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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Lège-Cap-Ferret approuvant le compte administratif 2022. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence du rapport annuel du délégataire du port de la Vigne, cette omission étant sans incidence sur la légalité du compte. Il a également écarté le moyen d'insincérité fondé sur l'absence d'inscription de travaux d'agrandissement du port, le compte administratif n'ayant pour objet que de retracer les opérations de l'exercice écoulé. La requête a été rejetée en application des articles L. 2313-1, R. 1411-8 du code général des collectivités territoriales et L. 3131-5 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l’arrêté du 12 octobre 2023 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne autorisait, à des fins scientifiques, la capture d’alouettes des champs à l’aide de pantes et de matoles. Saisi par l’association One Voice et la Ligue pour la protection des oiseaux, le tribunal a jugé que cette autorisation méconnaissait les articles 5 et 9 de la directive « Oiseaux » (2009/147/CE), faute pour le préfet de justifier de l’absence d’alternative satisfaisante et d’un objectif réel de recherche scientifique. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 16 octobre 2023 par lequel le préfet de la Gironde avait autorisé la capture d'alouettes des champs à l'aide de pantes à des fins scientifiques. La juridiction a jugé que cette autorisation méconnaissait les articles 5 et 9 de la directive "Oiseaux" (2009/147/CE), faute pour le préfet de justifier de l'absence d'alternative satisfaisante et d'un objectif réel de recherche scientifique. Les requêtes de l'association One Voice et de la Ligue pour la protection des oiseaux ont été jointes et accueillies.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le directeur du SDIS de la Gironde a suspendu M. A..., caporal-chef de sapeurs-pompiers volontaires, de ses fonctions. Le tribunal estime que le requérant était en réalité suspendu de manière officieuse depuis le 25 février 2023, soit depuis plus de quatre mois à la date de la décision attaquée, ce qui méconnaît la durée maximale de suspension prévue à l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la suspension explicite du 23 août 2023 est illégale car elle prolonge une suspension antérieure au-delà du délai légal de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du maire de Lège-Cap-Ferret de communiquer des documents sur la délégation de service public du port de la Vigne et de créer un conseil portuaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas prouvé l'existence d'une décision administrative préalable, faute de produire une demande complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. B... a été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. D... de justifier de liens suffisamment stables et intenses en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (arrêté du 23 janvier 2025), ainsi qu'une assignation à résidence (arrêté du 16 octobre 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux conventions internationales invoquées. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas entachées d'illégalité par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était régulière, le préfet n'étant pas tenu de saisir le procureur de la République pour un complément d'information. Il a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Algérie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valables. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, constatant que l'arrêté avait été notifié le 23 juillet 2025 et que le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen individuel, erreur manifeste d'appréciation, menace pour l'ordre public, atteinte à la vie familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la Fabrique de Bordeaux Métropole. Il désigne un expert avec pour mission principale de dresser un constat de l'état de l'immeuble appartenant à la SCI André Navaille, situé à Mérignac, avant le début des travaux publics de démolition sur une parcelle voisine. L'expert devra également se prononcer sur les mesures préventives et, si des dommages surviennent pendant les travaux, en déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations. La mission est ainsi étendue à la phase postérieure aux travaux pour évaluer les éventuels préjudices.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Permis de construire. Tribunal administratif de Bordeaux. Donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui avaient contesté un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir la restitution d’une mensualité suspendue. Par un courrier du 5 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête après avoir trouvé un accord avec la caisse d’allocations familiales. Le magistrat désigné, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition, notamment sur les frais de justice, n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Vivien de Médoc pour une maison d’habitation. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Parempuyre à la société Benjoin AQ pour un projet de 37 logements. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.