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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A... vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas justifié avoir saisi les autorités allemandes d'une demande de reprise en charge dans le délai de trois mois prévu à l'article 23 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui rendait la France responsable de la demande d'asile. La décision a également été annulée pour insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas expliqué pourquoi l'Allemagne, et non l'Autriche (premier pays de demande), était l'État responsable. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile à M. A... dans un délai de deux semaines.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Gironde un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence liée à la précarité de sa situation et à une promesse d'embauche. Le tribunal a constaté que l'administration avait convoqué M. B... pour lui remettre le récépissé sollicité et finaliser l'instruction de sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocat, sous réserve du renoncement à l'aide juridictionnelle, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus d'embarquement de M. B... pour un vol vers Zurich, ayant conduit à son signalement comme en fuite, justifiait la cessation de ses conditions d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les documents médicaux fournis n'ont pas été estimés suffisants pour démontrer une impossibilité de voyager ou un état de vulnérabilité justifiant le maintien des prestations.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contestant deux indus de prestations sociales (prime d'activité et prestations familiales) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi qu'une pénalité. Le tribunal a jugé que la contestation de la pénalité infligée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. B..., considérant que la CAF avait démontré l'existence d'une situation de concubinage avec M. C... et que les ressources de ce dernier devaient être prises en compte pour le calcul des droits. Les décisions de la CAF ont donc été validées, et les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A..., ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection internationale. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir la fabrication et la remise de son titre de voyage pour étranger, accepté par la préfecture de la Gironde le 20 novembre 2024 mais bloqué par un problème technique. Le juge a estimé que la demande avait perdu son objet, le préfet ayant fait toutes diligences et la délivrance étant imminente, sans que le requérant justifie d'une obligation de voyager à très court terme. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B..., demandeur d'asile débouté, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'absence d'examen de sa vulnérabilité liée à son état de santé, et la méconnaissance de son droit à la dignité humaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation populationnelle et la réformation de l’arrêté. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment l’annulation du rejet de son recours gracieux et la réévaluation de certaines dotations. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette les requêtes de M. D... contestant son expulsion d’un logement universitaire du CROUS. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a déclarées irrecevables, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé-suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles). Il rappelle que la contestation de l’ordonnance d’expulsion du 24 septembre 2024 relève de la voie de la cassation, et non d’un nouveau référé. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé de M. B... fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant demandait notamment d'enjoindre à la Ligue Nouvelle-Aquitaine de tennis de suspendre l'affiliation du Tennis Club d'Objat. Le juge des référés a rejeté la demande comme manifestement mal fondée, car les mesures sollicitées n'étaient pas provisoires et faisaient obstacle à une décision implicite de rejet de la Ligue. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, le juge des référés n'ayant pas compétence pour statuer sur de telles demandes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre des emplacements n° 9, 11 et 13 de l’aire d’accueil des gens du voyage située à Cestas. La juridiction a constaté que l’occupation illégale, en violation du règlement intérieur et avec des branchements sauvages, compromettait le fonctionnement du service public et présentait un risque pour la sécurité, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Pierre de Brantome, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait principalement une réévaluation de ces dotations, notamment la dotation de transition et la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations financières pour l’année 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d'une clinique de soins de suite et de réadaptation, contestant un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant le montant de sa dotation de transition. La société demandait la réformation ou l'annulation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de cette dotation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler une carte professionnelle d’agent de sécurité, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant exerce son activité dans l’Hérault, le tribunal a fait application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d'une clinique, d'un recours contestant un arrêté de l'Agence régionale de santé (ARS) fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait notamment la réévaluation de plusieurs dotations. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine du 22 octobre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucun texte spécifique relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au fond.