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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Pierre de Brantome, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette absence de production a rendu la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine du 22 octobre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucun texte spécifique relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant turc, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 20 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 27 octobre 2025). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles L. 424-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette les requêtes de M. D... contestant son expulsion d’un logement universitaire du CROUS. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a déclarées irrecevables, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé-suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles). Il rappelle que la contestation de l’ordonnance d’expulsion du 24 septembre 2024 relève de la voie de la cassation, et non d’un nouveau référé. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B..., demandeur d'asile débouté, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'absence d'examen de sa vulnérabilité liée à son état de santé, et la méconnaissance de son droit à la dignité humaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation populationnelle et la réformation de l’arrêté. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait notamment l’annulation du rejet de son recours gracieux et la réévaluation de certaines dotations. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite confirmant le redressement financier de la société Advizzeo. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation financière difficile de la société résultant de son propre endettement et non de la seule décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 6362-2 et suivants du code du travail ou du principe non bis in idem, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Gironde, la décision fixant le pays de destination et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que l'exécution des décisions litigieuses portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., agent contractuel maître-nageur, contestant son arrêté de suspension de fonctions et de privation de traitement pris par le maire de Lège-Cap Ferret le 20 juillet 2023. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant qu'une suspension est une mesure conservatoire non soumise à cette obligation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la mesure était justifiée par l'intérêt du service compte tenu de la vraisemblance et de la gravité des faits reprochés (convocation pour violences). En revanche, le tribunal a annulé la décision de privation de traitement, car elle méconnaît l'article 36 A du décret n° 88-145 du 15 février 1988, qui prévoit le maintien de la rémunération pendant la suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit concernant le renouvellement de l'attestation de demandeur d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 10 juillet 2023 par laquelle la directrice générale du centre communal d'action sociale (CCAS) de Bordeaux avait exclu temporairement de ses fonctions M. A..., adjoint territorial d'animation, pour une durée de six mois. La juridiction a jugé que les faits reprochés, notamment un comportement inapproprié et le non-respect d'un protocole, n'étaient pas établis, les éléments de preuve produits par l'administration (témoignages anonymes et non signés) étant insuffisants et contredits par les attestations du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. F....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Lège-Cap-Ferret approuvant le compte de gestion 2022. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence du rapport de la commission de contrôle financier sur la délégation de service public du port de la Vigne était inopérant, car les dispositions invoquées (articles R. 2222-1 à R. 2222-6 du CGCT) concernent le compte administratif et non le compte de gestion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Euronat de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du conseil municipal de Grayan-et-l'Hôpital du 20 juillet 2023. La première délibération approuvait l'envoi d'un courrier aux titulaires de droits de jouissance sur le terrain d'un centre naturiste pour les informer de leur droit de substitution en cas de résiliation du bail à construire, et la seconde approuvait l'envoi d'une mise en demeure à la société requérante. Le tribunal a relevé d'office que ces délibérations constituaient des mesures d'exécution d'un contrat de droit privé. En conséquence, il a jugé que la juridiction administrative était incompétente pour en connaître et a rejeté les requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 mars 2023 par laquelle la commune de Baigneaux a refusé d'installer une plateforme de stockage de conteneurs poubelles dans l'impasse de La Sauvetat. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans une situation identique à celle des autres usagers bénéficiant d'une telle plateforme. Les autres moyens, relatifs à l'accord des riverains et à des considérations d'équité, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales relatif à la collecte des déchets.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de la fédération française des spiritueux contestant une note de la DREETS Nouvelle-Aquitaine sur les mentions d'âge des spiritueux. Le tribunal a jugé que cette note, bien que non impérative, constituait un acte susceptible de recours car elle présentait le caractère de lignes directrices et pouvait avoir des effets notables. Il a toutefois rejeté la demande d'annulation, estimant que la note se bornait à rappeler et interpréter la réglementation existante (notamment le règlement UE 2019/787 et le décret n° 2016-1757) sans fixer de règle nouvelle entachée d'incompétence ni méconnaître les principes invoqués. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande d'abrogation de la note de 2024, les moyens soulevés n'étant pas fondés.