeté la demande d'annulation, estimant que la note se bornait à rappeler et interpréter la réglementation existante (notamment le règlement UE 2019/787 et le décret n° 2016-1757) sans fixer de règle nouvelle entachée d'incompétence ni méconnaître les principes invoqués. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande d'abrogation de la note de 2024, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306720(TA33-2306720)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du maire de Lège-Cap-Ferret de communiquer des documents sur la délégation de service public du port de la Vigne et de créer un conseil portuaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas prouvé l'existence d'une décision administrative préalable, faute de produire une demande complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. B... a été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501702(TA33-2501702)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501811(TA33-2501811)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était régulière, le préfet n'étant pas tenu de saisir le procureur de la République pour un complément d'information. Il a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501924(TA33-2501924)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502169(TA33-2502169)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Algérie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valables. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2507413(TA33-2507413)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) d'une demande de suspension d'une note de service relative à la mise en œuvre d'un système de vérification de présence par données biométriques. Le requérant invoquait l'urgence liée à une atteinte à la vie privée et un doute sérieux sur la légalité de l'acte au regard du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'il n'était pas justifié d'une urgence suffisamment grave et immédiate.

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